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La réunion avant la réunion... Oulala ça devient compliqué tout ça...
Kaelis A. Luverrier
Le meilleur savoir-faire, c'est de vaincre l'ennemi sans combattre
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Sam 9 Juin - 23:16

Vous et moi, il faut qu'on parle.


Feat Khan Wu-Ji





Réunion au sommet. C'est un titre qui en jette pour pas grand chose en réalité. D'un pas souple, assuré, j'avançais dans les couloirs du QG de la Congrégation de l'Ombre, sans même porter attention aux regards qui pouvaient se poser sur moi. Comme si je me souciais de leur avis. Cette fois ci, se ne pouvait pas être mon uniforme, la veste était parfaitement blanche, sans une tâche et mon pantalon noir était taillé à la perfection, même quand il entrait dans mes bottes montantes parfaitement cirées également. C'était l'allure que j'avais tout le temps, mais je ne savais pas pourquoi, aujourd'hui, l'uniforme me donnais l'impression de porter un habit de cérémonie. J'aimais pas cette sensation. J'aimais pas les cérémonies et encore moins celles dans lesquelles j'étais le centre de l'attention. J'aimais vraiment pas ça.
Mais j'avais un peu de chance dans mon malheur, avant la réunion, j'allais aller parler avec quelqu'un qui, avait semble t-il, mis des bâtons dans les roues de Malcolm en interférant entre ses ordres et le nouvellement promus Maréchal Lan. J'ai nommé l'également nouveau Maréchal Wu-Ji. J'aimais bien cet homme. Enfin je ne l'avais jamais rencontré, mais tout ce que j'avais pu lire dans les rapports d'espionnage me disaient que cet homme étaient un des bons. En plus Sabbat l'aimait bien. Ça voulait tout dire non ? Non en fait pas tant que ça, mais bon.
Je soupirai et continuai ma route d'un bon pas. J'allais dans une salle de réunion attenante à la grande salle de réception dans laquelle j'exposerais ma politique. J'avais donné rendez-vous à monsieur Wu-Ji là bas pour que se soit plus simple et pour qu'on ai le temps de discuter tranquillement. Miller gardait l'entrée de la pièce et la seconde qui donnait sur la salle de réception avait mes deux fidèles malabars pour empêcher les curieux de fourrer leur nez partout. J'arrivai bientôt devant Miller qui m'ouvrit les portes sans même attendre que je le lui demande. Je pénétrai dans la pièce et l'examinai. Elle contenait une grande table en bois polis, dix chaises, quatre de chaque côtés et deux à chaque bouts, ainsi qu'un guéridon contenant surement le nécessaire pour écrire et de l'alcool. Pourquoi y avait-il toujours de l'alcool dans les salles de réunion ? J'en avais aucunes idées, surement une idée d'hommes.
Je me postai devant une des fenêtres pour attendre l'arrivée du Maréchal Wu-Ji. Il fallait que je sache pourquoi il essayait vainement de se mettre entre le Crow et monsieur Lan. On ne pouvait continuer comme cela et risquer de perdre un atout aussi précieux que l'exorciste Lan. Oui, lui et moi allons avoir une discussion.

         
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Khan Wu-Ji
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Lun 9 Juil - 21:47
Il était endormi dans la bibliothèque avec un livre lui servant d’oreiller, sa veste négligemment posé sur le dossier de sa chaise quand un homme aux airs de secrétaire vint le réveiller. Il lui avait fallut une bonne poignée de minutes pour se remettre en phase avant de reconnaître l’uniforme du Crow.
Il avait d’abord froncé les sourcils, se demandant vaguement si, en s’endormant, il avait pas fini par loupé la réunion, mais finalement il lui indiqua simplement que le nouveau Commandant en Chef désirait lui parler avant la-dite réunion.
S’étirant, il le regarda distraitement repartir avant de passer une main dans ses cheveux par habitude puis reposa ses yeux sur son livre toujours ouvert. Elle voulait lui parler personnellement… avant une réunion les regroupant tous…

Il eut une moue ennuyé avant de fermer son livre, récupérant sa veste de Maréchal -il ne s’était toujours pas très bien habitué à se rang- qu’il replia sur son bras alors qu’il coinçait son livre dessous.
La nouvelle Commandante en Chef… Une autre Luverrier, celle qui avait viré Malcolm le honnis. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien lui vouloir ? Il n’avait aucune affaire à traiter avec les Crow. Enfin, aucune sauf Liang…

Il serra les dents avant de se rendre dans la salle qu’on lui avait indiqué pour cette petite réunion en aparté. On ne faisait pas attendre les dames…
Les Crows étaient retors et Malcolm leur avait forgé une sacrée réputation qui faisait qu’il s’en méfiait comme la peste, surtout avec ses agissements avec Liang alors il allait rester sur ses gardes. Le tout étant de faire gaffe à ce qu’il allait dire et faire, même si maintenant il était Maréchal, son pouvoir était toujours insignifiant face à un Luverrier.

Il salua le secrétaire du Crow avec un léger sourire nonchalant et beaucoup plus réveillé que précédemment avant de frapper à la porte, attendant l’autorisation de la Commandante avant d’y entrer, refermant soigneusement la porte derrière lui.

C’est habituel les entretiens individuels avant les réunions importante ? Demanda-t-il amusé.

Il n’attendit pas d’autorisation pour poser sa veste sur le dossier d’une chaise et son livre sur la table, toutefois, il resta debout. Un peu de politesse ne faisait pas de mal et se méfier ne voulait pas dire de tout faire pour se mettre ouvertement la nouvelle Luverrier à dos.
D’ailleurs, la politesse aurait voulut qu’il se présente mais puisqu’elle l’avait fait appeler, il doutait que cela soit franchement utile. Comme son prédécesseur, elle devait connaître chaque visage, si ce n’était en les ayant déjà vu, sur leur dossier.

Que puis-je faire pour vous Commandante-en-Chef Luverrier ?

Il parlait avec légèreté, toujours avec un sourire mais on voyait bien au regard qu’il posait sur la jeune femme qu’il ne prendrait pas la conversation à la plaisanterie et qu’il était totalement sérieux et concentré sur leur échange.


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Kaelis A. Luverrier
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Dim 12 Aoû - 14:39

Droit au but


Feat Khan Wu-Ji




Il entra sans se presser un air amusé sur le visage. Il était rare que ceux que je convoque arrive avec cet air ci devant moi. Il déposa son livre, auquel je ne jetai qu'un coup d'oeil, et sa veste et me regarda.

- C’est habituel les entretiens individuels avant les réunions importante ?

J'eu envie de sourire. Peut-être était ce le but de la réflexion.

- Que puis-je faire pour vous Commandante-en-Chef Luverrier ?

Je ne pus m'empêcher de pencher la tête pour l'examiner. Il était grand. Qu'est ce qu'ils ont tous à me dépasser hein ? Il n'avais pas l'air méchant, un peu niais peut-être mais il ne fallait jamais se fier à l'apparence. Il parlait avec légèreté mais son regard sérieux me montrait tout autre choses. Je commençais à comprendre pourquoi Sabbat l'aimait bien. Je décidais de commencer directement, sans fioritures. J'aimais pas embellir et papoter pour rien.

- Vous connaissez Sabbat ? Elle vous aime bien. C'est pourquoi je pense que vous pouvez m'appeler Kaelis et laisser tomber les titres. Je m'approchai de la table et tirai une chaise. C'est également pour cela que je vais être directe avec vous. J'aimerais savoir quelle est votre relation avec le Maréchal Liang.

Je lui désignai une chaise en face de celle que j'ai tiré plutôt et m'assied sur cette dernière. Je posai mes coudes sur la table et croisai les doigts.

- Pour tout vous dire et avant que vous partiez dans une tirade outrée sur la vie privée et tout le truc qui va avec, le Maréchal Liang est un atout de poids pour le Crow et il est hors de question qu'on le perdes. Je le regardai avec tout le sérieux et l’aplomb que j'avais. Une attitude développée aux cotés de Catherine. Je m'adossais bien au fond de la chaise. Vous faites ce que vous voulez avec lui, sortez ensemble, faites des parties à huit, douze, vingt, je m'en fiche comme de l'An 40 tant que vous n'interférez plus entre nous et le Maréchal Liang.

Je me demandais vraiment ce qui pouvait le pousser à aller à l'encontre des Crows comme ça. Bien sur je savais que Malcolm en bon imbécile avait donné une réputation indigne aux Crows et elle se faisait ressentir à chaque fois mais il devait y avoir autre chose que la simple réputation.
         
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Khan Wu-Ji
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Mar 14 Aoû - 22:01
Connaître Sabbat ? L’appeler Kaelis et faire sauter les titres ? Oulà… il fallait ce calmer là. Déjà il ne voyait pas très bien le rapport et ensuite… se montrer aussi familier avec un potentiel emmerdeur ? Pardon, emmerdeuse. Pour que ça lui retombe sur un coin du nez par la suite ? Il n’était pas très chaud là.
Et puis, c’était quoi cette entrée en matière ? Elle ne l’avait quand même pas convoqué pour lui dire de faire fit des titres d’usages, venant d’un corbeaux et surtout du commandant en chef, ça n’aurait aucun sens. Et aussi, c’était une Luverrier et le précédent, il l’avait plutôt eut dans le nez.

▬  C'est également pour cela que je vais être directe avec vous. J'aimerais savoir quelle est votre relation avec le Maréchal Liang. 

Il la regarda d’un air mi-blasé, mi-agacé. Donc, c’était Liang le « problème ». Sérieux, à peine une nouvelle tête en place qu’ils voulaient le faire chier. Ils ne pouvaient pas le laisser tranquille un peu ?
Liang, ok, et alors ? Pourquoi le convoquer lui ? Pour lui dire de ce tenir à distance et de les laisser tranquillement jouer les marionnettiste avec ? Ils pouvaient tout aussi bien aller se pendre sur l’une des tour de garde de la grande muraille ou aller voir en Amérique s’il y était. Lui vivant, il ne les laisserait pas manipuler Liang comme un vulgaire outils.

Elle lui désigna un siège mais il ne s’assit pas, préférant la toiser en restant derrière la-dite chaise, les mains appuyées contre le dossier. Toute commandant quelle était et les ennuis qu’elle pourrait lui faire avoir, il n’allait pas être impressionné pour autant et ne comptait pas courber l’échine à se propos. Il ne l’avait pas fait face à Luverrier, il ne le ferais pas devant elle.
Et ce n’était pas la proposition de l’appeler par son prénom sans les titres, amie avec Sabbat ou il ne savait quoi, qui allait l’amadouer.

Pour tout vous dire et avant que vous partiez dans une tirade outrée sur la vie privée et tout le truc qui va avec, le Maréchal Liang est un atout de poids pour le Crow et il est hors de question qu'on le perdes.

Il eut un sourire en coin, désabusé. Il savait bien qui leur était « précieux » et c’était bien pour ça qu’il ne les laisserait pas en faire qu’a leur tête avec lui. Liang avait bien le droit de vivre aussi, les exorcistes n’étaient pas que des armes pour l’amour du ciel !

Vous faites ce que vous voulez avec lui, sortez ensemble, faites des parties à huit, douze, vingt, je m'en fiche comme de l'An 40 tant que vous n'interférez plus entre nous et le Maréchal Liang. 
Hein ? Réussit-il à dire, choqué.

Elle venait de lui sortir quoi là la petite commandante ? Elle venait vraiment d’imaginer un plan à plusieurs ? C’était quoi cette femme ? Elle le prenait pour qui au juste ?
Il eut un léger sourire, passant une main légère dans ses mèches blondes tout en la fixant attentivement.

Oh ? Vous nous proposez sérieusement un plan à plusieurs ? Je ne vous pensez pas comme ça simplement en vous regardant. Comme quoi, on ne peut pas toujours ce fier à ce que l’on voit.

C’est elle qui avait lancé la chose alors elle avait plutôt intérêt à ne pas lui tenir rigueur de la réponse. Il espérait qu’elle comprendrait qu’elle avait été un brin impoli en parlant de la sorte.

Quant à vos « exigences », je continuerais à « interférer » aussi longtemps que nécessaire. Vous avez peut-être la main-mise sur lui plus que sur les autres exorcistes mais il n’est pas un pion dont vous pouvez disposer à votre guise. Dit-il sérieusement.

Il n’y avait plus aucune trace de sourire sur son visage et il la fixait d’un air grave. Et pour ceux le connaissant, ils pourraient dire qu’il en fallait beaucoup pour qu’il en arrive à perdre sa légèreté et son amusement légendaire. Mais s’il y avait bien une chose qui le mettait hors de lui, c’était bien ça.
Elle exigeait qu’il ne les ennuis plus ? Et bien elle allait vite comprendre qu’il se fichez bien des conséquences qu’il pourrait avoir et qu’il continuerait. Surtout que maintenant, il était maréchal et risquait bien moins de choses. A part être consigné au QG mais au fond, se priver d’un maréchal était plus une perte pour eux que pour lui. Et ils ne pourraient pas l’empêcher de voir Liang, même s’il devait entrer en guerre ouverte avec eux.


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Jeu 20 Sep - 16:57

Soyons franc.


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Aurais je du être plus diplomate ? L'expression légèrement choquée de l'exorciste -Maréchal- Khan me confirma cette légère impression. Zut, certaines fois j'oubliais les cours de Catherine et je laissais ma franchise reprendre le dessus. Bah trop tard. L'homme était resté debout malgré mon invitation et il était du coup nettement plus grand que moi. Si il voulait avoir mal au cou à force de le baisser pour me dévisager tant pis pour lui. Son expression redevint rieuse et il me fixa.

- Oh ? Vous nous proposez sérieusement un plan à plusieurs ? Je ne vous pensez pas comme ça simplement en vous regardant. Comme quoi, on ne peut pas toujours ce fier à ce que l’on voit.

Hmm. Bien fait Kaelis, tu lui a donné le bâton pour te faire battre aussi. Mais bon, au moins il avait du répondant.

- A vrai dire j'évite ce genre de rendez-vous dès ma première année au poste. Et si possible pas avec mes collègues de travail.

Allez, à tous les coups j'aurais pas du dire ça. Si il était bavard, j'allais avoir une réputation d'amatrice de plan à plusieurs d'ici la fin de la journée. Le Maréchal Wu-Ji aborda la première expression sérieuse depuis son entrée dans cette pièce et je devina qu'il avait oublié la plaisanterie pour me reparler du Maréchal Liang.

- Quant à vos « exigences », je continuerais à « interférer » aussi longtemps que nécessaire. Vous avez peut-être la main-mise sur lui plus que sur les autres exorcistes mais il n’est pas un pion dont vous pouvez disposer à votre guise

Je ne pus que froncer les sourcils. Non pas à cause de son refus mais à cause de la formule qu'il utilisa. Un pion ? Alors c'est comme ça que Malcolm voyait le nouveau Maréchal. Hmm pas bon. Si il pensait que je le voyais comme cela aussi, normal qu'il refuse mes demandes. Il me fallait éclaircir tout cela. Devais-je rester franche et directe ? Un peu plus un peu moins n'allait pas faire de différence.

- Je pense que vous n'avez pas compris. Je ne sais pas comment Malcolm voyait le Maréchal Liang et il était certain qu'il devait "l'utiliser comme un pion dont il pouvait disposer à sa guise" si je reprends vos mots. Mais contrairement à ce que vous pensez, je ne suis pas Malcolm et je n'ai pas du tout la même vision de mes subordonnés que lui.

Je gardais les mains croisées, détendue. Il fallait qu'il comprenne que je n'étais pas Malcolm. Ce point m'énervai légèrement. Le : "c'est une Luverrier donc elle est comme lui. Ils sont tous pareils." La partie impulsive de moi même avais tellement envie d'expliquer gentiment leur erreurs à ceux qui pensaient comme ça... Enfin gentiment, douloureusement plutôt. Mais même si le sujet se prêtait bien à la situation, je me calmais intérieurement et soupirais doucement.

- Le Maréchal Liang est un gros atout et son métier lui réserve suffisamment de risques pour que je lui en face courir plus. Il est beaucoup trop important pour que je le considère comme un "pion sans importance". Je fis une petite pause. Vous souvenez vous l'exorciste poursuivit lors de votre mission avec Sabbat ? Ce genre de cas deviennent de plus en plus fréquent. La confiance de certains exorcistes croit de manière exponentielle avec leur ego. Ils se croient investis de la grâce divine et pensent être les "élus" de Dieu, les seuls étant capable de détruire le Mal. A contrario, certains sont tellement désabusés en cette guerre sainte qu'ils prennent nettement plus de risques sur le terrain, qu'ils ont une attitude suicidaire. On pourrait appelé cela un suicide par Akuma en quelques sortes. Et ces attitudes, pleines de confiance -ou d'arrogance suivant le point de vue- et suicidaires reviennent de plus en plus. Ni l'une ni l'autre ne sont profitable à l'Ordre et aux exorcistes. Malcolm a utilisé les crows pour ses ambitions personnelles et ses expériences et c'était un pauvre imbécile qui ne voyait pas plus loin que le bout de son nez. Je fixais l'homme en face de moi on ne peu plus sérieuse. Le Maréchal Liang à déjà un travail, mais un Maréchal qui coopère avec les Crows officiellement ou officieusement tends vers une meilleure efficacité des deux services.

Je m'accoudais à la table, me penchant en avant. J'étais on ne peu plus sérieuse. Je ferais tout pour que les dissensions qui régnaient entre les services s'éteignent aussi vite que possible. La guerre s'éternisait de plus en plus et tout cela parce que les Hommes gâchaient leur temps et énergie à se tirer dans les pattes pour leur propres intérêt. Malcolm avait exacerbé cet état. La situation avait empirée, s'était infectée. Et j'étais là pour soigner tout ça. J'allais commencer par la manière diplomate sinon on essaiera les manières drastiques.

         
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Lun 1 Oct - 20:23
 
Charmant le sens de l’humour


Il ne renchérit pas mais retint en mémoire la pique d’humour de la Commandante qui avait simplement surenchérit au lieu de l’envoyer paître. C’était un humour un peu particulier mais il savait l’apprécier, surtout venant d’une personne semblant aussi froide et stoïque. Et un Luverrier qui plus est.
Se rendait-elle compte que même si elle reprenait les rênes en tentant une approche pacifiste, qu’être une Luverrier ne jouait absolument pas en sa faveur dans les esprits de ceux de l’Ordre ? Il malheureusement, il ne faisait pas exception.

Il redevint toutefois sérieux, la plaisanterie n’avait qu’un temps et il connaissait le sens de ses priorité. S’il y avait une chose qu’il n’appréciait pas, c’était bien qu’on prenne les gens qui se battaient sur le terrain comme de vulgaire pion, et Liang plus encore. Si elle pensait pouvoir négocier une telle chose, elle se trompait lourdement.

Je pense que vous n'avez pas compris. Je ne sais pas comment Malcolm voyait le Maréchal Liang et il était certain qu'il devait "l'utiliser comme un pion dont il pouvait disposer à sa guise" si je reprends vos mots. Mais contrairement à ce que vous pensez, je ne suis pas Malcolm et je n'ai pas du tout la même vision de mes subordonnés que lui. Le Maréchal Liang est un gros atout et son métier lui réserve suffisamment de risques pour que je lui en face courir plus. Il est beaucoup trop important pour que je le considère comme un "pion sans importance".

Hum…
Elle fit une pause et il en profita pour tirer le siège devant lui et s’asseoir en face d’elle sans cesser de la fixer. Il ne dirait rien pour le moment mais le fait qu’il prenne enfin la peine de s’asseoir indiquait qu’il était prêt à possiblement lui accorder le bénéfice du doute. Et au moins à l’écouter jusqu’au bout.

Vous souvenez vous l'exorciste poursuivit lors de votre mission avec Sabbat ? Ce genre de cas deviennent de plus en plus fréquent. La confiance de certains exorcistes croit de manière exponentielle avec leur ego. Ils se croient investis de la grâce divine et pensent être les "élus" de Dieu, les seuls étant capable de détruire le Mal. A contrario, certains sont tellement désabusés en cette guerre sainte qu'ils prennent nettement plus de risques sur le terrain, qu'ils ont une attitude suicidaire. On pourrait appelé cela un suicide par Akuma en quelques sortes. Et ces attitudes, pleines de confiance -ou d'arrogance suivant le point de vue- et suicidaires reviennent de plus en plus.

Malheureusement, il en connaissait quelques uns alors il ne pourrait pas dire l’inverse. Toutefois, il ne voyait pas vraiment ce qu’elle comptait faire et surtout comment.

Ni l'une ni l'autre ne sont profitable à l'Ordre et aux exorcistes. Malcolm a utilisé les crows pour ses ambitions personnelles et ses expériences et c'était un pauvre imbécile qui ne voyait pas plus loin que le bout de son nez.   

Un pauvre imbécile ? C’était bien facile de le dire mais beaucoup d’autres « pauvres imbéciles » l’avait suivi dans ces délires. Luverrier avait était évincé mais dire ça ne lui suffirait pas. Et les autres suivant de Luverrier ? Que comptait-elle en faire ? Car s’ils restaient, cela prouverait bien que ses mots n’avaient aucun sens.

Le Maréchal Liang à déjà un travail, mais un Maréchal qui coopère avec les Crows officiellement ou officieusement tends vers une meilleure efficacité des deux services.

Il s’appuya un peu plus contre le dossier de son siège, l’observant toujours avec sérieux mais impassibilité, ce qui était très rare quand on le connaissait.

Et donc ? Je ne vois pas comment vous voulez mettre en place ça. Et ce n’est pas tout, pourquoi me parler à moi ? La réunion à lieu tout à l’heure. C’est quoi la raison pour m’avoir prit à part ? Simplement pour me parler de Liang ?

Il devait avouer que son ami ne serait sûrement pas réceptif au discourt, bien trop habituer à suivre leurs ordres de toute façon. Mais même lui en était extrêmement dubitatif.
Autrement dit, de simple paroles ne suffiraient pas.

Codage par Libella sur Graphiorum


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