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Le début de la catastrophe... [PV: Khanny mimi & Lavi]

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Liang-Hei Lan
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Mer 4 Avr - 17:09



La flemme intersidérale est à tes côtés...
Tu viens tout juste de sortir du bureau de Komui et tu tires une tronche tellement blasée et nonchalante que ça ne te rend que plus suspect encore. Pour ceux qui te connaissent un tant peu soit-il, bien évidemment. Comment ça pourquoi ? Tu aimerais bien avoir la réponse, toi aussi. Ils veulent t'envoyer en Amérique. En Amérique bordel de chiottes ! Tu as déjà assez de problèmes avec ce continent et en plus on veut t'emmener là-bas à cause d'une activité étrange ? Foutage de gueule ! Et le comble, c'est que ça se passe près d'une pyramide aztèque au Mexique. Quoi, un temple en forme de pyramide ? Tu t'en fiches, tu as ta dose de temples pour toute une vie. Et bien non ! On veut quand même t'envoyer dans ce trou à rats. Cette blague. Quoi, tu es avec Khan ? Évidemment, sinon tu aurais eu le temps de refuser proprement. Au moins, pour une fois ils n'ont pas interrompu ton sommeil, raison pour laquelle tu n'es ni ronchon ni grincheux. Mais tout de même, en Amérique foutre d'dieu ! Ton expression blasée se renforce et tu vas nonchalamment vers ta chambre. Tu finis par te passer une main sur le front.

- ... en Amérique..., finis-tu par soupirer avec toute la blasitude que t'inspire ce moment.

En Amérique. Tu ouvres la porte de ta chambre sans vérifier si Khan te suit ou non et, fait rare, tu ne la refermes pas derrière toi. Tu vas directement vers ton lit et tu t'affales dedans, prenant instinctivement ton traversin entre tes bras et en enserrant tes jambes autour, puis tu fermes les yeux et tu soupires à nouveau, à la fois excédé, exaspéré et... blasé. Tu n'aimes pas le destin. Si les Parques existent, tu te réserves le droit de leur dire qu'il faudrait qu'elles arrêtent de foutre le bordel. Tu te glisses sous ta couette et tu restes la sans bouger. Il y a urgence ? Tu t'en fiches - et de toutes façons Komui ne l'a pas dit clairement alors tant pis pour leurs gueules - et de toutes façons tu es bien mieux ainsi. Tête dans ton coussin, corps habillé sous la couette, enroulé autour de ton traversin, tu ne bouges pas et tu te reposes sans rien dire ni rien faire pendant au moins dix minutes... avant de soupirer à nouveau.

- J'ai pas envie...

Tu te sors de ton lit en soupirant, tu t'étires puis tu fais signe à Khan pour qu'il te suive et, surtout, qu'il referme la porte de ta chambre derrière lui. Tu te diriges droit vers l'Arche et tu slalomes entre les maisons. Est-ce qu'il y a seulement une porte qui mène droit au Mexique ? Hum... Ouais, vous devrez prendre le train depuis le nouveau QG de la branche américaine. Allez, tu arrives à voir le bon côté des choses, c'est la promesse de trois heures de sommeil, ça. Au maximum, peut-être, mais c'est toujours mieux que rien. Tu surveilles Khan du coin de l'oeil, discrètement, comme tu en as l'habitude, puis tu t'engouffres dans une "maison" après en avoir ouvert une porte. Tu as vraiment une de ces flemmes... et un coup de barre impromptu et fortuit aussi. Oui oui, fortuit, tout à fait. Vos gueules. Tu es quasiment à deux doigts de dire à Khan de te porter mais, comme toujours, tu t'en abstiens. C'est absolument hors de question. Une fois arrivé dans la branche américaine, tu te tournes vers ton partenaire.

- T'as les dossiers ?

Hein ? Non, tu n'as rien écouté.
Comme d'habitude.



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Khan Wu-Ji
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Lun 23 Avr - 0:11
Il eut un rire nerveux alors qu'il suivait Liang hors du bureau de Komui, faisant un signe de la main à se dernier en emportant les deux dossiers avec lui. En Amérique, encore... il ne pouvait pas dire qu'il ne comprenait pas la réaction de son ami mais le voir faire... et bien, ça l'amusait tout de même. Malgré tout, il espérait qu'il ne fasse pas l'enfant tout le long de la mission car malgré tout l'amour qui lui portait, ça n'allait pas le faire.
Mais en même temps, c'était l'Amérique... même lui commençait à croire que le pays avait quelque chose contre eux.

... en Amérique...

Cette fois-ci, la réflexion combinée a l’attitude blasé du bleuté lui tira un rire franc alors qu'il ouvrait l'un des dossiers pour en savoir plus sur la mission, l'autre coincé sous son bras. Au vu des renseignements, ça n'allait pas être de tout repos. Un niveau quatre avait été aperçu sur place.

Et oui Liang, la grande Amérique que nous chérissons plus que tout !

Son ironie rare du moment tomba littéralement à l'eau tant il était absorbé par la lecture du dossier, et dire que ça ne lui arrivait pas souvent d'être ironique... quel gâchis. Cela semblait être dans un trou paumé d'Amérique... alors pourquoi un Akuma de ce niveau était-il là-bas ? Une innocence ? Il soupira. Tous sauf un truc ressemblant à la dernière fois ou il avait la sensation que cette fois, il n'y survivrait pas.
Il suivit machinalement Liang en direction de sa chambre, ne pénétrant pas à l'intérieur et s'appuyant plutôt contre la rambarde qui entourait les différents étages. Il ne fallait pas être pessimiste, cela pouvait tout aussi bien se passer... Bon, il était encore un peu échaudé de la dernière fois... mais il fallait avouer que ça avait été particulièrement épique. Heureusement qu'il avait eut le temps de s'y remettre en refaisant des mission entre-temps.

Il remarque la tête bleuté de Liang passer devant lui et il range le dossier avec son collègue : sous son bras, pour mieux mettre les mains dans les poches, observant son comparse du coin de l'oeil tout en se dirigeant vers l'Arche. Au moins, il semblait égale à lui-même, bien.
Un sourire étira ses lèvres.

Dans la joie et la bonne humeur Liang ! Peut-être que cette mission te fera finalement apprécier le pays ? Notre première mission là-bas n'était pas si mal après-tout~
T'as les dossiers ?

Il fit une légère moue boudeuse, brandissant un des dossiers devant le nez de son compagnon. Encore une fois, il ne l'avait pas écouté... comme d'habitude.

Tu sais, juste pour le principe, je vais bouder cette fois.

Il croisa les bras, entreprenant d'entretenir son boudage qui ne durerait pas longtemps ou au plus long, jusqu'à ce qu'ils arrivent sur place... mais plus probablement jusqu'à ce qu'il trouve une connerie à dire.
Baillant sans retenue, il mit une main devant sa bouche. Tiens, il ne pensait pas être aussi fatigué... mais il était aussi vrai qu'il s'était entraîné jusqu'à tard durant la nuit... Il espérait que Liang ne l'ai pas remarqué ou il risquait de recevoir une avoinée... et en parlant d'avoine, il avait un peu faim...

Tu penses qu'il y a un restaurant sur la route ?

Oui car la nourriture était bien plus importante que de bouder et il savait que Liang ne dirait rien contre ça. Après-tout, il avait quasiment autant d'appétit qu'un type symbiotique, son amour de bleuté.


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Liang-Hei Lan
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Ven 18 Mai - 15:29



La flemme intersidérale est à tes côtés...
Tu te diriges en direction de l'Arche en repensant à un événement de tantôt. Au rire franc de Khan qui t'a tiré un petit sourire sur ton visage de blasé paresseux. Aujourd'hui est peut-être un jour miraculeux, après tout. Puis tu repenses à la suite, aux mots qu'il a dit ensuite plus exactement. La grande Amérique que nous chérissons passe encore. Ironie, tourner en dérision, pourquoi pas... C'est tellement évident que ce pays est inutile et que son air est malsain, en plus d'avoir des racines louches nourrissantes, alors oui, pourquoi pas. Cela dit, La grande Amérique que nous chérissons plus que tout, celle-là est passée beaucoup moins bien. Autant dire qu'elle n'est pas passée du tout et heureusement que tu ne sais pas encore ce qui va t'arriver sinon tu serais beaucoup plus violent et tranché dans ta position. Et puis sérieusement, est-ce que tu as une tête à aimer l'Amérique ? Exactement. Pas du tout. Alors tu te contentes de rentrer dans l'Arche pour que ce machin t'amène à la branche américaine, vu que c'est le job du machin quand même, puis tu te tournes vers Khan pour qu'il te passe le dossier – vu que tu n'ass rien écouté à ce qu'a dit Komui, pour ne pas changer – mais, vu le sourire de ce dernier, il est sur le point de balancer une connerie.

Et tu aurais dû penser de manière plus pessimiste le concernant. Dans la joie et la bonne humeur ?Tu lui sers un sourire... complètement blasé certes mais... que t'arrive-t-il Liang ? Voilà longtemps que tu as oublié de sourire. Retrouverais-tu ta manie souriante d'adolescent ? À vingt-cinq ans ? Eh bien... Aujourd'hui est, définitivement, peut-être un jour miraculeux après tout. Même si ce n'est sans doutes pas ce que Khan entendait par « dans la joie et la bonne humeur » mais pour ce que tu en as à foutre au fond... Quant à la question qui suit, peut-être. Tu as des doutes sur le sujet ( et tu as bien raison vu ce qu'il va t'arriver ) mais... peut-être, après tout, que tu vas réussir à aimer le Mexique. Pour l'Amérique c'est mort mais pour le Mexique... Tu as quand même de sérieux doutes sur la question. Quant à la suite... tu lui lances un regard blasé au possible et ton maigre sourire blasé disparaît. En guise de réponse, tu lui demandes les dossiers. Votre première mission n Amérique, pas mal ? Tu te souviens encore de cette fichue mascarade et si l'Ordre s'avise de t'en faire une autre à cette sauce-là, tu l-... Un dossier se retrouve sous ton nez, permettant à ta mauvaise foi de finir ta pensée, et tu t'en empares en ignorant sa moue boudeuse. Alors, si on omet que ça se passe dans un temple pyramidal en Amérique... putain tu la sens tellement pas cette mission... tu as juste une dizaine d'Akumas de niveau un et deux de niveau deux à massacrer d'après le dossier. Une Innocence à la clef peut-être ? Ou alors une production massive d'Akuma, ce qui ne serait pas étonnant vu l'ambiance inutile de l'Amérique.

- Tu sais, juste pour le principe, je vais bouder cette fois.
- Fais donc, tu es mignon quand tu boudes.
, réponds-tu d'une voix détachée, faisant ainsi comprendre que tu t'intéresses bien plus à la mission qu tu lis et à tes réflexions qu'à ta conversation avec Khan.

Encore heureux que tu es encore moins concentré sur ce que tu lui as dit, hein. Donc, soit production d'Akumas en masse, soit une Innocence. Bon, ça va être rapidement réglé dans tous les cas cette histoire, tu n'as pas le temps pour traîner et tu as des heures de sommeil à rattraper dans tous les cas. Et visiblement, vu le bâillement de l'autre perché, c'est aussi dans son intérêt de se pieuter un bon coup. Le train va prendre une toute autre dimension d'utilité, visiblement. La question que te pose Khan te fait arquer un sourcil amusé.

- Tu penses qu'il y a un restaurant sur la route ?
- Évidemment. C'est pour ça qu'on se dirige vers le réfectoire, crétin.


Et que personne n'aille te faire remarquer que tu te dirigeais vers la sortie de la branche américaine et, donc, vers le train qui doit vous attendre. Bah il attendra un peu plus, ça changera pas de d'habitude de toutes façons. Tu prends un virage à gauche pour aller vers ce qui est le réfectoire de cette branche dans tes souvenirs... non. Mauvaise idée que de penser à cette stupide mission et de te revoir dans cette stupide r-... Oh putain que cette vision t'énerve.

- Par contre, t'es gentil mais tu te bouges le cul pour manger. Mon sommeil est sacré.

Quoi, comment ça c'est toi qui traînes le plus pour manger ? Pfeuh. N'importe quoi. Mensonge éhonté. Vous débouchez sur le réfectoire et tu t'en vas te servir – assez copieusement, autant préparer le terrain si jamais tu dois utiliser une carte pique, sait-on jamais – comme si de rien n'était. Tu vas pas non plus demander la permission, les réfectoires des branches sont là pour nourrir les exorcistes. Point final. Tu as une de ces envies de dormir bon sang...



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Khan Wu-Ji
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Lun 9 Juil - 20:16
Il manqua de trébucher dans le vide en attendant la réplique de Liang. Comment ça il était « mignon quand il boudait » ? C’était pas…
Il mit une main devant sa bouche tout en continuant de marcher à sa suite pour cacher de soudaine rougeur. C’est qu’il n’avait vraiment pas l’habitude que son bleuté réplique de la sorte, il avait à chaque fois l’impression d’être le matin de noël -en mieux- quand il le faisait.

Il croisa les bras en se souvenant qu’il « boudait » justement mais aussi pour reprendre un semblant de contenance. Bien heureusement, un manque de sommeil vint à la rescousse et il bâilla sans retenue, mettant une main devant sa bouche. Vivement le train pour dormir un peu… Et en parlant de train, il y avait autre chose d’assez important tout de suite… Manger.
Et ce n’était certainement pas Liang qui dirait le contraire.

Évidemment. C'est pour ça qu'on se dirige vers le réfectoire, crétin.

Il gonfla les joues, croisant une nouvelle fois les bras sur sa poitrine avant d’abandonner et de bâiller de nouveau, une main dans sa poche et l’autre prenant place dans ses cheveux pour y mettre un peu plus de désordre dans un geste habituel.
Pour une fois qu’il avait bien travaillé, il avait oublié de dormir. Il ne pouvait pas tout faire non plus.

Et puis… se n’était même pas la direction du réfectoire… il soupira.
Comme pour répondre à cette pensée, Liang changea brutalement de direction et il manqua de lui rentrer dedans, lui tirant un léger grognement. Il était bien mignon avec ses petites fesses mais il pourrait prévenir quand il fait ça…

Par contre, t'es gentil mais tu te bouges le cul pour manger. Mon sommeil est sacré.

C’est donc de manière très mature qu’il tira la langue pour lui répondre. Un jour, il serait jaloux du sommeil vu l’histoire d’amour qu’il y avait entre lui et Liang. Mais pas aujourd’hui, il en avait trop besoin -de dormir- pour en être jaloux.

Arrivé dans le réfectoire, il le regarda se servir copieusement et ne s’embêta pas à réprimer un rire. C’était sûrement pas lui qui allait mettre le plus de temps pour manger.
Chargeant son plateau, il récupéra une carafe d’eau au passage -que Liang avait une nouvelle fois oublié- avant de se rendre à une table, s’y écroulant dessus sans grâce plus qu’autre chose.

J’espère qu’on y sera pas enfermé dans celui-là… dit-il distraitement tout en planta sa fourchette de manière glorieuse dans une saucisse. La dernière fois n’était pas fameuse…

Et il l’avait un peu en travers encore de s’être fait avoir aussi facilement, d’où le fait qu’il avait redoublé d’effort pour s’entraîner. Pourtant, il avait toujours la sensation que ce n’était pas suffisant.
Enfin, ce n’était pas vraiment comme s’il pouvait confier ça à Liang de toute façon, même s’il devait s’en douter.


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Liang-Hei Lan
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Ven 3 Aoû - 23:34



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Et il te tire la langue ? Tu arques un sourcil amusé, qui pourrait assez facilement paraître hautain et méprisant pour qui ne te connaît pas, puis tu esquisses un sourire en coin. Amusé le sourire. Tu es tenté de lui faire un croche-patte pour la peine mais ton arrêt a visiblement contribué à ta fausse-mini-vengeance, c'est amplement suffisant. Une lueur satisfaite danse dans ton regard à cette pensée mais a tôt fait de disparaître. Arrivé dans le réfectoire, tu prévois large et le rire qu'il te sert te laisse échapper un rire léger, décontracté. Le genre de rire signifiant à la fois "rira bien qui rira le dernier", "ben quoi je prévois moi" et... hm ? Pourquoi tu as ri ? Parce que ce genre de rire est très communicatif mine de rien. Hein ? Seulement quand il vient de Khan ? ... Nooon. C'est pas vrai. Tu t'installes donc à une table, te servant un verre d'eau en voyant que l'autre perché a pensé à prendre une carafe remplie - quoi tu as oublié ? mais n'importe quoi - en regardant le blond s'écraser sur la table. Tu commences donc à manger en riant, amusé par le blond. Sa remarque et son parallèle sur le temple de Quentilin te fait d'office grogner et tu enfiles d'autant plus vite les plats que tu as mangé jusque là. Et en plus il en rajoute une couche ? Tu lui lances un regard mesquin.

- Si on est enfermé dans celui-là, je l'explose. Purement et simplement. Et ne parle pas de malheur alors qu'on mange, là..., je commence d'un ton blasé avant de grogner. Quoique, vu qu'on va en Amérique y a forcément une connerie qui va nous tomber dessus. Ce continent veut déjà ma mort..., tu grommelles, la bouche à moitié pleine.

Et que personne n'aille te le faire remarquer. On ne parle pas la bouche pleine ? La tienne ne l'est pas. Seulement à moitié. Non mais vraiment, c'est quoi ces manières avant-gardistes... Tu te concentres sur l'action de manger pour éviter plein de pensées déplaisantes t'ôter toute envie de faire cette mission... et aussi mater tes envies de repartir en sens inverse dans ta chambre et d'y dormir en laissant personne te déranger. Comment ça dormir en poutrant les connards est impossible ? Pfeuh. N'importe quoi. Tu ralentis le rythme, voyant que tu as ruminé mentalement en mangeant un peu trop vite pour ton estomac, et tu soupires par le nez. Tu ne le sens pas. Tu ne le sens pas du tout. Mais puisque tu es absolument génial, tu vas juste réussir à latter la gueule de tous les Akumas des parages, récupérer une Innocence s'il y en a une dans les parages, et rentrer dormir au QG en tout bien tout honneur. Voilà. Excellent plan, tu t'applaudirais presque... puis tu te rappelles que la mission a lieu en Amérique. Stupide Amérique... Un grognement sourd reste bloqué dans ta gorge et tu finis ton dessert en vitesse, que tu descends avec un verre d'eau en cul sec. Tu te lèves aussi sec.

- Khan, tu dormiras dans le train. On a trois heures dedans., tu lui annonces.

Et s'il ne t'écoute pas, tu le traînes jusqu'à la gare. De toutes façons, s'il ne t'accompagnait pas sur cette mission, tu aurais refusé aussi net. Sans doutes pour ça que Khan a accepté la mission avant lui, ou que l'Administration avait bizarrement anticipé ça. Tu lances un regard mauvais au blond, décidant finalement que tu as la flemme de le traîner et te dirigeant par extension vers la gare en faisant un volte-face digne de ta splendide majesté. Tu t'étires tout en marchant et tu restes cloîtré dans le silence, mains profondément enfouies dans tes poches. Tes doigts droits jouent avec l'étui de cartes contenant ton Innocence. Tu t'es entraîné depuis le Temple de Quentilin, si jamais tu croises un Noé sur ce coup-là, tu lui balances la puissance de ton As de Pique direct. Alors là tu ne te poseras pas de questions. En cinq minutes tu auras largement le temps de le décapiter. Le ou la. Oh pétard si c'est l'autre folle furieuse avec sa lumière, là, tu as intérêt à la décapiter d'office.

Arrivé à la gare, tu montes directement dans le train. Hein ? Tu sais que Khan est là, il n'y a que lui pour avoir une telle démarche émettant un son qui a une couleur proche de la crème. Assez apaisant, mine de rien. Hein ? Ses mots ? Ah, il t'a peut-être parlé mais tu l'as complètement ignoré ; tu ne peux pas être à la fois dans tes pensées et à l'écoute. Enfin tu dis ça mais tu n'as surtout rien relevé, s'il a parlé, donc bon... Une fois dans le train, tu t'endors sec après t'être installé en face de Khan. Il connaît la procédure ; dès que vous êtes arrivés, il te réveille. T'as besoin de sommeil pour utiliser ton Innocence, s'il te réveille c'est lui qui bouffera ton Roi de Carreau dans la gueule. Point final.



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Khan Wu-Ji
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Mer 19 Sep - 12:47
Il pouffa, pourquoi, il n’avait pas tenté de faire exploser les murs de l’autre ? Parce que lui si et le résultat n’avait vraiment pas été concluant.

Quoique, vu qu'on va en Amérique y a forcément une connerie qui va nous tomber dessus. Ce continent veut déjà ma mort...

Il cacha un nouveau rire dans son verre d’eau, le finissant d’une traite avant de faire pareil avec son repas. Bon…
Il s’étira et se mit à baillait. Il serait bien parti dormir un peu quand même, dommage.

Khan, tu dormiras dans le train. On a trois heures dedans
Oui, oui…

Trois heures de train, sans compter l’heure du bus en suivant puis la demi-heure de marche d’après le rapport de mission. Temple perdu au beau milieu de nulle part et masqué par de grands arbres.
Le temps de train se passa dans le silence le plus complet, chacun dormant sur sa banquette. Le trajet en bus ne fut pas plus mouvementé même s’il du occupé un gosse la majeure partie du trajet pour que Liang puisse dormir sans vouloir le passer par la fenêtre.
Quand à la demi-heure de marche… le temps était lourd et humide, il y avait une forte odeur de terre et de mousse dans l’air mais ils étaient à l’abri grâces aux immenses arbres. Dans l’ensemble ça ne se présentait pas trop mal. Jusqu’à ce qu’il aperçoivent enfin le temple...

Au milieu d’un marécage… l’immense et ancien temple dont ils voyaient déjà l’entrée depuis là où ils étaient, était au bon milieu d’un marécage. Et personne n’avait jugé important de le précisé dans le rapport…
Sentant la crise arrivée, il jeta un coup d’oeil anxieux au bleuté à ses côtés. Ils allaient devoir patauger jusqu’à l’entrée… dans l’eau marécageuse… qui allait sûrement monter jusqu’à leurs genoux… C’est là qu’il eut l’illumination.

Enfin, ce n’était pas vraiment une illumination mais puisque son « ami » allait être furieux rien qu’à l’idée de marcher là-dedans, déjà qu’il l’était simplement parce que c’était l’Amérique, autant l’énerver un bon coup comme ça il pourrait passer à autre chose plus facilement.
Ou pas… mais c’était une stratégie comme une autre.

Au fait, j’ai croisé mon père il y a pas longtemps…

Sujet déjà surprenant en soit car quand il le voyait, il n’en parlait pas. Pas qu’il le veuille pas mais il ne voyait pas franchement l’intérêt dans parler. Si ça, ça ne mettait pas la puce à l’oreille du bleuté…

Il m’a demandé pourquoi je m’étais marié sans l’avoir invité…

Entrée douce en la matière non ? Il ne pouvait pas faire mieux avec plus ou moins de tact. Sûrement moins que plus d’ailleurs…

Apparemment Bak avait fait des papiers officiel pour nous marier pour que ça paraisse plus vrai pour la mission…

Ce qui n’avait servit à rien puisque le prêtre ayant été un Akuma, il les aurait attaqué même sans mariage avec papier officiel. Sérieux, il fallait être stupide pour ne pas remarquer que Liang était un homme, même avec une robe de mariée. Bon il était beau, même magnifique, mais il y avait aucun moyen à la confusion.
Décidant de laisser digéré l’information au bleuté sans rester dans les parages au cas où lui viendrait l’envie de le noyer, il avança lentement dans l’eau boueuse, prenant la direction de l’entrée du temple à environs cinq cent mètres d’eux.

Il ne l’a sentait pas vraiment cette mission… et c’était peut-être pour ça qu’il avait déjà son innocence en main, scrutant les environs tout en marchant.
Dans l’eau boueuse se trouvaient des buisson assez large pour y cacher un tank et très verdoyant. Les arbres étaient immenses et feuillus, leur cachant efficacement le ciel mais au moins, malgré la pluie qui avait doucement commencer, ils ne seraient pas mouillé. Autre point positif, il faisait plutôt doux pour un début de mois de Novembre et heureusement s’ils devaient finir à moitié mouillé par les marécages.





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Liang-Hei Lan
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Mer 19 Sep - 14:09



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Tu t’effondres sur ta banquette ( oui oui, ta banquette )et tu t’endors dessus aussi rapidement que tu n’y es tombé. Tu te réveilles au bout d’une heure et demi de sommeil en constatant que Khan dort sur la banquette en face de la tienne. Tu regardes son visage paisible et tu te tournes vers le dossier de ta banquette en essayant de retrouver le sommeil. Rien à faire. Compter les moutons ? Ça ne marche jamais cette technique. En grommelant silencieusement, tu te tournes à nouveau vers l’autre blond, là, et tu continues de le regarder dormir. Connard de pas-insomniaque. Tu sais bien qu’il faut que tu dormes en plus, même si c’est la routine qui vous attend à ce stupide temple… encore en Amérique… Tu soupires et tu fermes les yeux. Tu arrives à dormir durant la dernière heure de train. Une fois le train à l’arrêt, tu te lèves et te diriges comme un automate dans le bus. Pourquoi c’est dans ce genre de moment que tu as sommeil ? Personne pour te déranger… sauf la mission qui t’attend. C’quoi ce merdier. Si tu ne trouves pas le sommeil dans le bus, tu t’y reposes en ayant emprunté les cuisses de Khan. Quoi ? T’as pas de coussin, tu fais avec les moyens du bord. Point final. Et le silence était toujours là, heureusement. Sinon t’aurais sorti cash ton Roi de Carreau. Quitte à griller une de tes cartes maîtresses avant une mission. Tu n’en as rien à foutre. On te laisse dormir, point. Dormir ou te reposer. Même débat.

Une fois arrivés à destination, tu lances un regard noir à la… boue. L’eau boueuse pleine de mousse, de plantes et de bactéries. Et l’odeur suffocante d’une végétation boueuse et trop humide, qui alourdit l’air. Tu as déjà dit que tu hais l’Amérique ? D’accord. Tu hais l’Amérique. Le continent américain. Et tous les américains, au passage. Quelle idée de te faire chier à ce point. Tu soupires et tu commences à marcher vers ce… truc dégueulasse, là… en passant en mode automatique. Comme ça tu marches tout en te reposant, bras ballant le long du corps vu combien ils vont être réquisitionnés plus tard. Ça rentabilise tes heures de sommeil manquées. Khan décide de te parler à ce moment-là et tu manques de foutre une gifle au bleu brumeux que tu ai-… n’aimes pas du tout autant. Saleté de synesthésie musicale. Au moins, à part le léger vent qui faisait danser la végétation en de légers bruissements, les lieux sont silencieux. Anormalement silencieux serait plus correct. L’autre perché a croisé son père ? Bien. Tu t’en fous complètement. Si si si, tu es toujours en mode automate. Tout à fait. Tu n’es pas du tout en train de l’écouter tout en ronchonnant mentalement sur le marécage qui se rapproche. Pas du tout non. J’aime ta mauvaise foi, Liang. Pourquoi Khan s’est… marié ? Tu tiques.

- … Quoi ?

Tu tiques même violemment, même si ça se voit seulement par un tressautement très léger de ton index gauche et de ton majeur droit. Khan. Marié. … Oh put-… Non Liang-Hei, non. Tu ne dois pas penser à cette abrutie de mission en Amérique du Nord, Khan s’est simplement marié av-… Ah. Ah si, tu dois y penser.

- Va crever, Bak. Mission cadeau souvenir, mon cul oui…, persifles-tu en te souvenant des paroles de Bak à propos de cette… maudite mission.

Tu toises d’un regard meurtrier le marécage. C’est à cause de toute cette humidité que tu sens des rougeurs s’installer sur tes joues. Et tu rougis pas d’abord. C’est l’humidité que tu essaies de te vider de ton sang. Voilà. Tu sais déjà que le continent américain veut ta mort, au moins là c’est prouvé. D’un pas rageur, tu te lances à l’assaut du marécage. Une de tes mains se range dans ta poche, ouvrant silencieusement l’étui de ton Innocence. Avec tout ce qui peut se planquer dans cette boue verdâtre… c’est dégueulasse sérieux… autant rester prudent. Méfiant dans ton cas, plutôt… Tu rages en silence. Mariés. Les papiers sont officiels. … Mariés. Non. Non. Non non non et re-non, Liang-Hei ne pense surtout pas à ça. Tu es dans un marécage en Amérique…

- Putain, ils pouvaient mentionner ce truc dans le rapport ? Bande de sales races., siffles-tu d’une voix légère qui montre l’étendue de ton énervement.

Enfin, tu grommelles mais, plus tu avances, plus cet océan de calme et de stratégie qui te caractérise s’imprègne à ton visage et apaise tes nerfs. Putain d’Amérique de tes neuf testicules… Et qu’on aille pas te faire remarquer que tu n’en as pas neuf, tu es déjà au courant de ça. Tu soupires et tu continues d’avancer. Une demi-heure, qu’ils ont précisé sur le rapport de mission. Une demi-heure de marche. Avec le marécage qui t’arrive quasiment aux genoux. Ton uniforme putain… Au moins, vous devez marcher en ligne droite. Des arbres bordent le marécage et tu aperçois le temple au loin. Les marécages semblent être comme un chemin qui vous amène droit devant. … Oh putain ça sent le piège à plein nez… Les sens en alerte, tu continues d’avancer à un rythme régulier et le plus soutenu que tu peux. Avec les marécages aux genoux, autant dire que tu n’es clairement pas au meilleur de ta vitesse mais au moins ça t’entraîne les muscles des mollets. … et ça te salit ton uniforme. Putain d’merde… Tu tournes ton regard vers Khan, qui est visiblement sur ta droite, et un sourire léger, sarcastique pour ne pas dire agacé, s’étire sur tes lèvres.

- S’il y a des Akumas de niveau 1 laisse-les moi.

Tu vas l’expédier cette mission.
Et en beauté.



Merci d'avoir été aussi géniaux. /O/
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