Hi, sister. - PV Rudy.

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Eris Trevillon
On peut toujours tenter de raisonner un fou

Hi, sister. - PV Rudy. Ven 18 Mai - 23:39
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C'est déconseillé de sortir la nuit. Je sais. Lewis va encore devoir venir te chercher. Sûrement. Peut-être. Mais comme d'habitude, il ne s'en plaindra pas et, comme d'habitude, il restera. Au final, c'est du pareil au même. Un cercle infernal dans lequel j'ai l'impression d'un peu plus m'enfoncer à chaque fois que ma réalité se déforme. Il ne sera pas toujours là. Ta gueule. Taisez vous. Lâchez-moi. Comme tu voudras. Silence. Assommant. Encore plus que lorsque je les entends. Arrêtez. Revenez. J'ai mal. Comme si que ma tête allait exploser. Comme si qu'on m'arrachait une nouvelle partie de mon âme.

Une partie qui n'a même pas réellement existé.

« Il n'y a que les fous pour croire que la douleur est un trait de leur personnalité, Eris. » Toi aussi, Lewis, ta gueule. Vous croyez que ça me plaît ? Tu es pourtant celle qui nous répond, à chaque fois. J'ai envie d'exploser. Pire encore. Je sens que je vais exploser. J'ai un marteau dans mon crâne qui le fracasse. Violemment. Ne craque pas. Facile à dire. Pourquoi pas ? Au fond, moi, j'aime ça. Le meurtre, la douleur et la destruction. Je suis née pour ça, non ? Lewis n'est pas là. Tant pis. Pour qui ? Pas pour lui. Il viendra me chercher, je le sais. Il est jamais bien loin, peu importe ce que je fais. Un peu comme un vautour. Un peu comme un cinglé. Un peu comme une ombre, tout simplement. Une ombre que je préfère avoir devant moi, plutôt que de chercher à lui échapper.

Est-ce que je l'aime ?

Non. Je n'aime pas non plus cet endroit. J'ai froid. Les nuits de Londres ont toujours été aussi glacées ? J'ai l'impression que ma robe ne couvre rien. Avec un peu de chance, tu crèveras. Avec beaucoup de chance. Pour vous, pas pour moi.
Les nuages se dispersent, au-dessus de ma tête, chassés par la Lune qui étend son voile argenté sur les pavés que je foule sans trop savoir où je vais. Loin, sûrement. De qui ? De quoi. Là où le chaos m'emmènera. Relâche la. Pas maintenant. Je n'en ai pas assez. Quand bien même elle s'échappe de mes doigts. Quand bien même j'ai l'impression de la sentir frémir autour de moi. Violette. Bleue. Noire. Brunâtre. Aussi souillée que toi. Ta gueule. Je croyais qu'il ne te détruirait pas ? Trop tard. Dommage. Tant pis pour moi. La brume s'épaissit, encore.

Pas maintenant. Pas maintenant.

« Pas maintenant. »

Pas maintenant, non. Ce serait bête de ne pas convenablement te présenter à une Noah, tu ne penses pas ? Quoi ? Je ne la connais pas. C'est sûrement pour ça qu'elle ne s'en va pas. Est-ce que j'ai seulement envie de la connaître ? Non. Elle est jolie. Trop jolie. Juste jolie. Je sais pas. À voir. Y a peut-être plus que ça ? Est-ce qu'elle sent bon ? Est-ce qu'elle est délicate ? Est-ce qu'elle est aussi adorable que ce qu'elle renvoie ? J'ai envie de le savoir. Je devrais pas ? Ça se saurait si j'étais un tant soit peu douée de respect. Qu'est-ce que tu fais ?! Je la lèche. Regarde bien, tu verras pas ça souvent. Pourquoi ? Envie, tout simplement. Ma langue glisse naturellement contre sa joue et je la regarde un moment avant de souffler, sans la moindre gêne :

« Coucou, frangine. »

Un sourire ? Non. Le même air de profondément me faire chier. Parce que c'est vrai.
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Rudy Chernikov
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Re: Hi, sister. - PV Rudy. Sam 19 Mai - 2:34
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Une joyeuse rencontre ? Eh oui, encore une... !
Après Paris, Rudy dut se rendre à Londres. Heureusement que le gouvernement javanais était prévenu de son absence, y compris du fait qu'elle en profiterait pour faire un crochet par la russie voir son mari. Surtout voir dans quel état étaient les Akumas et les partisans du Comte russes, à vrai dire.

*Putain non, ne parles pas de lui j'ai déjà envie de le buter.*
*Existe-t-il seulement une personne que vous n'avez pas envie de tuer, très chère ?*
*Oui. Toi.*
*Eh bien faites une exception pour mon mari. Il serait fâcheux qu'il vienne à disparaître.*
*Quoi, t'as envie qu'il te saute encore c'est ça ?*
*Yakin, votre indécence outrepasse les limites.*


Tout en se promenant au détour des avenues, rues et ruelles, discrètement ( et majestueusement pour qui savait regarder ) habillée pour éviter de trop attirer l'attention, un sourire joyeux ponctua l'expression joyeuse de Rudy. Elle aimait pouvoir se promener ainsi, sans réunion ni calendrier précis à la minute près à respecter bien qu'elle aimait tout autant ses fonctions d'héritière officielle. Elle aimait sentir la bise fraîche et mordante du froid s'insinuer sur sa nuque et dans sa joue. Elle aimait avoir des joutes mentales avec sa consoeur tout en marchant et en ne laissant rien lui échapper.

*J'en ai rien à foutre. Et je te signale que je fais également une exception pour le gouvernement javanais, tes enfants, et Euphémie. *
*Et notre famille aussi, si je ne m'abuse ?*
*Tu décalques ce ton amusé de tes pensées, connasse. Les Noés sont les Noés, incomparables aux autres déchets d'humains.*
*Tiens donc ? Et que faites-vous des Akumas, très chère ?*
*Rien à voir. Et tu tiens tant à dénaturer le sens même du mot exception ou merde ?*
*Cessez ce petit jeu, ma chère, vous l'avez dénaturé sans mon aide.*


Elle savait les regards qu'elle suscitait de part sa prestance naturelle et le ton mesuré de son visage, peut-être que certains arrivaient même à percevoir l'aura joyeuse qui brillait autour d'elle mais elle en doutait. Les êtres humains avaient pour habitude de ne voir que ce qu'ils souhaitaient regarder, ce qui excluait l'aura. Enfin, les exceptions existaient partout, aussi elle préféra se montrer attentive tout en continuant de marcher et de palabrer aimablement avec sa soeur d'âme.

*Va te faire enculer.*
*Délicate attention. Êtes-vous certaine de le vouloir ?*
*T'es qu'une connasse, Rudy.*
*Autant que vous, ma chère.*
*Tu me saoûles...*
*Si vous avez de l'énergie à perdre pour ce faire, je vous en prie, ma chère, faites-vous plaisir.*
*T'as fini d'être rabat-joie, là ?! PÉTASSE !


Rudy eut un rire clair et doux, qui apparut exactement au bon moment pour répondre à une conversation que deux jeunes gens avaient sur elle et qu'elle aurait dû ne pas entendre. Qu'elle n'avait, à défaut de ne pas l'avoir entendue, pas écoutée de toutes évidences ; elle était bien trop occupée à converser avec sa consoeur... bien que les grossieretés de cette dernière l'agaçaient toujours autant, faisant naître en elle un profond sentiment de joie inextinguible. Elle tourna vers une rue un peu plus fréquentée et s'arrêta sur le trottoir, suivant l'avis de Yakin.

*Que se passe-t-il, ma chère ?*
*Sers-toi d'tes yeux au lieu de me poser la question crevarde. Une de nos soeurs est en face de nous.*
*Je vois. Allons lui parler.*
*Non. Cette brume qui stagne autour de ses doigts ne me dit rien. Garde tes distan-... ELLE A FAIT QUOI LA CONNASSE ?!*


Contrairement à la vive réaction de sa soeur d'âme, Rudy ne réagit pas à la léchouille sur sa joue et fut même pris d'un léger rire, aussi joyeux qu'amusé. Eh bien, il y avait bien des caractères osés dans sa famille... mais elle appréciait cela, elle appréciait cette fraîcheur qu'ils émanaient en faisant ainsi fi des règles. Une douce odeur fleurie flottait autour d'elle, les plus attentifs pouvant reconnaître une légère odeur d'iris bleue et blanche dans ses vêtements et une subtile fragrance d'ylang-ylang dans sa nuque.

*Elle vérifie ta nuque, j'la bute.*
*Visiblement, deux mois sans sortie ne vous ont pas suffi ma chère.*
*Ta gueule.*
*Une autre remarque peut-être, ma chère ?*


Le temps s'écoula normalement, sans que Rudy cherche à rompre le silence installé entre sa soeur nouvellement rencontrée et elle-même. Elle restait toutefois attentive, à une éventuelle autre réaction de sa soeur anglaise comme à sa conversation mentale.

*Ouais. Arrête avec ton jugement à deux chattes cinquante. Mon cul qu't'apprécies les caractères osés, si un humain te fait le coup tu le tuerais sans hésiter.*
*Yakin, ma chère, êtes-vous sincèrement en train de comparer de simples humains à notre famille ?*
*NON ! JE DIS JUSTE QU'ELLE A INTÉRÊT À S'ÉLOIGNER LA GROGNASSE ! LA PÉTASSE LÀ ! D'OÙ ELLE TE TOUCHE SANS MA PERMISSION ?! HEIN !?! MERDE !*
*Ma chère, cessez donc ces billevesées sans aucun sens.*
*TOI TA GUEULE, J'T'AI PAS DEMANDÉ TON AVIS PÉTASSE !*


Rudy eut un simple soupir amusé, se traduisant par une simple expiration se transformant en sourire à la fois heureux et enjoué, à la douce et tendre pensée de sa consoeur. Notre Javanaise se souvint nettement du "pas maintenant" prononcé tantôt mais avait agi comme si de rien n'était, ne souhaitant pas retenir quelque chose qu'elle n'aurait pas dû entendre. Un souffle fut soudainement projeté sur son visage et sur sa joue et elle répondit en inclinant la tête, légèrement mais pas moins respectueusement et honorablement.

- Bonsoir, chère soeur. Comment vous portez-vous ?

*NON MAIS T'ES SÉRIEUSE LÀ ?! Arrête de te préoccuper du cul d'une connasse pareille et casse-toi ! J'aime pas cette brume je te dis !*
*Yakin, ma chère, vous n'y pensez pas...*
*ET TU M'CHERCHES EN PLUS ?! SI JE TE LE DIS C'EST QUE J'Y PENSE, CREVARDE !*


Le sourire de notre Héritière se renforça, tout comme sa joie bien que la mesure inscrite sur son visage ne permettait pas à son sentiment de Noé de se voir pleinement dans ses expressions, et elle laissa couler deux secondes en plus de leur joute mentale avant de reprendre la parole de sa voix vaporeuse et douce, délicate et raffinée, élégante et délicieusement dosée.

- Auriez-vous besoin d'aider pour passer cette brume, chère soeur ?

La bienséance.
Toujours la bienséance...
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Re: Hi, sister. - PV Rudy. Sam 19 Mai - 9:52
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Comment je me porte ? Comme une dégénérée. Ferme ta gueule. J'ai l'air d'aller comment ? J'en sais trop rien, je sais même plus jusqu'où j'ai fini par aller. Mais je sais que son goût est agréable, au moins autant que son parfum est léger. Elle a l'air de ces princesses sorties d'un livre pour enfants. Pour crétins. Qui croit à ces conneries ? Toi ? Non. Je sais pas. Mais toujours est-il qu'elle est tout l'inverse de ce que je suis, moi. Elle a l'air soignée là où je suis incapable de simplement me coiffer. Trop aimable. Trop polie. Trop souriante. Trop gentille. Ça devrait m'énerver ? Non. Je m'en fous et c'est pas maintenant que ça va changer. Au moins elle l'est, polie.

« Il paraît que je me porte comme une dégénérée. Mais... Je préfère dire que je vais bien. Et toi ? »

Et cette même neutralité. Impossible à dégager. Est-ce que j'ai seulement envie de la dégager ? Je la regarde encore et j'entends presque la voix de Lewis résonner dans mon crâne. « Magnifique, ce bordel. Tout comme toi. » À frapper. Mais c'est vrai qu'elle est magnifique. Jalouse ? Même pas en rêve. Relâche la. Hors de question. Pas ici. Pas maintenant. Peut-être que si, non ? L'idée me séduit mais il manque encore certaines choses. Trop de choses. Rancoeur, folie, colère et violence accumulées.

Donnez m'en plus.

Sa voix m'arrache à celles qui martèlent ma tête et je l'incline machinalement avant de lui répondre, le timbre lourd :

« Ça dépend. Je n'ai pas réellement l'impression que ton joli visage soit capable de répandre autre chose que de la bonne humeur, autour de toi. »

Ce n'est pas du sarcasme, pour une fois. Ni du mépris. Simplement un constat énoncé à haute voix.
Noé mais de quoi ? Le bonheur ? L'amour ? La sérénité ? Toutes ces émotions positives qui me donnent envie de gerber. Au moins autant que ma voix rauque et ma brume que je sens un peu plus bouillonner. Relâche la. Tais toi. Dégage. Lâche-moi. J'ai la nausée. Un peu. Le cumul ? Sûrement. Je n'ai pas envie de la relâcher. Pas maintenant.

« Le carnage ne serait pas assez important. »

Londres a son lot de psychopathes, de ravagés et de fous qui ne demandent qu'un peu moins de raison, pour tuer. Pourquoi te retenir ? Quel intérêt j'y trouverais ? Les Akumas, sûrement. Huitièmes Merveilles du Monde et destinées à détruire tant les sept autres que l’œuvre du Seigneur en elle-même. Alors pourquoi ? C'est vrai ça, pourquoi ?
La brume brunit un peu plus et moi je me contente de la regarder, elle. Trop lumineuse pour être vraie. Trop rayonnante pour avoir sa place, innocente, dans un décor aussi souillé. Elle ne l'est pas. Sûrement pas. C'est une Noé. Ta grande sœur, d'une certaine façon. Ta gueule. Ta gueule. Ta. Gueule.

« Mais il serait peut-être temps de la relâcher, et toute aide est bonne à prendre, il paraît. »
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Rudy Chernikov
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Re: Hi, sister. - PV Rudy. Dim 29 Juil - 3:27
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Une joyeuse rencontre ? Eh oui, encore une... !
La réponse ne tarda pas et ce constat emplit le coeur de Rudy d'une joie exponentielle. Au grand désespoir de Yakin, d'ailleurs, mais notre Héritière préféra laisser couler les mots mentaux de sa consoeur pour se concentrer sur les mots oraux de sa soeur. Elle allait bien mais il "paraîtrait" qu'elle se porterait comme une dégénérée... ? Rudy se contenta de sourire à ces informations.

*Pourquoi tu bloques sur ce mot ?*
*Je ne bloque pas dessus, ma chère, je m'interroge seulement sur leur sens caché.*
*T'es con. À quoi ça sert de t'interroger sur le fait qu'elle est une Noé ?*
*Yakin, ce manque de considération n'est pas digne de notre s-...*
*-..ang, je sais, rengaine-moi c'te réplique débile et réponds-lui.*


La Javanaise sourit, ravie de ces querelles habituelles, quasiment rituelles, avec sa soeur d'âme. Son sourire léger quoique joyeux se teinta d'une paisible douceur.

- Je me porte comme un charme, merci de vous en soucier.

Sa voix cristalline et douce fut ponctuée d'une inclinaison respectueuse de la tête quand elle en fut aux remerciements.

*On parie combien qu'elle s'en "soucie" pas du tout ?*
*Yakin, ma chère, vos mots outrepassent votre pensée.*
*Du tout. Ça se voit qu'elle en a rien à foutre.*
*Et vous appréciez cette attitude ?*
*J'vois pas de quoi tu parles.*


Elle ne renchérit pas et son amusement alimenta sa joie qui monta en flèche. La mauvaise foi de sa consoeur était tout bonnement adorable. Souriant, n'oubliant sa conversation en cours, Rudy la relança d'une simple question et attendit patiemment une réponse. Qui ne tarda pas, même si elle ne fut pas aussi vive que la première. Cela importait peu. Ce qu'elle dit, en revanche, fit raisonner le rire argentin de notre Javanaise.

*AH TU VOIS QUE J'AI RAISON !*
*Ai-je jamais dit l'inverse, ma chère ?*
*OUI ! UN NOMBRE INCALCULABLES DE FOIS TU M'AS CONTREDITE, PÉTASSE !*
*Cela ne signifie pas que je n'approuvais pas vos mots, ma chère, seulement votre pensée.*
*... tu m'saoûles Rudy. Tu me saoûles vraiment.*
*Vous m'en voyez ravie !*


Cette conversation ne dura que le temps de son hilarité et, une fois son rire aussi cristallin et léger que ne l'était sa voix, elle se mit à parler d'une voix lumineuse et rayonnante - et cristalline.

- Vous dites sûrement vrai, chère soeur, merci du compliment par ailleurs. Si ce n'est pas la bonne humeur qui vous aiderait, qu'est-ce donc ?

Rudy sortit un de ses éventails et s'éventa grâcieusement et souplement avec ce dernier. Non qu'elle avait chaud, en partie, c'était plus que ce geste l'apaisait et la rendait encore plus joyeuse. Elle ignora la remarque que sa consoeur lâcha en ricanant à cette pensée et pencha délicieusement sa tête de côté aux mots qui suivirent.

- Si c'est le carnage que vous recherchez, Yakin, ma consoeur, pourra très certainement vous aider.

Cela ne lui disait toujours pas ce que sa soeur recherchait précisément mais s'il était question de carnage... elle ne voyait aucune raison de le refuser à son âme soeur.

*Pas de limites pour le carnage ?*
*Pas de limites.*
*ALORS J'EN SUIS !*
*Pas tout de suite.*
*Oui oui, j'avais compris. Rudy t'es géniale !*


Rudy sourit, ravie et d'autant plus joyeuse de faire plaisir à sa consoeur. La lumière de sa joie ne se voyait qu'en partie très limitée sur son visage ; elle tenait pas à aveugler qui que ce soit de la lumière éblouissante de sa joie. Ce n'était pas de la prétention, seulement un constat des plus objectifs. Notre Javanaise hocha la tête aux dires de sa nouvelle soeur.

*Je vous laisse la suite, ma chère. N'abîmez pas ma tenue.*
*J'essaierai !*

Yakin sentit le sourire d'âme de sa soeur d'âme mais elle n'y réagit pas. Elle était de sortie... pour un carnage en bonne et due forme ! Son expression glaciale, son regard blasé et son rictus narquois ne laissèrent rien paraître de son enthousiaste, cela étant. Elle se contenta d'ancrer ses iris dans ceux de la noiraude.

- Une petite dose de désespoir ferait du bien à ta brume ?

Une simple question. Simple. Yakin était simultanément en train de sonder les espoirs environnants... et il y avait tant d'espoirs à briser, à détruire, que son regard devint cruellement carnassier. Elle allait prendre un malin plaisir à tous les torturer jusqu'à la moelle et elle n'allait pas lésiner sur les moyens utilisés. Quitte à entrer dans certaines maisonnées et verser du sang en créant des espoirs illusoires. Ne serait-ce que pour le plaisir de voir la descente aux enfers suite à l'éclatement de l'illusion.

*Je détruis les espoirs ou je les renforce avant de les détruire ?*
*Si vous souhaitez un carnage... un peu des deux est la meilleure option, j'imagine.*
*Ah, j'adore quand tu es raisonnable soeurette !*
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