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Saalut copaiiiin ! Comment qu'ça va pas, copaaaaaain ? [PV: Shiro]

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Jeu 30 Aoû - 15:39

Et voici... LA BOOMBE !


Se déshydrater avec de l’eau est d’une importance capitale et c’est d’ailleurs pour ça que les fontaines existent dans la ville ; pour se déshydrater. Les fontaines permettent aussi de se rafraîchir et toute âme sensée ne se prive pas de sauter dedans, consciemment ou inconsciemment !Enfin, tout dépend votre définition de ‘âme sensée’…
Ambroise & Shiro

Je sautillais joyeusement sur les pavés de la ville miniaturisée qui permettait de se déplacer partout dans le monde. C’est l’ancienne Arche, crétin ; mais qu’est-ce qu’il est con ce gosse… ; tu penses que c’est juste de la connerie à son stade ? ; clairement pas. Ah oui ! C’est vrai ! Donc je me déplaçais dans l’ancienne Arche d’un air guilleret. Le Maréchal Tiedoll était parti pour une virée artistique de quelques semaines et, vu que j’avais été forcé au repos, je n’avais pas pu l’accompagner. Mais maintenant je le pouvais, je m’étais reposé ! TROIS MINUTES EN PLUS ! Trois jours ; techniquement 63 heures vu que t’as bougé partout le reste du temps ; espèce d’hyperactif ; arrêtons d’y penser, j’ai déjà envie de le fracasser ; … ; ouais ; continuons d’y penser jusqu’à ce qu’il cède. Maiiiis, quelle bande de méchantes ! Je m’étais reposé. J’avais été sage, très sage. Souriant au monde entier, je m’arrêtais soudainement. Ancienne Arche… Pourquoi on disait l’ancienne Arche ? C’était inutilement long à prononcer et encore plus à penser… Parce qu’il faut bien différencier l’ancienne de la nouvelle ; mais quel con ; il me saoûle avec sa tronche de joyeux d’la vie. J’éclatai de rire. Tant mieux ! Si ça les énervait alors j’étais bien remis, en bonne santé et tutti quanti.

- Ambroise ! T’es pas encore remis, retourne à ta chambre !
- NAON ! Je refuse de mettre une nouvelle paire de chaussettes en farine de coude ! MÊME LA RÉGLISSE A PLUS DE NEURONES QU’UN COUDE !
, hurlai-je en détalant en courant.

Je m’engouffrai dans la première porte et continuai de courir jusqu’à ce que je remarque un problème. Deux, à vrai dire. J’avais soif et je n’avais pas la moindre idée de là où j’étais. Et je devais rejoindre le Maréchal Tiedoll au plus vite en plus ! Je m’accroupis brusquement, en plein milieu d’une rue, en me rongeant la pulpe des doigts. Neige choisit ce moment pour se manifester et taper dans une mèche de cheveux qui allait et venait. Je la rattrapai alors qu’elle allait tomber de la poche interne de la veste de mon uniforme d’exorciste quand bien même je n’étais encore qu’un apprenti. Je lui souris et elle alla se percher sur mon épaule pour faire le guet. Oh ! Mais oui ! Mais c'est bien sûr ! Neige avait raison ! Il va enfin se rendre compte qu’il est en Australie ? ; que s’il ne boit pas il va mourir déshydraté ? ; que si son ventre grogne à ce point c’est qu’il a faim ? Mais non ! Je devais monter sur le toit pour repérer le maréchal Tiedoll ! J’… ; il est con ; mais il est con… ; j’abandonne. Je sortis ma gourde personnelle pour la vider et je la remplis un plus loin à une fontaine. En la rangeant, je trébuchai et tombai carrément dans l’eau, arrosant tous ceux qui avaient le malheur d’être dans les parages. J’éclatai de rire.

- Rien de tel pour s’embraser les doigts de pieds !

Je sortis de là en regardan-… OH ! J’avais éclaboussé quelqu’un avec l’uniforme de l’Ordre ! Hum, mais il n’avait pas l’aura d’un Maréchal. Définitivement pas. Je fonçais plus que je ne sautillais joyeusement vers lui.

- Coucou copain ! T’aurais pas vu un Maréchal artistique dans le coin ?

Héhé. J’ai fait une rime. Je suis génialement génial. Quelqu'un pour lui faire remarquer qu'il est con ? Mais c'est méchant, ça... Tout sourire, je fis frénétiquement le signe de "coucou" de la main droite à l'exorciste qui était à un mètre de moi. On parlait de toi Ambre ; c'est impossible que lui soit con ; en tous cas aussi con que toi. Oh... Je lui dirais après ! ... tu crois qu'il cherche à mourir ? ; qu'il cherche seulement ?



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Jeu 6 Sep - 2:05


No thank u




Quoi de mieux pour ajouter un peu de piment à sa magnifique vie que de se rendre dans un pays rarement visité ? Pays qui, en plus de cela, avait la particularité d'abriter toutes sortes de bestioles plus ou moins mortelles. Il lui tardait d'en observer quelques-unes... de pas trop près, bien évidement. Juste assez pour en faire quelques esquisses. Peut-être s'attaquerait-il aux paysages aussi... ce n'était pas comme s'il était pressé. En plus de tout ça, l'Australie n'était pas un lieu plus que cela fréquenté par l'Ordre et les Akumas... donc c'était un plus, il avait moins de chance d'être emmerdé comme cela avait une forte tendance à arriver.

Après avoir profité d'un rapide déjeuner principalement constitué de spécialités locales, le maréchal se mit à parcourir la ville à pas lents. C'est qu'il faisait une chaleur monstre, mais pas assez monstrueuse pour l'arrêter. Sa curiosité prenait le dessus, même s'il imaginait déjà prendre une pause pour se désaltérer un peu. Il ne mourrait ni à cause des animaux, ni à cause de la chaleur. C'était bien trop stupides... seuls les vieillards crèvent pour cette raison... et ce n'était pas parce qu'il se rapprochait de la trentaine qu'il était question de se mettre dans le même sac. Lui était encore si jeune et fringuant...

Il s'arrêta pour éviter un groupe de sales gosses qui courraient en plein milieu de la rue sans faire attention à la star du jour, c'est à dire lui. Pourquoi courir sous une telle chaleur ? Les enfants, c'est vraiment stupide... tellement stupide qu'il ne put s'empêcher de pester contre eux.

- Regardez où vous allez, abrutis !

La ville n'était pas si fréquentée que ça, mais cette seule petite mésaventure suffit à lui donner envie de s'en éloigner, et de profiter des recoins plus sauvages de ce pays. Par ailleurs, il lui fallait faire ses réserves d'eau au préalable, histoire de ne pas être dérangé par la soif durant la journée. Il serait vraiment trop con de devoir refaire toute la route juste pour remplir sa bouteille... Il rejoignit donc la fontaine qui s'élevait au milieu de la grande place et s'installa au bord pour faire ses réserves d'eau. Il reçut soudainement quelques gouttes d'eau avant de constater qu'un gamin se trouvait désormais dans l'eau qu'il comptait boire...

"Rien de tel pour s’embraser les doigts de pieds !"

Il le fixa un instant, n'ayant pas les mots devant tant de connerie. Il ne voulait même pas comprendre la signification de ses paroles... les gosses voulaient vraiment le mettre de mauvaise humeur ce jour-là... sur lequel il se défoulerait ? Cela restait à voir, mais il commençait à imaginer la chose... Le petit con sortit de l'eau sans même s'excuser et osa lui adresser la parole.

"Coucou copain ! T’aurais pas vu un Maréchal artistique dans le coin ?"

Copain ? ... Il était vraiment con en plus d'être mal élevé. Ce type connaissait l'Ordre... en même temps, à en juger par le peau de matière grise dont il semblait disposer, le brun se demandait comment il avait pu ne pas le remarquer plus tôt. Et ce maréchal artistique... il espérait vraiment qu'il ne s'agissait pas de lui... il dessinait mais ne se qualifierait sûrement pas d'artistique. Plutôt de passionné, talentueux, voir même parfait. Cela lui ressemblait bien plus. Par ailleurs, il n'avait pas envie de rencontrer l'autre maréchal durant ses précieuses vacances, alors sa meilleure option était d'envoyer le gosse balader et de foutre le camp. Il répondit sur un ton cynique.

- Si. Il est en vacances, très loin. Accompagné de tes neurones j'imagine.

Avec un peu de chance, le gosse irait se noyer très profondément dans cette fontaine après avoir entendu sa remarque.. il plaignait son maître, tiens. Il pouvait comprendre son envie de fuir... ce gamin semblait être aussi perché qu'Alice. Enfin, il ne serait bientôt plus qu'un lointain souvenir. Le brun referma sa bouteille et se redressa, lui adressant un regard moqueur avant de le dépasser.

- Bonne chance à ton maître, le chiard.



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Mer 19 Sep - 15:10

La réponse du savant est importante.


Tout l’intérêt de la réponse du savant est d’avoir une réponse terre à terre, directe, scientifique, dont l’alignement de mots ne fait aucun doute. Si le rêve et la poésie de la réponse du poète sont importants, la réponse du savant est tout aussi important. N’importe quel rêve a une structure, une organisation, même quand il ne semble pas en avoir il y en a au moins une.
Ambroise & Shiro

Je le regardai, des étoiles dans les yeux, attendant sa réponse. J’étais certain qu’il connaissait le Maréchal Tiedoll ! Artistique était définitivement le mot qui lui convenait le mieux, aucune chance qu’il y eût confusion. Pourquoi est-ce que l’exorciste ne répondait pas, alors ? Oh. Oh mais bien sûr ! IL ÉTAIT TIMIDE ! Mais t’es con, c’pas possible ; t’as entendu parler de période réflexion ? ; tu sais, ce truc que tu sais pas faire ; à se demander pourquoi t’es aussi inutile. Je balayai ces arguments du revers de la main. N’importe quoi, il était simplement timide ! J’exécutai un frénétique haussement de sourcil droit d’une dextérité experte, destiné à le mettre en confiance. Et ça marcha ! Il me répondit enfin ! Putain… ; mais qu’il se suicide ce gosse… ; en faisant exploser le pays ; non, la planète entière ; ouais, bon plan. Mais euuuh, c’est vraiment pas gentil… Non sans blagues. Je gonflai les joues légèrement puis retrouvai en un clin d’oeil mon expression enjouée et enthousiaste sa réponse. J’éclatai alors de rire. Le Maréchal Tiedoll, en vacances ? Comme d’habitude ! Il savait donc bien à qui je faisais allusion en parlant de Maréchal artistique. Mes adjectifs qualificatifs sont décidément tout à fait à propos. Okay, je change d’idée, on se suicide en entraînant la planète avec nous ; tant qu’il y passe… ; putain mais qu’est-ce qu’il est con ce gosse… La phrase qui suivit me fit lui lancer un regard blasé. … Sérieusement ? Sans ses neurones les voix ne seraient pas là, même un connard sait ça. Pfuh. Oh bon sang un éclat d’intelligence ! ; Ambroise, reste aux côtés de ce Maréchal ! ; il te rend intelligent ! ; j’en suis tout ému ; c’est si inattendu… Mon sourire lumineux chassa toute blasitude de mon visage. Je resterai donc aux côtés de ce M-… J’écarquillai mes yeux. Un Maréchal ?

- Oh m-… MAIS T’ES UN MARÉCHAL !, m’écriai-je.

Je brandis mon bras en l’air et me mis à sautiller sur place. J’avais trouvé un Maréchal ! Game over ; son éclat d’intelligence est passé ; c’était trop beau pour être vrai… Pfeuh, n’importe quoi. J’avais trouvé un Maréchal, moi. Pas le bon. Ce n’était qu’un détail !

- Mais tu connais Froi Tiedoll alors ! Tu sais où il est en partie en vacances ? Hein ? Dis ? Tu le sais ? Tu peux me le dire ? S’il te plaît ?

Je le regardai se redressant en refermant une… bouteille… Pourquoi il avait une bouteille ? C’était vraiment pas logique. Sourcils froncés, je fixai la bouteille vide. Non, vraiment, ce n’était pas logique. À moins que… il avait soif ? Oh ! Ça c’était logique ! Un sourire éclaira mon visage et j’écoutai attentivement sa réponse. Qui me fit faire la moue. J’aimais pas cette réponse de poète… Je le rattrapai et me mis à marcher à ses côtés, baissant drastiquement mon son de voix.

- Hé, dis, c’est quoi la réponse du savant ?

C’était pas gentil de s’enfuir avant de me la donner… J’avais même dit « s’il te plaît » en plus… OH ! Il avait soif, c’est vrai ! Sautillant joyeusement, je sentis les papattes de Neige s’accrocher plus fermement à mes vêtements et entourer mon cou de sa queue douce et soyeuse. Je lui caressai la tête en arrêtant de sautiller. … et en continuant de passer pour un demeuré pour ce Maréchal ; il est con ce gosse… ; un cas désespéré ; un cas désespéré ? T’es trop gentille toi. Vos gueules. Un sourire enthousiaste aux lèvres, je me remis à parler.

- Y a une fontaine là-bas et une autre source d’eau dans cette ruelle à droite si tu veux !, lançai-je en dandinant ma tête de gauche à droite, chantant presque ma réponse.



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Mer 19 Sep - 22:20


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« Oh m-… MAIS T’ES UN MARÉCHAL ! »

Et merde. Lui qui espérait passer inaperçu, il avait fallu que ce petit gueulard décide de le reconnaître.. le reconnaître d’où, déjà ? Lui ne l’avait jamais vu, et il ne s’agissait sûrement pas d’un nouvel apprenti. Dans tous les cas, il semblait encore plus con et chiant qu’Alice. Et c’est que même lui n’avait jamais imaginé ça possible. Il décida de l’ignorer, lui adressant simplement un regard noir, et continuant de se servir dans l’eau de la fontaine.

« Mais tu connais Froi Tiedoll alors ! Tu sais où il est en partie en vacances ? Hein ? Dis ? Tu le sais ? Tu peux me le dire ? S’il te plaît ? »

Pauvre Froi… il se demandait comment ce vieillard allait survivre à la catastrophe qu’était ce garçon. Enfin, du moment qu’on ne lui mettait pas sur les bras, ça lui allait… à ce niveau, il l’assassinerait certainement avant la fin de son apprentissage. Il ne retint -ou plutôt, n’écouta, pas la moitié des questions et répondit sur un ton désintéressé.

- Pas ici. Mais je suis sûr qu’il t’attend avec impatience, alors tu devrais aller le retrouver.

Ouais Froi, récupère tes déchets. Lui avait toute une exploration à entamer, et de nombreux dessins à faire. Ce qui ne serait pas possible avec cet énergumène dans les parages… il ferait fuir les animaux, le déconcentrerait et ferait même tomber la pluie !
Il crut rêver lorsque le gamin se mit à marcher à côté de lui, et encore plus quand il se remit à parler avec sa voix aussi insupportable même moins forte…

« Hé, dis, c’est quoi la réponse du savant ? »

Il ne savait pas comment il inventait tout ça, et ne voulait pas le savoir… Il était bien plus dérangé psychologiquement qu’il ne l’avait imaginé. Même la gueule de son innocence était à chier, bordel. Que ce monstre disparaisse vite de sa vue, et qu’il puisse reprendre son exploration adorée. De quel droit osait-il lui parler, à lui, un être supérieur, hein ?

- Va chier.

Il était tellement con qu’il ne serait même pas surprit d’être pris au mot… même s’il ne préférait pas. Quoique, ça lui laisserait le temps de déguerpir. Ouais. Pas si mauvaise idée. Heureusement, il avait arrêté de sautiller, même si c’était pour une durée indéterminée probablement inférieure à dix minutes, c’était déjà ça.

« Y a une fontaine là-bas et une autre source d’eau dans cette ruelle à droite si tu veux ! »

D’accord.. ne cherchait-il pas Tiedoll à la base ? Putain. Qu’est-ce qu’il pouvait être con. M’enfin, il avait comme l’impression que l’insulter ne serait pas suffisamment efficace pour le faire partir, alors il allait falloir ruser. Et c’est qu’il était rusé.
Sans prévenir il fit un croche-pied très bien placé au jeune exorciste, le regardant ensuite s'échouer dans une mer de poussière et de terre.

- Oh, navré. Peut-être devrais-tu retourner à la fontaine pour te nettoyer... et je suis sûr qu’il y restera suffisamment d’eau pour que tu t’y noies comme un grand. Et si tu y allais ?

Avec un peu de chance, il le ferait vraiment. Pauvre con. Qu’il laisse les braves et magnifiques gens en paix. Le maréchal était bien conscient d’attirer du monde par sa simple apparence, mais ce genre de sangsue était indésirable. Il s’arrêta, comme pour attendre et « l’admirer ». Il n’était en réalité pas question qu’il l’entraine jusqu’à sa destination… là, tout serait perdu.

- Tiedoll t’attend peut-être dans cette fontaine.


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Ven 21 Sep - 4:28

Les bouteilles vides sont néfastes...


Les bouteilles vides sont un fléau, une lie de destruction, une erreur de la nature. Une bouteille est faite pour être remplie, se faire vider en cas de besoin, mais pas pour être vide. Une bouteille vide est une aberration et, en plus, la malédiction des bouteilles vides s’abat toujours sur ceux qui tardent à les remplir ou ceux qui n’aident pas les détenteurs de bouteilles vides à les remplir. Aurais-tu entraîné un Maréchal dans cette malédiction vu ta non-communication, Ambroise ? À tout hasard...
Ambroise & Shiro

- Va chier.
- Commence par te faire enculer et pt’êt que j’irais voir ailleurs.
, répondis-je sur un ton complètement blasé.

Oooooh bon sang ! ; un autre éclat d’intelligence ! ; c’est inattendu ! ; c’est… oh mon dieu que c’est beau… Neige se manifesta alors et un sourire attendri s’imprégna sur mes lèvres. Elle était adorable. Et sa queue était super douce, elle faisait une super écharpe ! Même si j’avais suffisamment chaud comme ça… Je caressai sa tête et, enthousiasme clairement affiché sur le visage, une illumination me parvint. C’est vrai ! Le Maréchal avait toujours une bouteille vide avec lui ! Il fallait qu’il la remplît, il ne pouvait décemment pas traîner aux alentours d’une bouteille vide. Je lui fis alors part de deux autres points d’eau, pour lui faciliter la tâche. Il était évident que même lui ne souhaitait pas rester avec une bouteille vide. T’es con ; non que ce soit une nouveauté ; mais là, t’atteins un niveau… inégalé. Quoi ? Les bouteilles vides étaient très dangereuses et à ne surtout pas sous-estimer. LE DIABLE SE CACHE DANS LES BOUTEILLES VIDES ! Je hochai la tête pour confirmer mes propos. Et qui te l’a dit ? ; espèce de crétin sans réflexion. Ben c’était vous… Les voix étaient vraiment pas sympas avec moi… On est pas censé l’être. Bah c’est pas une raison d’abord. Méchantes.

Je clignais des yeux, une douleur vive traversant mon visage et mon épaule. Pourquoi l’air avait un goût de poussière ? Et une texture de poussière. C’était pas bon. Croquant mais le goût était pas bon, vraiment pas bon. Je mis une seconde à comprendre que j’étais tombé. Une seconde de trop. Je me mis alors à rire, ignorant les voix. J’avais encore dû trébucher dans le vide. Une compétence dans laquelle j’excellais ! Au moins je ne tomberais pas plus bas. Depuis quand le vide s’appelle ‘croche-pattes du Maréchal’ ? ; putain mais il m’énerve quand il est con ; y a pas une étincelle d’intelligence pour l’embraser ? ; s’il était intelligent il se suiciderait illico ; … pas faux ; tu marques un point. Mon rire augmenta et j’essuyai une larme de rire alors que Neige alla se caler sur ma tête. Oui, elle avait raison ! Ce n’était pas le moment de relâcher ma vigilance. IL Y AVAIT UNE BOUTEILLE VIDE PRÈS DE NOUS ! C’était terrible. Horrible même ! Une horreur de la pire espèce. Je me redressai brutalement, me rendant compte que je n’avais pas du tout écouté le Maréchal… alors qu’il m’avait donné la réponse du savant ! C’était la malédiction de la bouteille vide. J’en étais désormais certain. Je sentis les papattes de Neige s’accrocher fermement à mes cheveux et un grand sourire barra mon visage. Non, ce n’était pas ça. J’étais protégé par Neige, elle faisait toujours le guet. Et les bouteilles vides n’oseraient jamais s’attaquer à Neige et à Serdoë réunies ! Je brandis ma peluche devant moi.

- Même si je t’ai pas écouté, tu as raison Maréchal ; par là est la bonne direction ! Allons-y !, lançai-je d’un ton de voix enthousiaste et déterminé.

Un sourire adorable aux lèvres, je me dirigeai vers… je m’arrêtai brusquement. Ah, il a remarqué ; tu penses qu’il a remarqué ? Maiiiiiiis, comment vous êtes médisantes ! Évidemment que j’ai remarqué qu’il ne pointait aucune direction, j’étais pas si bête ! Ah bon… ; on pensait pourtant que tu étais beaucoup plus con que ça… ; d’ailleurs, tu es beaucoup plus con que ça. Je levai mon regard vers le Maréchal.

- Tu vas où, au fait ? Tu t’appelles comment ? Moi c’est Ambroise !
- Tiedoll t’attend peut-être dans cette fontaine.
- Alors il attendra patiemment avec patience plus longtemps. Le Maréchal artistique est très patient tu sais ! Tu devrais en prendre de la graine, ça te fera pousser comme un glaçon des coquelicots du cimetière !
, répondis-je d’une voix joyeuse et lumineuse, à un débit faible.

Pourquoi j’en viens à plaindre ma mère ? ; ah, si seulement elle était là… ; ah, si seulement ce morveux allait s’étrangler avec le lampadaire là-bas ; c’est un arbre ; détail. Un arbre ? OÙ ÇA ?! Je me mis à scruter les environs. Oh, il y avait bien un arbre ! Avec des tentacules qui bougeaient… Je penchai ma tête de côté en voyant les ventouses de ces tentacules d’arbre s’enrouler autour du Maréchal. C’était bizarre qu’il ne réagît pas… était-il sous l’emprise de la bouteille vide ? OH MON DIEU SA BOUTEILLE ÉTAIT TOUJOURS VIDE ! Catastrophe ! Putain mais réveilles-toi ; c’est un Maréchal ; tu penses quand même pas qu’il va se laisser avoir par une bouteille vide ? ; espèce de crétin… Je clignai des yeux. Quoique, ça marchait sur un Maréchal ? On vient de te dire que non !; écoutes-nous putain ! Nan parce qu’un Maréchal était censé être puissant quand même… Je me grattai les cheveux de mon auriculaire droit, la queue de Neige entre les deux yeux. Ce constat me fit rire légèrement.

- Je pense qu’on doit quand même remplir ta bouteille. C’est fourbe les bouteilles vides, tu sais ?, lui dis-je sur un ton enjoué, amusé, enthousiaste.

Mon débit de voix était toujours plus faible mais mon enthousiasme, ma joie, était toujours là. Voilà ! J’avais vaincu la malédiction des bouteilles vides ! Il fallait juste qu’on remplît la bouteille du Maréchal au plus vite. Je hochai la tête pour confirmer mes pensées. Tout à fait ! Il ne fallait juste pas baisser les bras et je ne baissais jamais les bras ! Je brandis mes deux bras en l’air, les tentacules de l’arbre ayant disparu. L’arbre saignait, cela dit. Et l’odeur de charcuterie humaine qui envahit mes narines me fit retrousser le nez. Ça puait la mort… mais c’était pas grave ! La bouteille d’eau passait d’abord. Haut les coeurs, moussaillons ! Je souris largement.



H.R.P:
L’arbre aux tentacules que est mentionné… c’est une des hallucinations d’Ambroise. /out


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