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Happy Valentine ! [PV : Khanny chéri ~] //Terminé

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Liang-Hei Lan
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Jeu 22 Mar - 16:44



Il est pas passé loin, le p'tit meurtre...
Tu te retournes dans ton lit et tu te mets sur le dos en soupirant, yeux clos. Tu aimes te reposer, il n'y a à pas dire. Ne rien faire va devenir ta future philosophie dans un futur très proche. Tu roules un peu pour te mettre sur le flanc... et tu te sens tiré hors de lit dans le même temps ; résultat tu te massacres la tronche par terre dans une explosion de fuschia. Tu clignes des yeux avant de te redresser d'un bond.

- C'EST QUOI QUE TU COMPRENDS PAS DANS « FICHE-MOI LA PAIX » AU JUSTE ?!

Tu t'es dressé de toute ta hauteur et du haut de tes magnifiques vingt-cinq annnées que ce connard de scientifique devrait enfin apprendre à respecter. Déjà que tu as appris que tu vas être transféré au Quartier Général, il faut en plus qu'il brise ton repos ? Tu le toises d'un regard assassin qu'il ne semble même pas remarquer et, vu qu'il ne semble pas en mesure de vouloir débattre avec tes formidables vocalises de ténor, il te traîne derrière lui. Il te... traîne... derrière lui...

- Je peux marcher tout seul putain !
- Tu sais pas où aller.
, te dit-il en te lâchant.
- Bien sûr que si, dans mon lit., tu réponds d'un ton hautain.

Tu esquives adroitement sa tentative de te rechopper par le col et tu fais demi-tour pour aller fortuitement dans la direction du bureau de Bak. Hein ? Évidemment que tu sais qu'il allait t'emmener là-bas, il n'y a que le bureau de Bak dans cette direction. Quoi il n'y a pas que cette salle ? Oh, taisez-vous. Merci. Tu continues d'y aller en ruminant, un scientifique sur les talons qui vérifie que tu vas bien vers le bureau de Bak et surtout pas vers ta chambre. Il serait peut-être temps qu'il arrête de te coller autant aux bottes... ou alors qu'il les cire. Un peu d'utilité est toujours apprécié en ce bas-monde. Tu expires dédaigneusement par les narines en ouvrant la porte du bureau de Bak d'un coup de pied. Bak ne semble pas s'émouvoir de ton visage blasé et de tes yeux incandescents de noirceur et de mauvais présages.

- Ah, tu es enfin là. Bonjour Liang-Hei. Donc, ça vient d'être décidé. Pour votre prochaine m-...
- Je peux savoir ce que vous avez tous contre ma tranquillité ? JE ME REPOSAIS PUTAIN !
- ... mission, vous devrez vous rendre aux États-Unis.


Tu le laisses parler alors qu'il vous... vous ? Tu es tellement énervé que tu remarques enfin Khan en soupirant, d'une manière qui oscille entre le mépris profond et le soulagement excédé. Que pensais-tu ? Ah oui. Alors qu'il vous explique en quoi consiste la mission ainsi que votre couverture. ... Votre couverture ? Tu lances un regard suspicieux et menaçant à Bak qui ne semble pas le remarquer. Tu respires profondément. Calmes-toi...
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Khan Wu-Ji
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Jeu 22 Mar - 19:58
C'était un peu triste... ou plutôt, il était un peu triste. Il aimait bien la Chine lui et ceux de la branche asiatique de manière générale alors, il était vrai que le quartier général avait besoin d'aide et que beaucoup étaient morts mais il ne tenait pas plus que ça a y aller. C'est pour ça qu'il était un peu plus calme que d'habitude, assis sur le rebords d'une des grandes fenêtres de l'étage d'entraînement, les pieds balancés dans le vide tout en lisant une énième fois un de ses recueils de poèmes. Le paysage chinois allait lui manquer aussi... Bah... Il était muté avec son partenaire de combat d'amour alors, tout allait bien, il ne serait pas très triste longtemps.
Ses pensées allèrent vers le fameux partenaire de combat et son éternel sourire se fana légèrement alors qu'il passait sa main dans ses cheveux blond y mettant ainsi un bordel sans nom. Ce crétin de Liang...

On l'interpella de manière fort peu silencieuse et il sursauta, manquant de faire tomber son livre et de passer par la fenêtre de la même manière. Se rattrapant au bords in-extremis, il mit l'autre main sur son cœur, une moue contrarié sur le visage alors qu'il se tournait à moitié vers le scientifique qui venait de l'appeler et qui le disputa pour qu'il fasse plus attention. Mais il faisait toujours attention ! Ce n'était tout de même pas sa faute si on surgissait derrière lui spécialement pour lui faire peur !
Sautant de son perchoir en prenant sa cape d'exorciste en main, il tira la langue au messager de Bak, clairement amusé par le monologue de celui en blouse avant glisser son livre dans la poche arrière de son pantalon. Une mission donc ? Une dernière mission donné par Bak avant de partir.
Cela le rendait soudainement très nostalgique.

Pleins d'énergie, ce fut presque en sautillant, les bras repliés derrière sa tête, qu'il trottina jusqu'au bureau de Bak, taquina aux passage quelques scientifique bien surchargés. Arrivé à destination, il fit avec entrain un salut militaire au directeur de section et il ne fallut qu'un « On attend Liang-Hei » de sa part pour qu'il s’assoit sagement en tailleur dans un coin de la pièce sous le regard désespéré de l'autre blond. Oui il y avait un canapé, mais ce n'était pas drôle s'il allait dessus. Il voulait savoir combien de temps allait mettre son partenaire pour remarquer sa présence dans la pièce.
Le bleuté entra son habituelle bonne humeur plaqué sur son visage et qui étira un peu plus son sourire.

Ah, tu es enfin là. Bonjour Liang-Hei. Donc, ça vient d'être décidé. Pour votre prochaine m-...
Je peux savoir ce que vous avez tous contre ma tranquillité ? JE ME REPOSAIS PUTAIN !
... mission, vous devrez vous rendre aux États-Unis.

Il leva les yeux au ciel, amusé. En même temps, Liang était tout le temps en train de se reposer alors il était difficile de ne pas le déranger. Mais bon, c'était toujours amusant de voir sa mine furieuse, il ne s'en lassait pas. Liang réagissait tellement facilement aussi parfois ! Il réprima donc son rire.
Et sinon, il allait le voir dans combien de temps au juste ? Il allait se sentir vexé... même s'il comptait bien ce servir de ça comme excuse pour venir l'ennuyer dans la seconde où il aurait enfin posé les yeux sur lui. Et.... Enfin ! Il l'a vu ! Son sourire s'élargit et il saute sur ses pieds, se dirigeant vrs le bleuté.

Liang ! Tu m'as manqué !

Sans lui laisser le temps de réagir, il passa un de ses bras autour de ses épaules, l'air clairement amusé et joyeux, une lueur assurément taquine dans les yeux.

Alors tu as entendu, on pars en lune de miel ensemble !
Exactement ! Coupa Bak.

Il le savait ! C'était le destin ! C'était... hein ? Il venait de dire quoi là le Bak ?
Il était surpris et il était inutile de préciser que cela ce voyait très bien avec la tête d'ahuris qu'il se tapait.

Je disais donc aux états-Unis, plus précisément à la Nouvelle Orléans, quelque chose s'attaque aux jeunes mariés et plus précisément à la mariée après qu'ils soient passé dans une cathédrale en particulier pour leur cérémonie.

Euh... en résumé, ils allaient devoir se marier avec Liang ? Euh... vraiment de vraiment ? Son cerveau avait tellement buggué que son regard restait bloqué sur Bak, rougissant brutalement. Mais... Oh putain, Liang !
Il jeta soudainement un regard inquiet à son « compagnon », reculant d'un pas et levant les mains en signe de défense, un grand sourire -inquiet- aux lèvres. Il espérait sincèrement qu'il ne croit pas qu'il y soit pour quelque chose dans le genre de la mission, sinon il allait le tuer. Par contre...

J'ai hâte de te voir en robe de mariée Liang... Tu sera trop beau...

Honnêtement, ça devait lui aller trop bien... il en baverait presque. Enfin, il était quand même certain qu'il baverait quand il le verrait.


Merci Iré pour les signa :coeur:

« Pour l'instant, vivez les questions. Peut-être, un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l'avoir remarqué, à l'intérieur de la réponse. »
Rainer Maria Rilke

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Liang-Hei Lan
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Jeu 22 Mar - 21:43



Il est pas passé loin, le p'tit meurtre...
Un gromellement incompréhensible sort de tes lèvres quand tu vois la tête de l'autre... l'autre, tout à fait, sourire à ce point et tu soupires en le voyant sauter sur ses pieds. Tu t'apprêtes à le rabrouer sèchement de ton « Casse-toi » ou « Dégage » si spéciaux, surtout depuis ce qu'il avait répondu à ton « Tu m'touches j'te bouffe », mais il te devance comme s'il savait précisément que tu vas parler en disant que tu lui as manqué. Khan coupe ainsi net aux explications de Bak et à ton regard suspicieux et menaçant à ce dernier. Tu tournes légèrement la tête pour le gratifier de ton regard blasé, d'une mauvaise humeur assez particulière disons, et l'autre trouve que c'est le moyen approprié pour passer un bras autour de tes épaules. Et tu ne diras certainement pas que ça fait fuir ta fureur. Quoi ? Non, tu n'as juste pas la patience d'être furieux et d'endurer son hyperactivité. Rien à voir avec de la mauvaise foi. Non mais vraiment... Cela ne fait que deux secondes que ton partenaire de combat a parlé et, alors que Bak s'apprête à réprendre ses explications, c'est toi qui le coupes. Les yeux vrillés dans ceux de Khan, évidemment.

- Pas moi., tu réponds naturellement avant de regarder brusquement Bak. Et toi arrête de me lancer ce regard-là !

Tu lances abruptement cette pique à Bak qui dit clairement avec ses yeux ( et son sourire, tiens ) un « Mais oui, mais oui, t'es pas crédible mais vu que t'es mignon j'te pardonne » à la manière de l'... l'autre. Oui, l'autre c'est bien. Définitivement bien. Tu lances aux deux un regard méprisant et hautain et tu soupires grassement. Ce ne sont pas ces conneries qui vont te rendre ton sommeil... Surtout vu le débit trop rapide de paroles de ton partenaire de combat. Heureusement que tu es habitué à avoir autant de bleu d'un ciel ensoleillé et parsemé de blancs nuages dans ta vision, sinon tu aurais pété un câble depuis longtemps.

- Alors tu as entendu, on part en lune de miel ensemble !
- Exactement !
- Alors là, même pas en rêve.
, réponds-tu sur le vif.

Vos trois réponses se sont superposées, tout comme les couleurs de vos trois voix, et tu clignes un peu des yeux. Et vu le visage joyeux de Khan qui passe à l'ahurissement, tu te rends bien compte que tu as bien entendu ce que Bak a dit et tu lui jettes un regard noir. Une lune de miel ? C'est ça votre couverture ? Tu parles d'une couverture de merde, oui. Tu écoutes le reste des explications de Bak et une part de toi espère que vous allez vous faire passer pour... tout mais pas des mariés. Un peu de réalisme ventrebleu, surtout venant d'un duo d'exorcistes masculins. Ils ne sont pas crétins à ce point quand même ? Tu respires profondément. On a dit calmes-toi, Liang-Hei. Tu es un océan de calme et de bonté... hum... non, même toi tu ne peux pas croire être un océan de bonté. Bon, un océan de calme tout court alors. Ça, ça marche. Donc... Tu es un océan de calme, de calme, de caaaalme...

Tu te tournes vers Khan qui a reculé, les bras en l'air, un sourire inquiet aux lèvres. Oh qu'il a intérêt à s'inquiéter pour ses joues, oui... Quoi ses fesses ? Non, c'est démodé les fessées. Ses joues, as-tu pensé. Bon, pourquoi il te fait cette scène, le Khanny ? Tu arques un sourcil, à la fois menaçant et interrogateur et... il te sort une remarque, honnête en plus ( venant de lui, tu n'as aucun doute sur son honnêteté ), qui te pétrifie sur place, le doigt du verdict implacable et impitoyable pointé sur lui. Tu clignes des yeux une fois. Deux fois.

- Tu m'enverras une photo souvenir Khan !, lance Bak sans que tu relèves.

Tu clignes les yeux trois fois. Hein ? Hein ? Hein ?! Tu lances un regard assassin à Bak qui te fait presque un sourire soulagé que tu reprennes vie après avoir terni l'image des statues pendant sept bonnes secondes, à l'exception de tes trois clignements de paupières bien sûr... mais tu ne dis rien. Tu ne dis absolument rien et Bak te regarde avec ses yeux sérieux.

- Sois logique Liang, tu as les cheveux longs al-...
- Quatre mèches. Quatre mèches longues.
, tu réponds avec un calme qui annonce que ta fureur est revenue, au triple de celle que tu avais en franchissant les portes de cette pièce.

Ton visage se fait plus détendu, plus calme, et un sourire hautain se dessine clairement sur ton visage. Tu plisses légèrement les yeux quand tu as le malheur de t'imaginer avec une robe de mariée. Hors de question. Hors. de. putain. de. question. Point final. Tu te tournes légèrement vers Khan pour lui dire, la douceur renforçant en mal ton sourire hautain :

- Pour la dernière fois. Même pas en rêve., tu leur tournes le dos et te diriges vers les portes. Sur ce, je retourne dormir.

Tu te calmes, Liang-Hei. Tu te calmes.
... Tu vas les défoncer.
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Khan Wu-Ji
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Ven 23 Mar - 21:27
Tu m'enverras une photo souvenir Khan !

Euh... non ? Comment lui dire gentiment qu'il pouvait se fourrer gentiment les photos de Lenalee à un endroit plus que indécent à citer ? Non parce que, il en avait bien envie là. Bak avait-il aucun instinct de survie ou pensait-il simplement que Khan accepterait de se faire hara-kiri ? Et puis, il avait trop de respect pour Liang pour faire cela donc les photos... il les garderaient juste pour lui. Et toc. Non mais.

Sois logique Liang, tu as les cheveux longs al-...
Quatre mèches. Quatre mèches longues.

Il pencha la tête légèrement sur le côté, un air surpris autant que curieux sur le visage. Il pouvait savoir quel était le rapport entre le fait d'avoir les cheveux « long » et celui de faire la mariée ? Bak avait vraiment une logique à toute épreuve qu'il n'arrivait pas à suivre parfois. Et c'est lui qui pensait cela alors c'était peu dire.
Non, s'il était évident que Liang ferait la mariée, c'était simplement parce qu'il faisait un bon dix centimètre de plus que lui et que, ça ne passerait jamais. En plus, comme tout les vrais asiatiques, il possédait des très fins donc ce serait bien plus facile. Il fallait être un peu cohérent, franchement...  Il ne répliqua toutefois pas, soupirant simplement tout en croisant ses bras derrière sa tête. Pas la peine qu'il s'en mêle, il savait parfaitement comment cette « réunion » allez se terminer : Comme elle se terminait toujours. Et ça allait encore être sa fête.

Pour la dernière fois. Même pas en rêve. Sur ce, je retourne dormir.

Et voilà, qu'est-ce qu'il disait ?
Bak soupira, même pas surpris alors qu'il lui tandis les deux dossiers donnant les explications sur la missions.

Je compte sur toi Khan.

Il avait un peu l'air désespéré quand même, comme toujours. Il lui répondit par un sourire amusé.

Évidemment, bonne paperasse~

Bak le maudit et il quitta rapidement la pièce avant qu'il ne lui fasse une de ses célèbres crise d'urticaire. Vu qu'il a les jambes longues et que le bleuté peut être lent quand il veut, il n'a aucune peine à le rattraper et ne ralentis qu'une fois à sa hauteur. Encore une fois, il passe les bras derrière sa tête, les dossiers toujours en main.
Pas besoin d'en rajouter, il sait pertinemment que Liang fera la mission quand même. Cela ne fait que étirer son sourire.

Alors alors, on part quand ? Tu sais, c'est la première fois qu'on va en Amérique quand même ! Tu pense que les américaines sont sexy ? Enfin, quand on voit leur direction de section on en quand même un doute... Moi, elle me fait penser à une Allemande ! Pas que j'ai quelque chose contre les allemande car, mine de rien, je trouve leur accent meurtrier et sadique drôlement sexy !

Il regarda vers le plafond d'un air pensif... pas plus d'une minute, chrono à l'appuie.

On peut y aller quand tu veux, je suis déjà prêt hein. De toute manière, je suis toujours prêt quand il s'agit de partir avec toi~
Tu crois qu'on va se plaire en Europe ? Tu penses que leur salle d'entraînement est comment ? Tu penses qu'on arrivera à la détruire facilement celle-là ? Parce qu'ici avec Fon c'est pas facile, même si c'est drôle.


C'est sûrement la première fois qu'il parlait de leur mutation avec Liang depuis que celle-ci était tombée. Il l’appréhendait un peu en faite...
Enfin, cela ne l'empêchait pas de débiter conneries sur conneries -oui, lui-même en était conscient mais ça l'amusait pas mal- et de manière plutôt rapide. Et non, il ne faisait même pas exprès pour saouler son coéquipier. C'était peut-être ça le pire même...
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Liang-Hei Lan
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Sam 24 Mar - 12:52



Il est pas passé loin, le p'tit meurtre...
Tu traînes littéralement des pieds tout en conservant une démarche silencieuse et souple, et tu soupires un nombre incalculables de fois. Tu vas littéralement les défoncer. Par noyade peut-être... Hum, non. Trop vu et revu. Tu les aurais bien congelés avec le Valet ou le Roi de Carreau mais... le Valet, ce n'est pas possible, et tu ne comptes pas bazarder l'utilisation du Roi de carreau quand tu peux en avoir besoin pour d'autres raisons. Ça reste une de tes cartes maîtresses contre les Akumas de niveau deux et trois avec l'As de Trèfle donc... Tu soupires grassement en remarquant Bak te faire un clin d'oeil en allant... tu-ne-sais-où mais pas dans ta direction. ... Tu vas le défoncer. Tu vas les défoncer. Et l'autre, l'autre là, qui croise les mains derrière la tête avec toujours plus de paperasse et qui ralentit encore à tes côtés. Tu gardes tes mains dans tes poches et tu ignores complètement son crétin de sourire. Il n'y en aura jamais un pour rattraper l'autre... Tu te diriges droit vers ta chambre tout en n'écoutant absolument pas, évidemment, ce que dit ton partenaire.

- C'n'est pas la première fois..., tu murmures, râlant plus pour la forme que pour être entendu.

Non, la première fois vous aviz été envoyés dans un temple inca au Mexique et c'était la pure merde. Ceci mis de côté, c'est effectivement la première fois que vous allez dans le pays où se trouve la branche américaine. Le pays qui venait de proclamer son indépendance il y a... quoi, une deux ou trois décennies tout au plus ? Pourquoi tu te rappelles de ça ? C'est complètement inutile. Tu traînes encore plus des pieds sans répondre à Khan, te laissant simplement bercer par la couleur de sa voix. Hein ? Non tu ne l'aimes pas. C'est connu que tu aimes toutes les nuances de bleu sauf celle-là. Quoi, de la mauvaise foi ? Traître... Il finit par se taire pendant exactement cinquante deux secondes, oui tu as compté, le temps qu'il te faut pour poser la main sur la poignée de la porte de ta chambre et l'ouvrir. Et Khan qui repart de plus belle... Tu entres dans ta chambre en te tournant de moitié et en lui lançant un regard noir quand il te dit qu'il est toujours prêt à partir avec toi.

- Pas moi., tu grommelles.

Tu râles seulement pour la forme ? ... Qui est le con qui a pensé ça ? Qu'il se la ferme. Tu t'affales de tout ton long dans ton lit, serrant ton coussin entre tes bras tout en fourrageant ton visage dedans et... tu finis par balancer le coussin dans la tête de Khan. C'est pas bientôt fini toutes ces questions ? Tu en as déjà assez avec le scientifique. Merde. Tu t'asseois en tailleur en te massant les tempes... et tu soupires. Ce qui te fait d'autant plus chier c'est que tu n'as aucune réponse à donner. Aux dernières nouvelles, Maître Kien faisait partie du QG, en Europe, mais il ne t'en a jamais parlé... et non. Très mauvais exemple de pensée à avoir. Tu vas fouiller quelques affaires dans ta table de chevet, que tu ranges sur toi, et tu sors en laissant juste assez de temps à Khan pour faire de même avant de refermer la porte derrière toi.

- Tu saoûles avec tes questions. Et oui, je pense qu'on arrivera à la détruire facilement. ... à deux, en tous cas.

Équation assez simple. Tu gèles tout, il projette les blocs de glace les uns contre les autres, et hop le tour est réglé. Ça mettra sans doutes plusieurs jours mais ça... Tu te diriges directement vers la gare sans lui demander son avis, sortant vite du QG en ayant considérablement augmenté ta vitesse de marche. Enfin, vu la vitesse à laquelle tu as atteint ta chambre, le mot correct serait plutôt "en ayant drastiquement ou incroyablement augmenté ta vitesse de marche". Passons ce détail insolite... Tout en marchant, tu tends ta main vers celle de Khan pour qu'il te passe le dossier. Et il a intérêt à pas faire le con et faire semblant de ne pas comprendre sinon tu grilles ton utilisation du Roi de carreau. Aucune importance, il te restera ton As de Trèfle.
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Khan Wu-Ji
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Dim 25 Mar - 3:17
Il ne tient pas compte de la réponse de son coéquipier et continua son babillage. Il savait bien que le Mexique était sur le continent Américain mais, il s'en fichait, ça ne comptais pas et donc, c'était la première fois. Et de toute manière, il savait très bien que Liang râlait pour la forme et que ce dernier savait pertinemment que ça ne suffirait absolument pas à le faire taire.
Encore une fois, le bleuté râla et il hésita un moment à bouder pour la forme et pour l'embêter mais il se ravisa, continuant simplement à parler. Il préférait attendre d'être dans le train ou dans l'arche pour faire ça ainsi, ils ne se feraient pas hurler dessus pour la destruction du bâtiment. Du moins, pas tout de suite.

Ils arrivèrent enfin à la chambre du chinois et le blondinet suivit son camarade comme s'il était lui aussi le propriétaire des lieu. Finalement, maintenant qu'il voyait le lit, il piquerait bien une sieste en faite... Malheureusement, il pouvait pas le dire et encore moins le faire sous risque de se faire immédiatement étêté. Dommage, c'était vraiment tentant, surtout quand on comptait utiliser le fameux bleuté comme peluche. Il eu un sourire complètement niais à cette pensée.
Finalement ils sortirent, une prochaine fois pour la sieste.

Tu saoûles avec tes questions. Et oui, je pense qu'on arrivera à la détruire facilement. ... à deux, en tous cas.

Il fit une moue boudeuse, faisant semblant d'être contrarié mais il avait noté le "à deux" cependant. Comment ça il saoulait avec ses questions ? Il était sage comme une image là, il lui faisait même la conversation pour ne pas qu'il s’ennuie ! Liang était vraiment cruel avec lui. Et sans cœur ! Mais c'était comme ça qu'il l'aimait, il devait sûrement être maso. Enfin, c'était là une autre histoire hein.
Liang accéléra le pas et il le suivit calmement sans broncher, pas du tout surpris. Ce n'était pas comme s'il était difficile pour lui de suivre le rythme, de toute façon, il avait de plus grande jambe. Son collègue lui tendit la main et, joueur, il la saisit joyeusement tout en la serrant suffisamment pour ne pas qu'il se dégage facilement de sa prise.

Oh ! Tu es si mignon parfois ! Je ne penserais pas que tu oserais en plein milieu d'un couloir !

Toujours sans lâcher sa main, il lui mit les dossiers devant les yeux de l'autre. On pouvait voir toute la malice et l'amusement dans son regard. Maintenant, il ne lui restait plus qu'à savoir ce qu'allait faire son bleuté : Tenter de le tuer avec l'une de ses cartes, tente de le tuer à main nue, lui hurler dessus ou faire comme si ça ne l'atteignait pas car il savait que, de toute façon quoiqu'il ferait, ça n'atteindrais pas le blond qui ne se gênerait certainement pas pour recommencer un jour prochain.
Il le contemplait avec un grand sourire quand Lou-fa et son groupe habituel s'arrêtèrent devant heu, les yeux écarquillés et l'un deux d'entre eux (dont Lou-fa) avaient carrément fait tomber leur pile de dossiers. Pas gêner le moins du monde, Khan rit à cœur joie tout en les saluant de sa main libre -celle qui tenait les dossiers-.

Salut ! Toujours autant de travail ? Vous devriez souffler un peu ! Liang et moi allons être absent un moment, nous partons en mission en Amérique ! Vous avez déjà visité ?

Oui, oui, il commençait à taper la discute à des gens surpris -franchement, ils devraient avoir l'habitude depuis le temps (ah moins qu'ils ne soit surpris que Liang n'ai pas encore tenté de l'égorger, possible...)- tout en continuant de serrer la main de son partenaire dans la sienne.
Alors, assommera ou assommera pas ?


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Liang-Hei Lan
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Dim 25 Mar - 12:43



Il est pas passé loin, le p'tit meurtre...
Quand tu sens dans ta main non pas le dossier mais la main de Khan, tu te contentes de soupirer en accélerant le pas, fourrant ta main libre - la gauche - dans une de tes poches. Donc, ton Roi de carreau est censé être par là... Tu fais semblant de ne pas voir la joie de Khan - qui t'agace encore plus - en regardant droit devant toi. Tu n'as pas besoin de regarder ta main gauche pour savoir ce qu'elle touche, à savoir le mauvais étui de cartes. Hum, il devrait être derrière, du coup... Tu continues de marcher, ayant anormalement ignoré les mots de Khan. Entre ça et le décapiter avec la première carte qu'il sortirait, il vaut mieux choisir l'option calme. Heureusement que tu as un bon sang-froid, Liang-Hei. Ou que tu sais qu'il est totalement inutile de répliquer quoi que ce soit quand il s'agit de Khan, au choix. Quand tu remarques enfin que tu fixes les dossiers depuis trois secondes tout en continuant de marcher et sans t'être cogné, tu es un génie, tu en prends un de ta main gauche... et tu hésites pendant une seconde de lui balancer le dossier dans la gueule quand il te fait ce sourire-là. Crétin. L'autre lui va définitivement à la perfection.

Tu ne vois pas le groupe de scientifiques mais Khan si, et tu esquives sans peine le dossier que tu as failli te prendre dans la gueule tandis que ton partenaire les salue de la main en riant à coeur de joie. Tu le laisses leur parler, après tout ça ne te regarde pas, mais tu leur lances un regard noir qu'ils semblent saisir sans peine. L'habitude. S'ils s'avisent de parler, tu les butes. Resserrant ta prise sur la main de Khan, tu le tires vers toi pour l'obliger à aller plus vite et tu accélères encore l'allure. Plus vite vous serez dans ce maudit train, mieux ça vaudra. Tu fermes les yeux et tu les rouvres sur le dossier, ignorant totalement l'autre que tu traînes derrière toi ( même si tu sais très bien qu'il est à côté de toi vu qu'il fait partie des rares exorcistes à savoir marcher aussi vite que toi sans courir ). Tu parcours des yeux le dossier, sortant du QG en envoyant un coeur à Fon avant qu'elle ne décide de t'engueuler pour partir sans lui dire au revoir, ce qu'elle a fait de toutes façons. Elle attrape le coeur volant que tu lui as envoyé et vous regarde partir. Tu sens derrière toi le sourire sincère de Bak mais tu t'en fiches. Profondément. Tu. t'en. fiches. Totalement. Ton visage devient un océan de calme tandis que tu continues de feuilleter le dossier, arrivant à le tenir et à tourner les pages d'une main - la droite étant... hum... non, tu ne sais pas où elle est partie celle-là - et tu te diriges droit vers la gare la plus proche. À pied ? Oui. Oh, tu veux profiter de l'étreinte de vos mains, hein ? Du tout. Hein, tu ne parles pas ? Évidemment. Tu joues au roi du silence.

- Khan, on joue au roi du silence ?, tu lances.

Hein, tu l'as peut-être interrompu dans un de ses énièmes monologues ? Tu t'en fiches totalement.
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Khan Wu-Ji
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Jeu 29 Mar - 22:54
Évidemment, il fit comme si ça ne l'atteignait pas tout en l'ignorant ce qui ne fit qu'étirer un peu plus son sourire. C'était tellement facile de le taquiner comme ça. Il serra un peu plus sa main dans la sienne, le regard purement taquin avant de lui tendre le dossier le plus naturellement du monde.
Un groupe de scientifique passèrent en sens inverses et il les salua avec entrain, forçant dans un même temps Liang à s'arrêter puisqu'il lui tenait toujours la main. Un peu plus amusé encore, il fit comme s'il n'avait pas remarqué leurs réactions, faisant durer le plaisir. Et aussi pour tester la patience de son collègue. Il risquait de le payer pendant la mission ou le trajet... bah, ça valait le coup pour tenter de l'embêter un peu.

Finalement, il dû conclure de son expérience que Liang n'avait pas plus de patience ce jour-là que les autres jours car il se fit violemment tirer à sa suite ce qui ne fit que lui arracher un rire supplémentaire alors qu'il faisait un grand geste d'au revoir au groupe. De toute façon, ils reviendraient puisque c'est à Bak qu'ils devraient rendre le rapport de cette mission. D'ailleurs, il devrait peut-être lire le dossier... Mais avec une seule main, ça n'allait pas être pratique. Pas grave, il lierait dans le train. Et en parlant de train, pourquoi donc Liang allait-il vers la gare ? Ils n'étaient pas sensé prendre l'Arche jusqu'au QG Américain d'abord ? Non parce que train, bateau puis train, il votait officiellement contre là... Ils allaient en avoir pour un mois sinon. Puis, il aimait pas le bateau, sont innocence n'était absolument pas adapté à ce genre de moyen de transport.

Liang ? Je sais que tu veux passer le maximum de temps à ma compagnie mais il est hors de question qu'on prenne le bateau mon amour~
Khan, on joue au roi du silence ?

Forcément, il ne l'avait même pas écouté... et pour une fois qu'il ne faisait même pas un de ses monologues légendaire en plus...
Il eut une fausse moue vexé.

Non, tu t'ennuierais si je me tairais. Et puis, je refuse toujours de prendre le bateau donc on prends l'Arche jusqu'en Amérique. C'est Bak qu'il a dit en plus. Ou pas mais il l'a fortement sous-entendu hein. Puis tu sais que je vais couler le bateau avec mon innocence si on se fait attaquer dessus donc je peux pas le prendre. A moins que tu ai oublié qu'il fallait prendre le bateau pour passer de la Chine à l'Amérique ? C'est donc ma main dans la tienne qui te trouble ?

Il ne le lâcherait pour rien au monde cela dit, que ce soit avec sa main ou ses yeux. Et s'il fallait vraiment qu'il se taise, Liang n'avait qu'a user d'ingéniosité. Cela l'avait toujours amuser de voir les différent moyen qu'il mettait en œuvre pour tenter de le faire même si, la plupart du temps, il se faisait juste ignorer. Un peu comme là en faite.

Tu sais, je vais vraiment croire que tu aimes tellement le son de ma voix douce et mélodieuse que tu préfère me laisser parler à longueur de journée juste pour le plaisir de m'écouter~

Saisissant habilement le dossier sous son bras en le faisant glisser dans sa main libre, il l'ouvrit d'un geste, cherchant des yeux un détails intéressant. Il était plutôt du genre à voir tout sur place mais bon, il fallait bien faire l'effort de lire pour remercier ceux qui avaient travaillé dessus. Alors... c'était donc vraiment une chapelle de mariage la première étape...
Dire qu'il avait réellement cru que Bak leur avait fait une blague pour la dernière mission qu'il leur donné...


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Liang-Hei Lan
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Lun 2 Avr - 0:04



Il est pas passé loin, le p'tit meurtre...
Tu soupires grassement en continuant de lire attentivement le dossier, ayant drastiquement ralenti le pas pour ce faire, même si les mots de Khan te reviennent en tête. Son amour, hein ? Tu vas le buter. Heureusement que tu ne peux pas tenir le dossier et le massacrer en même temps, tu n'as qu'une main vu que la droite a décidé que disparaître est l'avenir du prunier glacé. Un prunier près de la branche chinose, c'te blague... Tu continues de lire attentivement le dossier sans pour autant faire trop attention à ce que tu lis pour autant, t'appliquant à ignorer la moue vexée de Khan... qui décide de jouer au roi du bruit. Bon, chacun son jeu, pour une fois tu ne diras rien. Tu es occupé à faire une promenade digestive. Quoi, alors que tu n'as pas mangé ? Tu parles de digérer les informations qu'il y a sur le dossier. Un peu de logique, que diable. Tu t'ennuierais s'il se taisait ? Hell no, tu aurais enfin la paix nom d'un manguier carbonisé. Oh, mieux que le prunier glacé... Hm. Tu gardes. Tu continues de lire le dossier avec une énorme attention, faisant un virage à cent quatre-vingts degré en direction du QG de manière tout à fait fortuite. Comment tu aurais oublié la phase bateau ? Du tout. Et puis ce n'est pas de ta faute si l'autre perche n'est pas foutu de se battre sur le seul moyen de transport marin. Un peu de logique, bordel de dieu. Oooh, dites donc c'est qu'il inspire aux bonnes expressions ce dossier ! Tu en parleras à Bak, tiens. À supposer que tu ne seras pas trop énervé après lui après cette derni-... ouais. Tu t'en fous totalement, as-tu pensé. N'est-ce pas. Et de quelle main il parle l'autre perche ? Tu as perdu ta main droite, ça veut pas dire qu'il la tient. Et techniquement c'est t-... non, tu ne tiens pas sa main avec la droite vu que ta main droite a fortuitement disparu. Quel perché ce Khan... Ho. L'autre perché, ça lui va à merveille.

- Ta gueule Khan., tu finis par soupirer, aussi blasé qu'à l'accoutumée.

Tu accélères le pas vers le QG, ignorant totalement le fou rire de Fo et le regard malicieux de Bak à côté de qui tu passes majestueusement en l'ignorant sans même à avoir à te forcer. Tu lui ferais presque un fuck dans le dos, tiens, mais c'est pas très chinois comme geste alors tu ne le feras pas. ... Pas cette fois, en tous cas. D'ailleurs, pourquoi l'autre perché lit aussi son dossier ? Ah oui, c'est vrai qu'il a parlé de ton adoration du son de sa v-... QUOI ?! Tu lances un regard outré à Khan et tu l'assomes en le fracassant de ton dossier sur le sommet du crâne. Quoi, tu ne l'as pas assommé ? Bah sans blagues, ça se saurait si tu pouvais l'assommer avec une liasse de papier. Et ça ferait longtemps que tu l'aurais fait, fuh. C'est la couleur de sa voix que tu chéris, pas le son de sa voix ! Un peu de logique, bon sang. Et pourquoi il s'est arrêté de parler et qu'il fait semblant d'être studieux ce con ? Pfeuh. Tu vas vers droit vers l'arche, resserrant ta prise sur la main de Khan de ta main qui a disparu, vos gueules, et une fois à l'intérieur, tu avances en tirant l'autre perché vers toi pour qu'il avance plus vite. Une fois devant la porte qui te mènera à la branche américaine, tu t'arrêtes et tu te tournes vers Khan.

- Non., réponds-tu fermement et catégoriquement à l'insinuation de Khan, sans mauvaise foi en plus ; ça se voit par un fait tout con, tu le regardes droit dans les yeux. Et arrête de te plaindre sérieux, t'es chiant.

Quoi il ne s'est plaint ? Oh, t'as pas demandé l'avis de quelqu'un autre que toi, vos gueules. Tu ouvres la porte et tu t'engouffres à l'intérieur, ressortant dans la branche américaine... en repoussant brutalement Khan tout en retrouvant ta main disparue que tu fourres dans ta poche. Ah, elle était là... Sale gosse, oui. Quoi tu rougis ? Non. C'est la température extérieure, elle fait affluer le sang à ton visage pour mieux iriguer ton cerveau. Leçon d'anatomie de débutant de six ans. Pfih. Bande d'incultes. Tu clignes des yeux et tu te figes instantanément, après t'être dirigé vers la chapelle en oubliant totalement la case costumes. ... Pour quand est cette mascarade ? Tu rouvres ton dossier pour confirmer ce que te dit ta mémoire et tu laisses ta main gauche, tenant le dossier, retomber contre ta cuisse. Aujourd'hui. Aujourd'hui. À seize heures.

- Hein ?!

Quoi ? QUOI ?! Il n'est que onze heures et tu n'as pas mangé ! Et tes heures de sommeil, il faut les respecter bordel, tu n'as dormi que sept heures cette nuit ! Comment c'est beaucoup pour un insomniaque ? Et t'as pas demandé un avis extérieur, votre putain de gueule, bordel. Et de toutes façons, il est hors de question que tu mettes une robe. Littéralement hors de question. Encore plus hors de question que tu déambules dans une partie de la branche américaine et du dehors dans un accoutrement pareil. Mais c'est quoi cette idée ? Tu soupires à nouveau. Quoi tu rougis ? ... La ferme, allez voir ailleurs si tu n'y es pas.
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Khan Wu-Ji
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Mer 4 Avr - 20:27
Ta gueule donc ? Cela ne fit que renforcer son sourire alors qu'il repartait sur le sujet des américaines pour divaguer sur les coutumes locales et donc : la bouffe. Il n'y avait pas à dire, s'il y avait une coutume locale qui valait le coût d'être testé dans tout les pays, c'était bien les plats typique de chacun. Bon, pour l'ennuyer, Liang lui répondrait sûrement que ce n'était pas une coutume mais seulement une particularité mais il s'en fichait, il aimait bien le sujet et son estomac aussi. Même s'il n'était pas aussi gros mangeur qu'il donnait l'air au premier abords ce qui n'était pas grave, Liang mangeait pour quatre alors ça passait innaperçu.
Finalement, son flot de parole ralentis alors qu'il se mettait à lire le dossier, saluant distraitement Bak et Fo' au passage qu'ils croisaient de nouveau... hein ? Il releva la tête, riant de bon cœur alors qu'ils avaient un peu plus de scrupules... du moins pour Bak parce que Fo', comme à son habitude, ne se gênait pas.

Liang, sérieusement... Commenta-t-il en riant à moitié.

Un dossier volant en plein sur son front et il fit une moue boudeuse, larme de crocodile à l'appui. Mine de rien, l'arrête du dossier était assez épaisse pour faire mal... Pour la peine, il se replongea dans son dossier, silencieux. Il ne ferait plus rien sans son bisou magique sur le front, voilà !
Non mais...

Non ? Hein ? Il n'aimait pas la nourriture locale américaine ?
Ou pas, il devait répondre à autre chose mais comme il écoutait toujours à moitié, il ne devait pas avoir remarqué qu'il était passé à autre chose depuis le temps. Bon, puisque c'était ça, il allait rebouder hein. Voilà.

Je me plains pas, je veux mon bisou magique sur le front, c'est tout... dit-il d'une voix enfantine. La voix du sale gosse qui fait son caïd des bac à sable... option boudage du dimanche.

La porte s'ouvre et il se fait pousser sans ménagement dedans, évidemment avec Liang, il ne s'était certainement pas attendu à autre chose et soupire alors qu'il est obligé de presque sauter pour ne pas se vautrer à l'entrée de la branche américaine.
Un grand sourire sur les lèvres, il salue avec un grand enthousiasme les scientifiques spectateurs de sa presque chute et regarde les environs. C'est pas drôle, toute les branches ce ressemblent toujours à l'arrivée. Évidemment, son partenaire ne fait pas autant d'état d'âme et il du courir pour le rattraper. Directement la mission ? Et le petit-déjeuné de midi alors ? Il avait comme la net impression que ça allait lui retomber sur un coin du nez cette histoire...

Hein ?!

Et voilà... et voilà, qu'est-ce qu'il disait ?
Il fit un faux soupir consterné en se glissant dans le dos du bleuté, glissant ses bras autour de sa taille et posant sa tête sur son épaule pour lire le dossier ouvert devant l'exorciste. Tiens, il n'avait pas encore vu cette page. Il eut un léger sifflement d'appréciation.

Tu va être à tombé là-dedans. Même si je ne pourrais plus voir la courbe de tes fesses ce qui est dommage... mais bon, je pourrais toujours les revoir pendant la lune de miel alors je ne suis pas vraiment triste~

Grand sourire du blond alors qu'il resserre les bras autour de la taille de son partenaire de combat. Pas d'illusion, ce n'était plus uniquement pour le câlin mais également pour empêcher une carte volante de le décapiter ou un coup de surgir inopinément. Il était peut-être téméraire mais pas fou non plus et, heureusement pour lui depuis le temps, il avait malgré tout un instinct de survis assez développé.

Sinon, on va manger avant ?

Dernière tentative pour sauver sa misérable vie qui de toute manière sera définitivement à oublier dès que le bleuté devra revêtir son formidable costume. Toutefois il ne changerait pas d'avis sur la question, il était certain que ça lui irait à ravir. Et puis, c'était toujours bien de pimenter la vie d'un couple~


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Liang-Hei Lan
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Mer 4 Avr - 21:19



... QUOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ?!
Aujourd'hui. Seize heures. Aujourd'hui ? Aujourd'hui à seize heures. T'en viens même à sincèrement oublier le coup du bisou magique de tantôt et de sa mignonne bouille qui fait semblant de bouder. Quoi semblant ? Tu sais très bien que Khan ne t'en veut pas vraiment, sinon ça fait un moment qu'il te l'aurait fait remarquer ; et il aurait douze ans de reproches à te faire. Bref, ce n'est pas le sujet. Aujourd'hui à seize heures, putain. Tu ne te formalises pas des bras de l'autre perché autour de ta taille tant tu es occupé à t'insurger mentalement contre le fait de mettre une robe, ce qui est, évidemment, totalement hors de question n'est-ce pas. Tu te blottis même contre lui, même si dans tes pensées tu t'affales contre un mur - inexistant - mais passons ce détail tout à fait de bonne foi. Et... tu te figes d'autant plus quand tu vois la robe que tu es censée mettre. Quelqu'un aurait découvert que tu a les cheveux naturellement longs, pas seulement quatre mèches ? Tseuh, la bonne blague totalement nulle et dépassée... Tu fronces les sourcils et tu refermes le dossier de l'enfer, le tenant dans ta main gauche, au sifflement appréciateur de Khan et tu réalises aussi la position dans laquelle tu es. Tu lui jettes un regard en biais en tournant ta tête de profil - pour lui - et tu l'écoutes parler, plus focalisé sur la couleur de sa voix que sur ses mots et tes f-...

Hein ? Pardon ? Tes joues prennent une belle couleur, rapport à la température de l'étrein-... tu t'enfonces dans tes propres pensées là. Donc, pour résumer ; non, tu ne rougis pas. Enfin si tu rougis mais tu ne rougis pas quand même. Lune de mie-... refusé. De ta main gauche, tu lui balances ton dossier au visage et, de ton coude droit, tu lui emboutis les côtes pour qu'il lâche prise.

- J't'ai déjà dit de fermer ta putain de gueule, Khan., siffles-tu ( chacun son tour ). Et n'espères même pas avoir un bisou magique, encore moins au torse. Sale mioche..., dis-tu, terminant avec le ton ronchon d'un vieux fataliste quant à la santé mentale de ses enf-... okay là c'est carrément glauque.

Tu secoues la tête, reprends ton dossier, et tu prends le poignet de Khan pour le relever et vous diriger directement vers le réfectoire en hochant silencieusement la tête à la question qu'il te pose. Et s'il s'avise de te tirer au sol contre lui pour poursuivre ton étreinte, tu lui fous ton genou dans l'estomac. Ou le plexus solaire. Hm, non, ça fait vraiment mal... ouais, l'estomac. Bref. Tu te diriges vers le réfectoire, donc.

- On va manger. Avant que je ne m'enfuie dans mon lit.

Tiens, tu te mets à la sincérité ?
Étonnant. Comme quoi, le mariage, ça vous change un homme.



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Khan Wu-Ji
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Mar 10 Avr - 15:17
Il réprima difficilement un rire quand il vit Liang devenir aussi rouge qu'une pivoine, cachant son visage à moitié dans sa nuque dans une veine tentative de passer inaperçu et surtout sans le lâcher. Il tenait à ses côtes même s'il ne semblait pas au premier abord. Surtout qu'ils avaient une mission après et il ne tenait pas à être blessé avant, surtout quand on savait qu'il finissait toujours blessé après.
Attaque dossier foudroyant et il le lâche en reculant d'un pas pour éviter le coup dans les côtes qu'il sent plus qu'il ne voit venir. Il est si mignon son bleuté et si facile à embêter. Enfin, si seulement ce n'était que pour l'embêter, ça règlement certainement pas mal de chose.

J't'ai déjà dit de fermer ta putain de gueule, Khan. Et n'espères même pas avoir un bisou magique, encore moins au torse. Sale mioche...
Maieuh...

C'est à son tour de rougir, levant les mains en signe de paix, regardant Liang avec un air clairement surprit. Qui avait parlé de bisou magique sur le torse, hein ? Qui avait osé dire ça ? Il voulait le tuer son bleuté ou quoi ? Non mais... Pourquoi il avait dit une chose pareil ?!
Pour le coup, il n'avait même pas vu qu'il s'était massacré sur le sol. Mais il était trop occupé à être choqué en fixant Liang alors, il ne pouvait pas tout faire non plus.

Il ne réagit pas plus que cela quand son ami l'aida à se relever et s'appliqua de garder une certaine distance de sécurité entre eux, au cas où. Pas qu'il ait peur de se prendre un autre coup, mais la répartie de Liang avait été si mignonne qu'il lui aurait bien sauté dessus là, même s'ils étaient en pleins milieu d'un couloir dans une branche quasiment inconnue. Toutefois, il doutait que son « ami » soit parfaitement heureux s'il venait à céder à cette soudaine pulsion et, dans le cas échéant, il risquait juste de se faire tuer très salement.
Autant ne pas tenter le diable.

On va manger. Avant que je ne m'enfuie dans mon lit.

Il leva un sourcil, dubitatif tout en hochant la tête, passant une main dans ses cheveux. S'enfuir ? Et il le disait carrément ? Ah oui, le fait de devoir porter une robe avait son petit effet semblait-il. Mais il ne mentait pas, il était certain qu'elle irait bien à Liang malgré le fait que ça n'avait jamais été -et ne serait jamais- un fantasme pour lui.
Cela ne l'empêchait certainement pas d'apprécier les bonnes choses.

Navré, mais je te tirerais par les cheveux s'il le faut. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, je n'ai pas spécialement envie de m'attarder sur cette mission.

Attaquer des jeunes mariés sortant d'une chapelle était remarquablement de mauvais goût à son avis. Puis la mission gênait assez son compagnon pour qu'il ne veuille pas s'attarder plus que ça. Enfin, il y avait aussi le fait qu'il voulait retourner en Chine profiter une dernière fois de certains paysage. Comme s'il n'y retournerait jamais... il savait que c'était idiot et qu'il serait emmené à y retourner plus rapidement que ce qu'il pensait, mais il n'y avait rien à faire, ce n'était pas pareil pour lui.

Tu comptes faire quoi ? Reprit-il plus sérieusement. On peut peut-être trouver autre chose si tu ne veux vraiment pas le faire.

C'était bien de plaisanter mais même lui savait quelles étaient les limites. Par contre, il ne voyait pas comment faire autrement sans risquer la vie d'innocent.
Tout à ses pensées, il continua de suivre Liang, les mains dans les poches.


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Liang-Hei Lan
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Ven 18 Mai - 18:37



Quel fumier de merde...
Tout en te dirigeant vers le réfectoire, tu repenses aux rougeurs de Khan et à sa prise de distance. Tant mieux pour le deuxième, quant au premier ça te conforte sur un point ; la branche américaine est chaude, donc le sang afflue en masse au visage habitué à des températures plus froides. Donc, tout à l'heure, tu ne rougissais pas. Khan oui, mais c'est Khan, lui il rougit. C'est normal. Toi, tu ne rougis pas. Point final. Tu ponctues ta réflexion mentale d'un constat pur et simple, on passera le fait que tu as été sincère sinon ton esprit va se casser en Antarticque et c'est vraiment pas le moment pour ça. Tu te diriges fermement vers l'endroit que tu devines être le réfectoire, de toutes façons le réfectoire est forcément par là vu que tu as décidé qu'il est par là. Point final. La voix de Khan, sa couleur et surtout ses mots te sortent de tes pensées. Un grognement s'échappe de tes lèvres.

- Touches à mes cheveux et c'est dans ta nuque que j'te fous mon coude.

Le reste, tu n'y réagis pas ; inutile, à ce stade, de dire que tu aurais simplement aimé que quelqu'un d'autre se farcisse cette crétine de mission. Totalement inutile. Le câlin de Khan passe encore – tu vas t'étrangler Liang –, sa tête sur ton épaule passe encore – fais gaffe, tu vas vraiment t'étrangler mon petit –, vos rougeurs passent encore – Liang, t'es sûr de toi là ? –, mais la mission ne passe pas. Bon. Manger, déjà. Au moins tu auras les idées claires. Ensuite, après manger, deux heures de sieste minimum, sinon tu ne réponds plus de tes actes. Et après mission. Et celle-là, tu jures que tu vas la boucler prestimo, cette enflure de mission. La question de Khan te fait soupirer et accélerer le pas vers le réfectoire. Ton estomac décide de grincer comme un malotrus et tu passes une main blasée dans tes cheveux.

- Non, aucune autre stratégie ne marcherait aussi bien. Alors on va boucler cette mission vite fait bien fait et la personne qui me ressort cette mission sera décapitée sur la place publique. Et ce qu'on va faire, c'est manger, ensuite laisser mon sommeil en paix.

Sacrément remonté le Liang... Tu déboules dans le réfectoire après t'être trompé deux fois de couloirs ( mais on ne dira rien mon petit ) et une autre fois de carrefour ( mais on ne dira toujours rien mon petit ) et tu vas te servir directement un plateau. Rempli. Suffisamment pour calmer ton estomac, à une dose assez inquiétante vu ta faim habituelle – seulement trois plats et un dessert – mais tu n'as pas envie d'être sur la mission en train de digérer. Quoique, roter au lieu de dire « je le veux », ça risque d'être épique. ... Oh putain, mauvaise anticipation. Tu vas t'asseoir et tu manges aussi cash. Et tu as oublié l'eau, champion...



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Khan Wu-Ji
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Lun 9 Juil - 18:57
Il s’était contenté de soupirer à la menace de Liang. Ce n’était pas que ça ne lui faisait pas peur mais il y était tellement habitué qu’il n’y faisait plus vraiment attention à force.
Continuant de le suivre au travers des couloirs, il finit par faire la réflexion qu’ils pourraient peut-être trouver un autre plan que celui concocté par Bak et Fou, surtout si cela pouvait l’empêcher d’avoir un Liang énervé sur le dos. C’est que c’était à lui de gérer après…

Non, aucune autre stratégie ne marcherait aussi bien. Alors on va boucler cette mission vite fait bien fait et la personne qui me ressort cette mission sera décapitée sur la place publique. Et ce qu'on va faire, c'est manger, ensuite laisser mon sommeil en paix.
Hum…

Il retint un soupire, les bras repliés derrière la tête alors qu’il suivait tranquillement son coéquipier dans le labyrinthe de couloirs d’un air pensif. C’est qu’il était sacrément remonté le bleuté… mais ce n’était pas de sa faute si tout les asiatique avait les trait du visage plutôt fin. Lui-même dans une robe de mariée ne serait absolument pas crédible. Liang par contre…
Il gonfla les joues en style hamster pour se sortir l’idée de la tête. Il ne savait pas vraiment comment il devait prendre la chose…

Ils finir enfin par atteindre le réfectoire et alors que Liang se servait, il ne pû que hausser un sourcil face à la quantité. C’était moins que d’habitude… il était contrarié à ce point ? Bon… et c’est qui qui allait devoir arrondir les angles après ? Il fit une petite moue, ne se prenant qu’un dessert tout en choppant une grande carafe d’eau au passage en remarquant que son collègue avait oublié cet élément et fini par s’asseoir en face de lui, posant distraitement son assiette et la carafe sur la table tout en observant son ami.
En robe de mariée… vraiment…

Leur repas engloutis -enfin, plus pour Liang que pour lui-, ils partir en direction de la gare où attendait leur train. Enfin, il ne les attendaient pas vraiment et c’était pour cette raison que la sieste tant voulu du bleuté se passerait finalement dans la locomotive plutôt que dans un lit. A croire que la section Américaine avait tout prévu pour ne pas les laisser dans leurs locaux plus que nécessaire.
Il sourit alors qu’ils pouvaient voir la gare un peu plus loin.

C’est partis pour tes une heure de sieste Liang, j’ai bien peur que la seconde heure ne se fasse qu’au retour.

De toute façon ils allaient la boucler rapidement cette mission, non ? Le pire qui pourrait arriver c’est que le niveau trois (car les autres niveaux étaient de toutes façon trop débiles pour fomenter un truc pareil) dirige plusieurs niveaux deux car, dans ce, ils pourraient probablement dire au revoir à la cathédrale et donc ce faire remonter les bretelles.
D’ailleurs, heureusement que Liang avait une innocence à distance… il aurait fait comment pour combattre avec une robe sinon ?


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Liang-Hei Lan
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Jeu 2 Aoû - 11:17



Quel fumier de merde...
Tu grommelles passablement alors que tu montes dans le train et que tu vas t'installer à côté de Khan. Tu jures que le premier, le premier à oser te réveiller passera par-dessus la troisième grande muraille. La troisième oui, tout à fait. Ne faisant même pas attention au train qui démarre, tu tapotes les cuisses du blond perché alors qu'il te parle pour te dire quelque chose que tu vas sans doutes ignorer. Tout ce que tu retiens de ces paroles sans aucun seens - inutile de dire que tu vas dormir quand tu vas dormir -, c'est que tu n'as qu'une seule heure de sommeil. Un jour, tu mettras ton planning de sommeil sur ta chambre au QG et... hm, non. Un jour, tu vas surtout te mettre à dormir partout sauf près du QG ou d'une des branches du QG et là, bizarrement, tu arriveras à dormir. En soupirant, tu t'allonges sur le siège où tu es censé t'asseoir, pliant tes jambes au passage, et tu installes ta tête sur tes bras repliés. Bras repliés qui sont sur les cuisses de Khan, évidemment. Tant qu'à avoir un bon coussin sous la main, tu comptes bien l'utiliser. Tu n'es pas à ce point dénué de sens pratique.

- Mhm. Tu es prié de me réveiller une fois qu'on est arrivé seulement, train à l'arrêt. Bonne nuit.

Tu en as déjà marre de cette mission bon sang... Tu soupires et tu fermes les yeux, partant dans un de tes rêves éveillés en moins d'une seconde. Il te faut approximativement trois minutes avant de t'endormir comme une masse, le tout en silence. Tes traits sont plus apaisés mais ça, pas sûr que Khan ne le remarque sans se pencher, vu que ton visage est tourné vers les sièges vides face à vous. Tu n'es quand même pas fou. Ta main droite se dégage d'en-dessous de ta tête et se pose sur tes yeux pour avoir un énième rempart à la lumière, ton geste ressemblant un peu trop à celui d'un chat qui dort, qui se fait emmerder, et qui dit "ta gueule" avec toute la courtoisie que son sommeil a en réserve. L'heure défile ainsi et tu es réveillé par la sensation du train à l'arrêt plus que par le bruit qu'il fait. Tu t'étires de tout ton long et tu te redresses. Tu jures que tu vas faire de ces akumas de la chair à pâtée pour... hum... pour. Personne n'a envie d'avoir la fin de cette phrase que tu ne finiras pas de toutes façons. Tu regardes Khan avec une expression de déterré qui n'a pas envie de faire quelque chose qu'il va faire.

- Si je m'endors sous la chapelle, frappe-moi avec le bouquet.

Tu es fatigué à ce point. Ou, plus exactement, tu es encore plus fatigué que ce que tu prétends et heureusement que tu as pu dormir une petite heure. En soupirant, tu sors à peine du train qu'un cortège de femmes ( quatre ) se précipitent à ta rencontre pour te dire que c'est par là-bas que tu vas devoir t'habiller et te... maquiller. D'accord très bien. Tu jures que celle-là, elle va rester en travers de la gorge de pas mal de personnes au QG. Et au Central aussi. Bande de décérébrés. Tu les suis donc d'un pas mou, une lueur de mépris dans ton regard pour ces oies qui piaillent encore plus que le scientifique. Et faut le faire, mine de rien. La suite des événements se passe... hum... se passe. Elles ont mis exactement trois heures à te préparer, trois heures que tu as passé à pioncer allgrèment en te dédouanant de toute responsabilité de ce qui est en train de se passer. Et en les laissant se démerder. Tu n'as jamais dit que tu allais te montrer coopératif et tu te félicites de ne pas l'avoir fait. Tu ne l'aurais de toutes façons pas fait. Tu te réveilles quand tu sens quelque chose sur tes lèvres. Tu soupires grassement en les entendant piailler de plus belle.

- Allons, un mariage c'est joyeux !
- Il faut sourire, enfin !
- ...


Tu lances un regard exaspéré et excédé aux demoiselles avant de les ignorer passablement. C'est vrai que tu es censé sourire, c'est du moins ce que tu te dis quand un bouquet se fourre dans tes mains. Tu prends soin de ne surtout pas te regarder dans le miroir. Il faut aussi que tu te rappelles de faire une voix plus efféminée. Heureusement que tu sais le faire. Non, tu n'as pas appris. Du tout. À force de crier contre Fo, ça laisse tout simplement des traces. C'est tout. Tu nies. Tu nies complètement. Et tu n'es pas en train de faire quelques vocalises pour t'entraîner. C'est quoi ces manières... Tu remarques assez vite que tes cheveux sont tressés, du moins pour tes mèches avant, et qu'elles ont été ramenées à l'arrière au milieu d'une chevelure longue... et détachée. Cela fait combien de temps que tu n'avais sorti toute ta chevelure au grand jour ? En plus si tu ne le faisais pas, il y a bien une raison. Très encombrant pour se battre. Et depuis quand on la sort sans ta permission ? Merde. Tu leur lances un regard mauvais.

- Vous êtes officiellement prête !

... prête. prête. Aïe. Tu souris alors, un sourire en coin évidemment, et elles se mettent à piailler de nouveau sur le fait que tu souris enfin et que sourire n'est donc pas si compliqué. Ben tiens. Tu élargis ton sourire, qui est sincère, tout en pensant que les Akumas ont intérêt de se montrer avant que le "vous pouvez embrasser la mariée" résonne. Celle-là, tu es à peu près sûr que tu n'y survivras pas. Tu sors alors de la pièce pour aller directement dans la chapelle jouxtant l'endroit où tu es. ... Non. Tu n'as pas envie.
Pourquoi tu fais ça ? Tu calmes l'agacement qui s'échauffe en toi et tu gardes ton sourire. Sincère, le sourire. Joyeux, le sourire. Toi qui as l'habitude de sourire en toutes circonstances, ce n'est absolument pas compliqué de sourire en cet instant.



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Khan Wu-Ji
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Mer 5 Sep - 16:47
Il tira un recueil de poème de sa poche alors que Liang avait déjà pris ses cuisse comme oreiller, l’informant de ne pas le réveiller avant que le train soit arrêté soit, comme d’habitude. Il ne releva donc pas, entama son énième lecture de Rimbaud, bercé par le bruit du train. Inutile de relire le rapport qu’il commençait déjà à connaître par cœur. Il avait comme le sentiment que cette mission ne serait pas totalement une partie de plaisir…
Sentant Liang se détendre, il tira sur le rideau pour stopper au maximum la lumière entrant dans leur cabine. Au moins, il ne pourrait pas pester contre le soleil dès son réveil. Il le ferait assez une fois dans la chapelle et même sur le trajet pour y aller.

Finalement le train ralentis et il a à peine le temps de ranger son livre dans la poche intérieure de sa veste qui sens Liang se redresser. Bon au moins, il n’aurait pas à le réveiller et pourra attendre quelques seconde avant de profiter de sa formidable humeur au réveil.
Il eut un grand sourire aussi chaleureux que le soleil. Clairement amusé en prime.

Si je m'endors sous la chapelle, frappe-moi avec le bouquet.

Il pouffa, posant sa grande main sur la tête du bleuté en faisant tout de même gaffe de ne pas déranger une seule mèche. Il allait assez se faire tuer du regard pendant la mission sans y rajouter une couche.
Du moins, une couche trop forte.

Ne t’en fait pas, j’ai une autre idée parfaite pour te réveiller~

Il se recula rapidement, évitant le potentiel coup qui risquait fortement de ne pas tarder et pris la direction de la sortie du train. Ils eurent à peine le temps de faire un pas à l’extérieur que son ami fut emporter par un cortège de femme et il resta interdit à le regarder. Secouant légèrement la main en guise de « au revoir » alors que son sourire était clairement compatissant quand à sa situation.
Il se dirigea vers l’autre petite boutique noté dans le rapport, troquant son uniforme contre un costume formelle de cérémonie. Ah, il se sentait déjà à l’étroit et un coup d’oeil dans le miroir lui donna l’impression de ressembler à un pingouin ayant un manche à balais dans le cul.
Au moins lui ne portait pas de robe alors il ne devrait pas trop se plaindre.

Il cacha son innocence dans un holster à la poitrine, caché par sa veste de costume avant de se rendre à la chapelle. Frissonnant à cause de la fraîcheur des lieux, il salua le prêtre, parlant de choses et d’autre et de la tristesse de se dernier de voir autant de couple tués ces derniers temps. Tout le monde évitait l’Église à présent.
Comme c’était étonnant…

Il alla se posté devant l’autel, il ne manquait plus que Liang à présent… qui arriva quelques minutes plus tard et il devait avouer qu’il avait eut du mal à le reconnaître sur le moment. Les filles s’était bien chargée de lui…
Il s’avança jusqu’à lui et la cérémonie commença alors que le blond jetait quelques regard discret de ci et là. Mais ils n’étaient que trois et les plafond étaient haut, permettant aux akumas de se cacher facilement. Car au prêtre il ne se faisait pas d’idée, il devait en être un aussi. Bravo mon père…

La cérémonie se déroula rapidement et on arriva au moment fatitique…

Vous pouvez embrasser la mariée.

Ben voyons. Il allait en profiter bien sûr.
Choppant la bible du prêtre au passage, il cacha leur visage et se pencha à l’oreille de Liang tout en posant sa main sur l’autre jour de bleuté, assez proche pour que ceux qui les observent pense qu’il l’embrasser.

Ça te va bien mais je te préfère largement au naturel~

Comme s’ils n’attendait que ça, trois akuma de niveau deux tombèrent du plafond alors que le prêtre se transformer en un akuma de niveau trois.
Ô joie…

Poussa légèrement Liang pour que celui-ci ait le temps de choppé son innocence entravé par sa robe, il se saisit de la sienne, l’activant au passage pour envoyé directement les trois niveau deux dans des mur éloignés d’eux, s’attaquant à l’ancien prêtre au corps à corps.
Son bleuté pourrait facilement s’occuper des trois autre de toute façon.


Merci Iré pour les signa :coeur:

« Pour l'instant, vivez les questions. Peut-être, un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l'avoir remarqué, à l'intérieur de la réponse. »
Rainer Maria Rilke

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Liang-Hei Lan
Pour préserver une chose, il faut en sacrifier une autre
Dim 16 Sep - 9:54



Quel fumier de merde...
Alors que tu viens à peine de réveiller et que tu fais remarquer à Khan qu’il a intérêt à te maintenir éveillé, l’autre perché décide de te pouffer au nez. Tu ne réagis même pas et te contente de bâiller. Tu es à ce point fatigué, oh que oui tu es même très éreinté. Alors que tu finis tout juste de bâiller, Khan pose sa main dans tes cheveux. Tu lui lances ton regard de blasé, vu comment tu as l’air d’être un déterré ça ne marche pas vraiment. Tu te contentes de grogner comme quelqu’un qu’on fait chier au réveil, ce qui est toujours ton cas en fait. Ah, pauvre de toi Liang… Tu t’apprêtes à lui dire de garder sa main dans ses poches à ta manière mais il te répond. Enfin, en soi le fait qu’il te réponde n’aurait pas changé ta pique. Les mots qu’il a employé, si.

- … Ta gueule, Khan., siffles-tu en lui lançant ton coude au plexus.

Vu qu’il a osé anticipé ton attaque, tu te contentes de lui lancer un long regard noir. Hein, c’est à son dos que tu le lances ? Tu t’en fous. Ta promesse est scellée. Tu le frapperas plus tard. Avec le bouquet. Hein tu rougis ? Non tu rougis pas. C’est faux. C’est à cause de… ton réveil. Tout à fait. Ton sang se remet à circuler dans tes joues. C’est tout. Et tu ne veux pas savoir quelle idée a Khan pour te réveiller. Non il ne va pas t-… non. Non. Tu as déjà dit que tu ne veux pas savoir. De toutes façons tous tes réveils sont chiants, vu que personne n’est foutu de te laisser dormir. Merde. Tu sors du train, non sans soupirer la connerie et l’inutilité des gens. Et tu balances des regards meurtriers à ce… perché, là, lui là. Ouais. Ce blond, là. Et v’là que le cortège de femmes arrive…

***

Ton sourire sincère et joyeux mais discret plaqué sur les lèvres, tu t’avances vers l’autel. Tu manques d’éclater de rire en remarquant la dégaine de Khan, rire moqueur évidemment ( pour sûr ) mais seuls tes yeux rient l’espace de deux ou trois secondes. Tu n’écoutes pas un mot de ce que le prêtre raconte, occupé à dénier la situation. Non, tu ne dénies rien en soi, tu es juste très occupé à… repérer les Akumas, voilà. Tout à fait. Parce que tu te dois de repérer les Akumas. Connards… Tu replaces une mèche de cheveux derrière ton oreille et tu continues de sourire comme tu en as l’habitude. Si si. Tu souris toujours comme ça. Et si Khan te lance un regard étonné, tu l’assommes avec ton bouquet. C’est pour montrer ton am…itié. Ta considération plutôt. Oui voilà, tout à fait. Ta considération envers le fait qu’il suit bien tes stratégies. Voilà. Exactement. Pourquoi tu penses à ça, déjà ? Tu as sommeil. Évidemment… Le discours cérémonieux continue et tu prends une voix volontairement efféminée pour dire les paroles protocolaires. Tu manques d’ailleurs de décapiter le prêtre rien que pour ça. Puis bon, vu qu’il y a 100% de chances qu’il soit un Akuma… Pas de niveau un pour avoir manigancé un truc pareil. De niveau deux ? Hum. Tant qu’il n’a pas une capacité chiante et qu’il ne prononce pas la phrase maudit-…

- Vous pouvez embrasser la mariée.

La mariée. Ces putains d’Akumas n’ont pas été foutus d’intervenir avant. Connards… Quoique, vu que ce sont des Akumas, leur niveau d’inutilité est évidemment vers le moins l’infini. Tu clignes des paupières en remarquant – enfin – que quand Khan tient ton visage en coupe. S’il ose t’embraser… Mauvais mot. Mauvais mot, très mauvais mot. Si Khan ose t’embrass-… pire. Dans les deux cas tu le frappes. Tu devais pas déjà le frapper ? Si.

- Ça te va bien mais je te préfère largement au naturel. ~

… Tu lui balances ton bouquet sur la tête, en prenant soin de ne pas lui faire trop mal mais de bien le frapper quand même. Ce sont tes cheveux naturels, là. Non mais vraiment. Sale perché. Des couleurs se mettent brusquement à chevaucher ta vision, réaction simultanée aux bruits que tu entends. Tu déchires deux pans de cette enflure de robe pour libérer tes jambes. Putain mais quelle idée de te faire mener un raid contre des Akumas de niveau deux avec une robe, merde. … Le prêtre est de niveau trois ? Tu lui lances un regard blasé.

- Vous êtes chiants, sérieux…, dis-tu tout en t’emparant de ton Innocence.

… et en te faisant pousser par Khan. Sortant déjà tes cartes maîtresses, tu soupires en t’écartant plus franchement et laisser ce crétin gérer le niveau 3. Quand il envoie les trois akumas de niveau deux, tu lances ton neuf et ton dix de trèfle sur l’un d’eux. Sans activer le niveau deux de ton Innocence, sinon t’es bon pour massacrer l’édifice et ses fondations. Tu ne veux pas savoir leurs capacités spéciales. Tu récupères tes cartes peu après qu’un jaune pisse dégueulasse ait envahi ta vision. Mais merde, ils peuvent pas crever en silence ces bâtards ? Et tu te bats en robe… avec des talons ? Alors là c’est non. Tu vires les chaussures en les jetant sur le deuxième Akuma de niveau deux tout en cherchant ton Roi de Pique à côté. Hors de question que tu te farcisses deux Akumas de niveau deux en même temps, surtout dans cette tenue. Et leur corsage magnifique, là… il te comprime les poumons, bordel. Elles étaient obligées de serrer aussi fort les connasses ? Merde. Tu choppes ton Roi de Pique et l’actives sur le troisième Akuma qui venait vers toi. Un mal de crâne se diffuse dans ta tête et tu tournes la tête vers le deuxième Akuma de niveau deux… qui te renvoie les chaussures talonnées dans la gueule ? Alors là, même pas en rêve. Tu t’esquives sur le côté et tu vois l’Akuma t’envoyer des bulles… des bulles ? Tu lui lances un regard effaré. Quand deux bulles s’entrechoquent, elles explosent. La couleur qui en résulte, un rose fuchsia bien pétant qui te donne d’office des envies de meurtre, te fait grogner. Connard… Ton Roi de Pique toujours activé, tu lances deux cartes dans celui qui est devenu légume et qui explose à son tour dans ce jaune pisse… putain mais c’est dégueulasse !

Tu grognes sans cesser de bouger et d’esquiver ces bulles que ton Innocence fait aussi exploser. Certaines bulles libèrent une odeur d’oeuf pourri quand elles éclatent. Et il faut évidemment que tu esquives l’attaque du dernier akuma de niveau deux, vu que d’autres bulles te brûlent ou te gèlent la peau et qu’il se cache derrière ce bâtard. Bordel. Rien de grave en soi, tu pourras te soigner derrière. Mais il te saoule. Et il continue des claquemurer derrière ses bulles, ce con. Enfoiré. Deux cartes dans chacune de tes mains, tu lui envoies quatre cartes dans la tronche après avoir esquivé une attaque frontale et t’être passablement éloigné au passage. Explosez en silence, bordel… Ils peuvent pas juste être réduits à néant ? Sans exploser aussi bruyamment ? Et sans déclencher de couleur aussi dégueulasse aussi. Tu soupires et tu desserres le corsage pour enfin respirer sans difficultés et, surtout, sans avoir la sensation de t’étouffer avec tes poumons. Tu soupires et un air de nonchalante blasitude se peint sur ton visage. Tu vas aller dormir de ce pas. Tu vérifies juste que Khan s’est bien démerdé avec le dernier Akuma, prêt à lancer les cartes que tu as en réserve s’il le faut. Le prochain qui te parle de cette mission... tu le tues.




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Khan Wu-Ji
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Mer 19 Sep - 7:47

Il avait légèrement rit en poussant Liang de la trajectoire des Akumas, activant son innocence d’un même geste pour les envoyer dans le mur. Il était assez d’accord avec son compagnon, ils étaient chiants sérieux. Mais bon, c’était ainsi et puis, c’était pas comme s’il avait escompté vraiment l’embrasser. Là il aurait été bien plus furieux. Mais il fallait choisir son timing et celui-ci n’était définitivement pas le bon, Liang faisait plus peur que les Akumas parfois.
Il entendit la robe se faire déchirer et pria brièvement pour sa pauvre âme parti au royaume des robe de mariée avant de se lancer sur le prêtre, Akuma de niveau trois. Pas étonnant. Mais ce salopard et ses potes avaient réellement cru pouvoir se farcir deux exorcistes avec ce genre de mascarade ? Franchement…

L’ex-prêtre n’avait pas vraiment de capacité spéciale comme tout les niveau trois mais forcément, comme eux, était résistant et puissant. Enfin pour ça il fallait qu’il réussisse à le toucher et il n’était pas assez fou pour le laisser faire.
Les coups s’échangèrent alors qu’il cherchait une alcôve où le faire s’écraser pour ensuite mettre fin à sa vie. L’alcôve fut trouver… et la cathédrale se mit très vite à faire un drôle de bruit. Ah… ne leur avait-il pas déjà dit que son innocence n’était pas faite pour les combat en intérieur ? Parce que si c’était le cas, il allait devoir le rappeler.

L’Akuma profita de la distraction du bruit de la cathédrale s’écroulant en moitié pour lui foutre un bon coup de pied dans les côtes, l’envoyant valser dans l’autre mur et il grimaça, évitant quand même de se prendre se dernier de pleins fouet en modifiant la gravité. Il y avait pas a dire, il appréciait vraiment son innocence dans ce genre de situation.
L’Akuma ne lui laissa pas le temps de souffler car il lui fonça dessus et il du esquiver pour éviter un pan de mur leur tombant dessus, activant son innocence pour clouer l’Akuma à terre avec beaucoup plus de force cette fois. Puis, sans perdre de temps, il annihila la machine du Comte.

Quand il se retourna vers Liang pour vérifier s’il avait fini, il constata qu’une bonne partie de la cathédrale, enfin, Église heureusement pour lui, s’était écroulé et qu’a présent, on avait une vu directe vers l’extérieur.

Ça va pas être pratique l’hiver pour chauffer avec tout ses courants d’air…

Pas qu’il soit de mauvaise fois mais il se préparer déjà mentalement à se faire allumer.  Ça évitait de dire « oups » en quelque sorte, mais il devrait vraiment apprendre à ne pas casser les bâtiments en se battant.
Une main gêné dans ses mèches blondes et son innocence retournais à sa place à sa ceinture, il examina Liang des pieds à la tête, appréciant le sommaire de sa tenue.

Hum… Tu devrais peut-être te changer avant qu’on rentre…

Il ne lui ferait pas l’offense de lui demander comment il allait, ce serait un coup à se faire frapper. Comment pouvait-il bien allé après avoir singé une cérémonie de mariage après-tout ? Ah, l’ordre des priorités…
Enfin, ils allaient rentrés et pouvoir mettre tout ça derrière eux.

Ou pas… a suivre



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