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Des biscuits avec votre thé, ma chère... ? [PV: 'Phémie mimi ~]

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 La douleur engendre la tragédie, la tragédie engendre les Akumas
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Rudy Chernikov
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Jeu 22 Mar - 21:01



Ah, que de joie en perspective... !
Rudy soupira imperceptiblement, si délicatement qu'on aurait cru entendre une de ses rares expirations audibles. Elle épousseta ses vêtements et, fermant ses paupières avec douceur, elle repensa à une conversation qu'elle avait malencontreusement entendue entre le Comte et Tyki. Elle avait évidemment su ne pas se faire remarquer mais la mission confiée à son frère n'avait pas manqué de l'intriguer. Elle avait cela dit décrété que cela ne la regardait pas ; après tout, elle n'était pas censée avoir entendu cette conversation et les règles de la bienséance lui dictaient de ne pas s'en mêler... sauf qu'une petite humaine était concernée. Oh, elle méprisait les humains et surtout leur capacité à faire preuve d'un cruel manque de politesse mais, justement, pas cette petite humaine en question. Euphémie était certes directe mais polie, courtoise, raffinée ; elle avait une notion innée de l'élégance, tant physique que orale, et cela suffisait à notre Javanaise pour aller la voir de temps à autres. Les conversations qu'elle échangeait avec la demoiselle l'adoucissaient d'une certaine façon en plus de la rendre particulièrement joyeuse.

*Tu es tout le temps joyeuse, Rudy... Sérieux quoi ! Tu peux pas éprouver autre chose que de la joie ? C'est lassant à la fin !*
*Très chère, vous outrepassez la vulgaire insolence de bas-étage. La joie est un sentiment lumineux et inlassable qu'il faut préserver.*
*Vas-y, ta gueule, tu m'as saoûlé...*


D'une lenteur calculée, Rudy se décolla grâcieusement du mur auquel elle était adossée et, un léger sourire aux lèvres, elle utilisa l'Arche pour se rendre à destination. Sous sa forme humaine, bien entendu ; un peu de bienséance en ce bas-monde. Elle sortit sa montre à gousset et vérifia l'heure de ses deux iris joyeuses. Il y avait un temps pour tout et une discussion se devait d'être accompagnée d'une bonne tasse de thé, tout en ne dérangeant aucun des partis. Et le temps du thé était, bien entendu, pour dix-sept heures. Voyant qu'il ne manquait plus que deux minutes, Rudy rangea sa montre à gousset et se dirigea vers la maison de la demoiselle de sa démarche lente, grâcieuse, silencieuse et efficace. Ses pas étaient si aériens qu'ils ne soulevaient pas de poussière et ils étaient si raffinés que sa magnifique tenue ne pâtissait pas même d'un malheureux pli. La Javanaise ne manquait jamais d'élégance, voyez-vous. Elle toqua à la porte, délicatement tout en restant suffisamment fort pour que le son puisse être entendu par sa protégée.

*Tu protèges une humaine, maintenant, on aura tout vu...*
*Oh, très chère, je vous en prie, cessez de marmonner de la sorte. Cela ne sied guère à une dame de haut lignage.*
*Tu vas te le foutre dans le cul ton haut-lignage.*


Au lieu d'être agacée par les paroles mentales de sa consoeur, Rudy n'en fut que plus joyeuse. Remarquant que la porte était ouverte, elle se permit d'entrer et de patienter jusqu'au salon, comme à son habitude. Les règles de la politesse sont précises voyez-vous ; inutile d'obliger la personne que vous visitez à vous ouvrir quand vous pouvez le faire vous-même. Notre Javanaise resta debout, près de l'entrée du salon ; non qu'elle n'eût pas envie de s'asseoir, elle ne préférait simplement pas le faire tant qu'elle n'y avait pas été invitée. Simple règle de bonne conduite. Quand elle vit Euphémie apparaître dans l'encadrement du salon, elle lui sourit.

- Bonjour, Euphémie. Ma visite impromptue ne vous dérange pas ?, s'enquit-elle avec bienveillance et sincérité.

Notre Javanaise ne préféra pas répondre aux propos excessifs et déplacés de sa consoeur, attendit simplement que la demoiselle face à elle lui répondît avant de hocher de la tête et de la regarder en dissimulant une part de sa joie depuis le début de leur échange. Une lumière aussi éblouissante que la joie ne devait pas se montrer entièrement sous peine d'aveugler son prochain et cela n'était pas son but ici. Pas avec quelqu'un respectant avec autant de grâce la politesse et la bienséance.

- J'espère que vous vous portez bien, ma chère. J'ai appris qu'un de mes frères vous a rendu visite.

Rudy pencha légèrement sa tête de côté, donnant un côté interrogatif à sa deuxième phrase.
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Euphémie L. Nguyen
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Jeu 29 Mar - 0:29
Elle était dans la cuisine, les cheveux attachés dans un chignon lâche et les manches relevées. Les sourcils légèrement froncé sous la concentration alors qu'elle pétrissait la pâte sous ses mains avec application. Elle ne faisait pas souvent la cuisine, ne prenant même pas la peine de manger quoi que ce soit de correct tant elle était prise par son travail ou par ses recherches et pourtant, elle savait bien que la cuisine était bien la seule chose qui la détendait vraiment. Alors, quand elle avait plus envie de penser à rien et de trouver le sommeil, elle se mettait à la cuisine ou, plus précisément, à la confection de cookies et autres gâteaux qui iraient bien avec le thé. Après-tout, c'était sa grande spécialité.
Un léger sourire ornait ses lèvres alors qu'elle s'amusait à donner des formes amusantes à la pâte avant de les disposer avec délicatesse sur la plaque de cuisson. Satisfaites des formes, elle remis l'une de ses mèches folles en place avant d'enfourner la plaques au four et d'un coup d'oeil, elle vérifia l'heure avant de régler la température.

Elle commença à laver et ranger les accessoires avant de s'occuper du plan de travail et, se ne fut qu'une fois que la cuisine fut une nouvelle fois immaculé qu'elle retira son tablier, le suspendant dans le placard. Elle vérifia l'heure une autre fois... il manquait encore du temps pour la cuisson.
Laissant la porte de la cuisine ouverte, elle passa par la salle à mangé avant d'atteindre le couloir menant au salon. Écartant les tentures de la pièce pour plus de clarté, elle s'installa sur l'un des fauteuil, ses pieds nus recourbés sous elle tout en prenant au passage un livre sur l'une des piles posé au sol à côté et commença sa lecture, un regard distrait sur la pendule dans un intervalle régulier.

Elle entendit la porte s'ouvrir et elle leva les yeux de son livre, croisant la pendule du regard et se levant à délestant son ouvrage sur une des piles. Elle se dirigea vers la sortie du salon, peu inquiète quand à l'identité de la personne s'étant permise d'entrer.

Bonjour, Euphémie. Ma visite impromptue ne vous dérange pas ?

Elle lui sourit, heureuse de la voir. Cela faisait un moment qu'elle n'avait pas vu celle qu'elle considérait le plus comme une amie et était toujours ravie d'avoir sa présence.

Bonjour à vous, non, vous êtes la bienvenue, comme toujours et vous êtes pile à l'heure.
J'espère que vous vous portez bien, ma chère. J'ai appris qu'un de mes frères vous a rendu visite.

Son frère ? A ce souvenir, elle poussa un léger soupire. Elle ne savait pas exactement comment décrire sa rencontre avec... quoique ce n'était pas réellement une rencontre dans la mesure où elle l'avait déjà vu et qu'il lui avait sauvé la vie cette fois là.

Je vais bien, et vous, comment vous portez-vous ?

Elle passa dans le couloir, ouvrant une porte qui menait directement vers la cuisine cette fois et fit un signe gracieux à son hôte pour l'inviter poliment à la suivre si elle le désirait. Elles n'allaient pas continuer à parler dans l'entrée et ses gâteaux devaient avoir finit de cuir à présent.

Si vous voulez bien, je dois sortir les biscuits pour notre thé du four.

S'engouffrant dans la cuisine, elle prit le nécessaire pour ne pas se brûler avant de sortir les douceurs du four et de s'atteler au nécessaire pour faire le thé, prenant un air légèrement songeur.

Votre frère m'a effectivement rendu visite... a une heure fort incongrue si je puis me permettre. Je ne suis toutefois pas certaine d'avoir bien saisit le but de sa visite...

Elle remit la plaque débarrassé des sucreries à sa place puis ouvrit un placard, observant avec attention les boîtes à l'intérieur avant de se tournée vers son invitée, lui lança un regard interrogatif.

Quel genre de thé vous ferez plaisir aujourd'hui ?

Elle avait dans sa cuisine presque autant de thé différents que d'herbes médicinales dans sa réserve et choisir était donc toujours un dilemme délicat pour elle alors, elle préférait laisser l'honneur de se choix à son hôte. Pour lui faire plaisir certes, mais aussi parce qu'elle faisait toujours d'excellent choix.



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Rudy Chernikov
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Mer 4 Avr - 22:49



Ah, que de joie en perspective... !
Rudy sourit, sincèrement joyeuse à la salutation courtoise dans les règles de l'art de la jeune demoiselle. Enfin quelqu'un qui savait manier l'art subtil de la bienséance en ce bas-monde ! Cela ne la rendait que plus rayonnante de joie encore mais elle s'abstint de montrer toute sa lumière ; il était de notoriété publique qu'aveugler son prochain par sa personnalité est contre-indiqué par les règles de la politesse et de la décence. Le sourire de sa protégée disparut toutefois derrière un soupir léger et subtil. Plaît-il ? Rudy ne chercha pas à en savoir plus pour autant ; si Euphémie voulait lui parler de ce sujet, elle le fera quand elle jugera bon de lui en dire plus. Inutile de s'attarder donc sur ce point. Et la bienséance reprit son cours, faisant sourire notre Javanaise comme à l'accoutumée quand elle était dans une de ses discussions paisibles et sous l'insigne de la communication avec l'australienne.

- Je me porte à merveille, très chère, merci de vous en soucier., répondit-elle en inclinant délicatemment la tête avec grâce.

Sa protégée décida de se déplacer, invitant une Noé ravie de la grâce de son hôte à la suivre, ce qu'elle fit avec une lenteur raffinée. Euphémie lui informa alors qu'elle devait sortir les biscuits du four avec une formule qui ravissait les oreilles de Rudy ; cette dernière hocha élégamment de la tête.

- Naturellement, très chère. Je vous suis.

Ponctuelle et, en plus, soucieuse du détail. Rudy marchait dans un océan de lumière joyeuse à cet instant précise tant constater que la politesse et le respect ne s'étaient pas perdus la plongeait dans le ravissement. Elle se permit de regarder furtivement les biscuits et un sourire appréciateur ourla le coin de ses lèvres. Cuisson parfaite, comme elle pouvait s'y attendre venant de sa protégée. Vraiment, elle devrait venir la voir plus souvent, ça la changera de tous ces imbéciles agitant des Innocences sans aucune notion de savoir-vivre.

*Et pourquoi tu te maries pas avec elle, tant que tu y es ?*
*Ma chère, je vous en prie, cessez de ricaner de la sorte. Il est malsain de penser ainsi en vertu de notre rang.*
*Est-ce que tu te rends seulement compte qu'elle est humaine ou t'as encore du fumier dans les yeux ?*
*Cessez donc ces jérémiades intempestives. La vanité n'a pas sa place dans cet océan lumineux de joie pure.*
*... Tu me gaves, sérieux. Tu saoûles avec ta joie merdique, là.*


Rudy eut un sourire joyeux à la réaction mentale de Yakin, sans doute était-elle joyeuse d'être outrée que sa consoeur qualifiât sa joie de merdique, ce qui fit lâcher un juron des plus disgrâcieux et inélégants à sa moitié. Cependant, notre Javanaise se focalisa sur Euphémie qui parla, avec un air pour le moins songeur, alors qu'elle préparait le thé en faisant chauffer l'eau. Ce que dit toutefois sa protégée rendit Rudy aussi perplexe qu'intriguée - et donc joyeuse par extension mais évitons de rabâcher ce point, voulez-vous -. Une heure fort incongrue ?

- Une heure incongrue... ? Que voulez-vous dire, très chère ?, reprit-elle, avant de se taire quelques instants en remarquant le regard interrogatif que sson hôte portait sur elle. Une fois la question tombée, un sourire discret, aimable et appréciateur de l'attention naquit au coin de ses lèvres. Je pense qu'un thé aux fleurs de cerisier sera parfait en cette heure apaisante de la journée et se mariera bien avec vos biscuits, très chère. Qu'en pensez-vous ?, répondit-elle.

Hm ? Rudy demandait l'avis de sa protégée ? Naturellement. Elle n'était que son invitée, ici, ce n'était pas à elle d'avoir le dernier mot enfin. Un peu de discipline, en ce bas-monde. Voilà quelque chose qui manquait définitivement aux Exorcistes... à certains Noés aussi d'ailleurs, bien qu'elle trouvât le concept plus normal de la part de ses frères. En parlant d'eux... Notre Javanaise remit délicatemment une mèche de cheveux rebelle derrière son oreille avant de reprendre la parole après un silence mesuré.

- Quant au but... hm, il me semble qu'il voulait lire un des livres de votre bibliothèque.

Comment cela ? Évidemment que notre Joyeuse s'en souciait. On ne rentrait pas impunément dans la chambre d'une dame ; c'était totalement discourtois en plus d'être d'une indécence sans nom. Elle espérait juste que ce petit plaisantin qu'était Tyki avait au moins eu la bonne idée de ne pas oser violer ainsi les règles de bienséance.
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Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte
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Euphémie L. Nguyen
Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte
Lun 16 Avr - 17:30
Elle hocha la tête en souriant tout en prenant la boite de thé demandé.

C'est un choix parfait.

Un fois cela fait, elle la posa sur le plan de travail pour se saisir de la théière afin de mettre l'eau à chauffer.
Elle enregistra les informations avant de réfléchir à la réponse. Lire un livre ? Hum... tout portait à croire qu'elle n'était pas exactement au courant de la raison de la venu de son frère. Enfin, leur famille était tout de même étendu et particulière alors ce ne serait guère étonnant. Elle rajouta le thé à l'eau, dosant avec soin avant de sortir un plateau à thé.

Oui, mais nous avons étés chanceux car j'étais encore réveillé.

« Chanceux » n'était certes pas le mot exact mais elle ne voyait pas d'autre façon de qualifier la chose. Tout du moins, cela lui avait apporter quelques informations malgré tout.

Mais n'ayez crainte, nous avons pu nous arranger sans trop de... désagréments.

Même si cela n'avait en aucun cas été une partie de plaisir, surtout le début.
Laissant le thé infuser, elle déposa deux tasses sur le plateau ainsi que l'assiette de biscuits. Se tournant vers son interlocutrice toujours aussi légère et souriante. C'était toujours reposant d'avoir sa visite. Bien que cette fois, elle avait d'autres pensées en tête. Elle posa la théière sur un socle avant de mettre le tout sur le plateau qu'elle prit en main, invitant Rudy à se diriger vers le salon.

Une fois qu'elles furent bien installer dans le salon et que les tasses furent remplis de thé brûlant, elle prit la sienne entre ses doigts, soufflant distraitement dessus.

Pardonnez ma question mais... Pensez-vous que cette maison puisse enfermer quelque chose d'utile pour le Comte ?

Elle leva les yeux vers son interlocutrice, attendant calmement la réponse. Ce n'était pas de la curiosité mal placé et elle ne tentait pas non plus de soutirer des informations. Ce n'était pas non plus un reproche. Elle voulait simplement savoir si elle était vraiment en mesure de l'aider... aussi mystérieuse que puisse être cette aide à ses yeux.
Elle se souvenait encore de se regard cette nuit là alors, elle ne changerait pas d'avis.





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