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Le début de la catastrophe... [PV: Khanny mimi & Lavi]

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Localisation : ... tu sous-entends que je ne suis pas assez visible ?
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Mer 4 Avr - 17:09



La flemme intersidérale est à tes côtés...
Tu viens tout juste de sortir du bureau de Komui et tu tires une tronche tellement blasée et nonchalante que ça ne te rend que plus suspect encore. Pour ceux qui te connaissent un tant peu soit-il, bien évidemment. Comment ça pourquoi ? Tu aimerais bien avoir la réponse, toi aussi. Ils veulent t'envoyer en Amérique. En Amérique bordel de chiottes ! Tu as déjà assez de problèmes avec ce continent et en plus on veut t'emmener là-bas à cause d'une activité étrange ? Foutage de gueule ! Et le comble, c'est que ça se passe près d'une pyramide aztèque au Mexique. Quoi, un temple en forme de pyramide ? Tu t'en fiches, tu as ta dose de temples pour toute une vie. Et bien non ! On veut quand même t'envoyer dans ce trou à rats. Cette blague. Quoi, tu es avec Khan ? Évidemment, sinon tu aurais eu le temps de refuser proprement. Au moins, pour une fois ils n'ont pas interrompu ton sommeil, raison pour laquelle tu n'es ni ronchon ni grincheux. Mais tout de même, en Amérique foutre d'dieu ! Ton expression blasée se renforce et tu vas nonchalamment vers ta chambre. Tu finis par te passer une main sur le front.

- ... en Amérique..., finis-tu par soupirer avec toute la blasitude que t'inspire ce moment.

En Amérique. Tu ouvres la porte de ta chambre sans vérifier si Khan te suit ou non et, fait rare, tu ne la refermes pas derrière toi. Tu vas directement vers ton lit et tu t'affales dedans, prenant instinctivement ton traversin entre tes bras et en enserrant tes jambes autour, puis tu fermes les yeux et tu soupires à nouveau, à la fois excédé, exaspéré et... blasé. Tu n'aimes pas le destin. Si les Parques existent, tu te réserves le droit de leur dire qu'il faudrait qu'elles arrêtent de foutre le bordel. Tu te glisses sous ta couette et tu restes la sans bouger. Il y a urgence ? Tu t'en fiches - et de toutes façons Komui ne l'a pas dit clairement alors tant pis pour leurs gueules - et de toutes façons tu es bien mieux ainsi. Tête dans ton coussin, corps habillé sous la couette, enroulé autour de ton traversin, tu ne bouges pas et tu te reposes sans rien dire ni rien faire pendant au moins dix minutes... avant de soupirer à nouveau.

- J'ai pas envie...

Tu te sors de ton lit en soupirant, tu t'étires puis tu fais signe à Khan pour qu'il te suive et, surtout, qu'il referme la porte de ta chambre derrière lui. Tu te diriges droit vers l'Arche et tu slalomes entre les maisons. Est-ce qu'il y a seulement une porte qui mène droit au Mexique ? Hum... Ouais, vous devrez prendre le train depuis le nouveau QG de la branche américaine. Allez, tu arrives à voir le bon côté des choses, c'est la promesse de trois heures de sommeil, ça. Au maximum, peut-être, mais c'est toujours mieux que rien. Tu surveilles Khan du coin de l'oeil, discrètement, comme tu en as l'habitude, puis tu t'engouffres dans une "maison" après en avoir ouvert une porte. Tu as vraiment une de ces flemmes... et un coup de barre impromptu et fortuit aussi. Oui oui, fortuit, tout à fait. Vos gueules. Tu es quasiment à deux doigts de dire à Khan de te porter mais, comme toujours, tu t'en abstiens. C'est absolument hors de question. Une fois arrivé dans la branche américaine, tu te tournes vers ton partenaire.

- T'as les dossiers ?

Hein ? Non, tu n'as rien écouté.
Comme d'habitude.



Merci d'avoir été aussi géniaux. /O/
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Lun 23 Avr - 0:11
Il eut un rire nerveux alors qu'il suivait Liang hors du bureau de Komui, faisant un signe de la main à se dernier en emportant les deux dossiers avec lui. En Amérique, encore... il ne pouvait pas dire qu'il ne comprenait pas la réaction de son ami mais le voir faire... et bien, ça l'amusait tout de même. Malgré tout, il espérait qu'il ne fasse pas l'enfant tout le long de la mission car malgré tout l'amour qui lui portait, ça n'allait pas le faire.
Mais en même temps, c'était l'Amérique... même lui commençait à croire que le pays avait quelque chose contre eux.

... en Amérique...

Cette fois-ci, la réflexion combinée a l’attitude blasé du bleuté lui tira un rire franc alors qu'il ouvrait l'un des dossiers pour en savoir plus sur la mission, l'autre coincé sous son bras. Au vu des renseignements, ça n'allait pas être de tout repos. Un niveau quatre avait été aperçu sur place.

Et oui Liang, la grande Amérique que nous chérissons plus que tout !

Son ironie rare du moment tomba littéralement à l'eau tant il était absorbé par la lecture du dossier, et dire que ça ne lui arrivait pas souvent d'être ironique... quel gâchis. Cela semblait être dans un trou paumé d'Amérique... alors pourquoi un Akuma de ce niveau était-il là-bas ? Une innocence ? Il soupira. Tous sauf un truc ressemblant à la dernière fois ou il avait la sensation que cette fois, il n'y survivrait pas.
Il suivit machinalement Liang en direction de sa chambre, ne pénétrant pas à l'intérieur et s'appuyant plutôt contre la rambarde qui entourait les différents étages. Il ne fallait pas être pessimiste, cela pouvait tout aussi bien se passer... Bon, il était encore un peu échaudé de la dernière fois... mais il fallait avouer que ça avait été particulièrement épique. Heureusement qu'il avait eut le temps de s'y remettre en refaisant des mission entre-temps.

Il remarque la tête bleuté de Liang passer devant lui et il range le dossier avec son collègue : sous son bras, pour mieux mettre les mains dans les poches, observant son comparse du coin de l'oeil tout en se dirigeant vers l'Arche. Au moins, il semblait égale à lui-même, bien.
Un sourire étira ses lèvres.

Dans la joie et la bonne humeur Liang ! Peut-être que cette mission te fera finalement apprécier le pays ? Notre première mission là-bas n'était pas si mal après-tout~
T'as les dossiers ?

Il fit une légère moue boudeuse, brandissant un des dossiers devant le nez de son compagnon. Encore une fois, il ne l'avait pas écouté... comme d'habitude.

Tu sais, juste pour le principe, je vais bouder cette fois.

Il croisa les bras, entreprenant d'entretenir son boudage qui ne durerait pas longtemps ou au plus long, jusqu'à ce qu'ils arrivent sur place... mais plus probablement jusqu'à ce qu'il trouve une connerie à dire.
Baillant sans retenue, il mit une main devant sa bouche. Tiens, il ne pensait pas être aussi fatigué... mais il était aussi vrai qu'il s'était entraîné jusqu'à tard durant la nuit... Il espérait que Liang ne l'ai pas remarqué ou il risquait de recevoir une avoinée... et en parlant d'avoine, il avait un peu faim...

Tu penses qu'il y a un restaurant sur la route ?

Oui car la nourriture était bien plus importante que de bouder et il savait que Liang ne dirait rien contre ça. Après-tout, il avait quasiment autant d'appétit qu'un type symbiotique, son amour de bleuté.


Merci Iré pour les signa :coeur:

« Pour l'instant, vivez les questions. Peut-être, un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l'avoir remarqué, à l'intérieur de la réponse. »
Rainer Maria Rilke

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Ven 18 Mai - 15:29



La flemme intersidérale est à tes côtés...
Tu te diriges en direction de l'Arche en repensant à un événement de tantôt. Au rire franc de Khan qui t'a tiré un petit sourire sur ton visage de blasé paresseux. Aujourd'hui est peut-être un jour miraculeux, après tout. Puis tu repenses à la suite, aux mots qu'il a dit ensuite plus exactement. La grande Amérique que nous chérissons passe encore. Ironie, tourner en dérision, pourquoi pas... C'est tellement évident que ce pays est inutile et que son air est malsain, en plus d'avoir des racines louches nourrissantes, alors oui, pourquoi pas. Cela dit, La grande Amérique que nous chérissons plus que tout, celle-là est passée beaucoup moins bien. Autant dire qu'elle n'est pas passée du tout et heureusement que tu ne sais pas encore ce qui va t'arriver sinon tu serais beaucoup plus violent et tranché dans ta position. Et puis sérieusement, est-ce que tu as une tête à aimer l'Amérique ? Exactement. Pas du tout. Alors tu te contentes de rentrer dans l'Arche pour que ce machin t'amène à la branche américaine, vu que c'est le job du machin quand même, puis tu te tournes vers Khan pour qu'il te passe le dossier – vu que tu n'ass rien écouté à ce qu'a dit Komui, pour ne pas changer – mais, vu le sourire de ce dernier, il est sur le point de balancer une connerie.

Et tu aurais dû penser de manière plus pessimiste le concernant. Dans la joie et la bonne humeur ?Tu lui sers un sourire... complètement blasé certes mais... que t'arrive-t-il Liang ? Voilà longtemps que tu as oublié de sourire. Retrouverais-tu ta manie souriante d'adolescent ? À vingt-cinq ans ? Eh bien... Aujourd'hui est, définitivement, peut-être un jour miraculeux après tout. Même si ce n'est sans doutes pas ce que Khan entendait par « dans la joie et la bonne humeur » mais pour ce que tu en as à foutre au fond... Quant à la question qui suit, peut-être. Tu as des doutes sur le sujet ( et tu as bien raison vu ce qu'il va t'arriver ) mais... peut-être, après tout, que tu vas réussir à aimer le Mexique. Pour l'Amérique c'est mort mais pour le Mexique... Tu as quand même de sérieux doutes sur la question. Quant à la suite... tu lui lances un regard blasé au possible et ton maigre sourire blasé disparaît. En guise de réponse, tu lui demandes les dossiers. Votre première mission n Amérique, pas mal ? Tu te souviens encore de cette fichue mascarade et si l'Ordre s'avise de t'en faire une autre à cette sauce-là, tu l-... Un dossier se retrouve sous ton nez, permettant à ta mauvaise foi de finir ta pensée, et tu t'en empares en ignorant sa moue boudeuse. Alors, si on omet que ça se passe dans un temple pyramidal en Amérique... putain tu la sens tellement pas cette mission... tu as juste une dizaine d'Akumas de niveau un et deux de niveau deux à massacrer d'après le dossier. Une Innocence à la clef peut-être ? Ou alors une production massive d'Akuma, ce qui ne serait pas étonnant vu l'ambiance inutile de l'Amérique.

- Tu sais, juste pour le principe, je vais bouder cette fois.
- Fais donc, tu es mignon quand tu boudes.
, réponds-tu d'une voix détachée, faisant ainsi comprendre que tu t'intéresses bien plus à la mission qu tu lis et à tes réflexions qu'à ta conversation avec Khan.

Encore heureux que tu es encore moins concentré sur ce que tu lui as dit, hein. Donc, soit production d'Akumas en masse, soit une Innocence. Bon, ça va être rapidement réglé dans tous les cas cette histoire, tu n'as pas le temps pour traîner et tu as des heures de sommeil à rattraper dans tous les cas. Et visiblement, vu le bâillement de l'autre perché, c'est aussi dans son intérêt de se pieuter un bon coup. Le train va prendre une toute autre dimension d'utilité, visiblement. La question que te pose Khan te fait arquer un sourcil amusé.

- Tu penses qu'il y a un restaurant sur la route ?
- Évidemment. C'est pour ça qu'on se dirige vers le réfectoire, crétin.


Et que personne n'aille te faire remarquer que tu te dirigeais vers la sortie de la branche américaine et, donc, vers le train qui doit vous attendre. Bah il attendra un peu plus, ça changera pas de d'habitude de toutes façons. Tu prends un virage à gauche pour aller vers ce qui est le réfectoire de cette branche dans tes souvenirs... non. Mauvaise idée que de penser à cette stupide mission et de te revoir dans cette stupide r-... Oh putain que cette vision t'énerve.

- Par contre, t'es gentil mais tu te bouges le cul pour manger. Mon sommeil est sacré.

Quoi, comment ça c'est toi qui traînes le plus pour manger ? Pfeuh. N'importe quoi. Mensonge éhonté. Vous débouchez sur le réfectoire et tu t'en vas te servir – assez copieusement, autant préparer le terrain si jamais tu dois utiliser une carte pique, sait-on jamais – comme si de rien n'était. Tu vas pas non plus demander la permission, les réfectoires des branches sont là pour nourrir les exorcistes. Point final. Tu as une de ces envies de dormir bon sang...



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Lun 9 Juil - 20:16
Il manqua de trébucher dans le vide en attendant la réplique de Liang. Comment ça il était « mignon quand il boudait » ? C’était pas…
Il mit une main devant sa bouche tout en continuant de marcher à sa suite pour cacher de soudaine rougeur. C’est qu’il n’avait vraiment pas l’habitude que son bleuté réplique de la sorte, il avait à chaque fois l’impression d’être le matin de noël -en mieux- quand il le faisait.

Il croisa les bras en se souvenant qu’il « boudait » justement mais aussi pour reprendre un semblant de contenance. Bien heureusement, un manque de sommeil vint à la rescousse et il bâilla sans retenue, mettant une main devant sa bouche. Vivement le train pour dormir un peu… Et en parlant de train, il y avait autre chose d’assez important tout de suite… Manger.
Et ce n’était certainement pas Liang qui dirait le contraire.

Évidemment. C'est pour ça qu'on se dirige vers le réfectoire, crétin.

Il gonfla les joues, croisant une nouvelle fois les bras sur sa poitrine avant d’abandonner et de bâiller de nouveau, une main dans sa poche et l’autre prenant place dans ses cheveux pour y mettre un peu plus de désordre dans un geste habituel.
Pour une fois qu’il avait bien travaillé, il avait oublié de dormir. Il ne pouvait pas tout faire non plus.

Et puis… se n’était même pas la direction du réfectoire… il soupira.
Comme pour répondre à cette pensée, Liang changea brutalement de direction et il manqua de lui rentrer dedans, lui tirant un léger grognement. Il était bien mignon avec ses petites fesses mais il pourrait prévenir quand il fait ça…

Par contre, t'es gentil mais tu te bouges le cul pour manger. Mon sommeil est sacré.

C’est donc de manière très mature qu’il tira la langue pour lui répondre. Un jour, il serait jaloux du sommeil vu l’histoire d’amour qu’il y avait entre lui et Liang. Mais pas aujourd’hui, il en avait trop besoin -de dormir- pour en être jaloux.

Arrivé dans le réfectoire, il le regarda se servir copieusement et ne s’embêta pas à réprimer un rire. C’était sûrement pas lui qui allait mettre le plus de temps pour manger.
Chargeant son plateau, il récupéra une carafe d’eau au passage -que Liang avait une nouvelle fois oublié- avant de se rendre à une table, s’y écroulant dessus sans grâce plus qu’autre chose.

J’espère qu’on y sera pas enfermé dans celui-là… dit-il distraitement tout en planta sa fourchette de manière glorieuse dans une saucisse. La dernière fois n’était pas fameuse…

Et il l’avait un peu en travers encore de s’être fait avoir aussi facilement, d’où le fait qu’il avait redoublé d’effort pour s’entraîner. Pourtant, il avait toujours la sensation que ce n’était pas suffisant.
Enfin, ce n’était pas vraiment comme s’il pouvait confier ça à Liang de toute façon, même s’il devait s’en douter.


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