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Une rencontre aux senteurs boisées [PV : Irélia ~]

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La tolérance est la vertu du faible
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Maelrys Aelhaern
La tolérance est la vertu du faible
Lun 26 Mar - 15:06

ft. Irélia Montrozier

« Un peu d'alcools et d'effluves apaisant l'âme sont les bienvenus après une découverte se situant entre l'incroyable, le déconcertant et l'attendu. » - 574 mots

Le travail du bois est un gage du travail de l'âme.

Maelrys agite sa chevelure qui tombe en cascade dans son dos et penche sa tête en arrière, jusqu'à ce qu'elle se cale contre le pilier où elle est adossée. Un pilier de marbre de l'Académie de Danse de Paris. Elle réfléchit quelques instants, fermant ses paupières pour l'aider à se concentrer. Localisation géographie actuelle de Liang, connue ; celle de Shiro, connue ; celle de Kanda, connue ; celle de Froi, connue. La disciple de Thomas est arrivée au QG il y a une semaine et demi tout au plus, il va falloir qu'elle fouille un peu plus de ce côté-là. Elle ouvre ses paupières et époussète vaguement sa robe. À peine revenue au QG, on lui a donné une mission qui à l'heure actuelle est accomplie ; elle profite simplement de ses rares moments de temps libre pour visiter un peu plus attentivement les détails de cette ville qu'elle ne fait que survoler la plupart du temps. Elle se décolle de son pilier et, le sourire aux lèvres, se met à errer dans les rues, s'abandonnant à observer les alentours ou se servir d'un détail pour plonger dans ses souvenirs. Maelrys cligne des yeux au bout de plusieurs dizaines de minutes à marcher, une ruelle plus sombre que les autres attirant son attention. Intriguée, elle penche légèrement sa tête de côté pendant quelques secondes avant de décider d'emprunter cette rue pour voir où elle mène. Le résultat pourrait être intéressant, très intéressant et, même s'il ne l'était pas, de nouvelles connaissances sont toujours réutilisables. Elle débouche sur un jardin avec deux endroits, dont un qui retient d'office son attention. Les Sages Astres... une boutique d'apothicaire. Elle reste un long moment devant la devanture mais, ne voyant personne à l'intérieur, elle sort sa montre à gousset. Dix-neuf heures... pas étonnant qu'il n'y ait personne. Sans doute fermé à cette heure-là. Dommage...

Maelrys s'intéresse à la deuxième devanture, le Chaudron Lunaire. Observant rapidement et décidant qu'elle n'a absolument rien à perdre, elle pousse la porte en bois massif et fait coulisser une des portes qui suivent pour se retrouver dans un bar. Restaurant aussi ? Souriant avec douceur, elle s'approche du comptoir en admirant discrètement le travail sur le bois que les lieux offrent. Assez impressionnant pour quiconque sait y regarder d'assez près. Elle s'arrêta au niveau du comptoir et, tout en caressant du bout des doigts le bois verni, elle s'exprima enfin.

- Bonsoir. Pourrais-je avoir un verre de whiskey, s'il vous plaît ?, lance-t-elle à la femme derrière le comptoir.

Le français de Maelrys est juste, quoique teinté d'accents irlandais qui la trahissent pour l'oreille de tout français attentif, mais elle ne s'en formalise pas. Tant qu'elle arrive à se faire comprendre, c'est bien là l'essentiel. Elle observe un moment les dessins du bois qui sont à portée de ses yeux et un sourire lumineux ourle le coin droit de ses lèvres seulement.

-Quel bel endroit...

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Disponibilité : Tout le temps
Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte
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Irélia Montrozier
Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte
Sam 7 Avr - 16:47
Irélia Montrozier
      Feat. Maelrys Aelhaern



«Plus que 5 heures à tenir»

Si belle qu'ai pu être cette journée, aujourd’hui Irélia ne se sentait pas de côtoyer du monde. Se serait-elle écoutée, elle serait restée dans son jardin à profiter du vent qui s'était levé dans la nuit. Mais, bien que tentée, elle s'était tout de même rendue au marché le matin, à l'heure à laquelle les vendeurs s'installent sur leur étals et où le soleil se lève juste. Moment durant lequel Irélia est presque sure de ne croiser personne. Une fois ses courses finies, elle était allée faire l'inventaire de sa boutique d'apothicaire, réfléchissant aux futurs produits qu'elle pourrait mettre en vente. Pour l'instant elle vendait surtout des soins généraux. Contre la toux, les nausées, les maux de têtes, de ventre, musculaires, bref, des généralités. Les soins pouvaient être sous forme d'onguents, de potions, ou même de feuilles à utiliser comme le thé. C'étaient des produits simples, que tout le monde pouvait utiliser. Mais devait-elle innover et chercher d'autre remèdes ? Elle s'était creusée la tête durant un bon quart d'heure puis avait haussé les épaules. Bah, pour l'instant, vu la clientèle nombreuse et abondante qu'elle avait, elle ne chercherait pas plus. Une fois son inventaire fait, elle fit un rapide ménage de ses deux commerces et ouvrit le bar, presque à contre-cœur. Plus vite cette journée serait finie, plus vite elle serait seule. Ce genre d'aversion pour la compagnie lui arrivait peu souvent, mais quand elle était présente, il était difficile de ne pas y céder. Cette aversion était même plus forte que ses pré-sentiments. Un fait qu'elle appréciait généralement mais aujourd'hui, son sens des obligations avait contré cette aversion et elle se retrouvait derrière son bar, cachant sa mauvaise humeur derrière un sourire cordial. Il était dix-neuf heures et elle devait tenir le bar jusqu'au moins minuit. Par les Astres, elle tiendrait pas. Elle venait de s'en faire la réflexion quand une jeune femme entra. Ses cheveux bleus furent la première chose qui attira le regard d'Irélia. Ensuite elle examina la jeune femme avec discrétion, ne voulant pas être impolie. Elle remarqua sa robe, et son attention sur la décoration de son bar. Les gravures dans le bois furent elles aussi examinées avant que la cliente s'adresse à Irélia.

- Bonsoir. Pourrais-je avoir un verre de whisky, s'il vous plaît ?

Irélia nota l'accent prononcé dans la voix de sa nouvelle cliente. Une étrangère ? La curiosité balaya un peu l'aversion. Mais ne voulant pas être indiscrète plus que de raison, Irélia se contenta de verser un doigt d'alcool dans le verre ciselé à cet effet. Elle le déposait devant la jeune femme quand cette dernière reprit.

-Quel bel endroit...

Irélia lui sourit, son aversion légèrement tempérée par le compliment et inclina la tête.

- Merci, votre compliment est apprécié. Souhaitez vous quelque chose d'autre ?

@Eques sur Never-utopia.
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