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Did I miss something ? || PV Kale Ikaia
Mei-Ling Hei
La Vérité est une Illusion, l'Illusion est une Vérité
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La Vérité est une Illusion, l'Illusion est une Vérité
Sam 22 Sep - 9:06

Mei-Ling Hei

&

Kale Ikaia

Sorcier ? Famille ? Plait-il ?
« Merde... »

Tes doigts écrasent ce petit papier que tu martyrises depuis tout à l’heure. Il t’a fallu de nombreuses minutes pour comprendre ce qu’il y avait d’inscrit. Tu as relu de nombreuses fois pour être sûre de ce que tu lisais. Finalement, le bout de papier finit en boule et jeté dans la corbeille non loin. Ces mots ont fait briller tes yeux. Une information des plus alléchantes. Mais d’un autre côté, ton regard est méfiant. Comment a-t-on pu te donner de telles informations ? Au plutôt... Comment ont-elles pu arriver à toi si facilement alors que personne ne te connait vraiment ici. Et encore moins le rôle que tu as au sein de cette guerre. Pourtant, tu n’es pas bigleuse. Même avec un œil défaillant, tu sais lire. Et on te donne bien des renseignements concernant une possible localisation de celui que tu recherches.

Tu sais pertinemment que quelque chose cloche. On n’aurait pas du te trouver si facilement. Ni même savoir que tu as un lien avec une famille pro-Quatorzième. Mais si cette information était vraie ? Que croire ? Qui croire ? Et surtout... Que faire ? Ton dos s’enfonce dans ton sofa et tu rumines. Tu te mords la lèvre. De longues minutes passent avant que tu ne te lèves brusquement pour te préparer à partir. Tu t’habilles convenablement et tu n’oublies pas d’attacher ton arme à ta taille. Tu sais que tu cours là où tu ne devrais pas. Il y a forcément un mystère à élucider. Mais si cette rumeur inscrite sur le papier est vraie, tu ne peux laisser une occasion aussi belle te filer entre les doigts. Tu iras donc là où les mots te guident. Après tout, tu ne sauras que quand tu y seras.

Ta pérégrination prend un temps incroyablement long. Ce lieu qui semble avoir été celui du Quatorzième il y a peu n’est pas à la porte à côté. Mais ce long chemin te permet de réfléchir et d’établir une sorte de plan de secours, au cas où les choses tourneraient mal. Tu essaies de comprendre. Tu essaies de deviner qui aurait pu t’apporter ces informations concernant le Musicien. Mais il n’y a rien à faire. Tu n’arrives pas à trouver réponse à tout ce petit bazar qui prend forme. De toute manière, il n’y a plus vraiment moyen de reculer. Ton voyage s’achève. Te voilà rendu à destination où tu t’attends à rencontrer bon nombre de partisans, comme toi, qui cherche cette entité tant attendue. Ce genre de message ne peut pas parvenir qu’à tes yeux aguerris. D’autres partisans ont du être informés, n’est-ce pas ? Alors pourquoi tu sembles avoir atterri dans un lieu si... désert ?

Tu fais les cent pas. Tu cherches ce petit détail qui t’annoncerait que tu es sur la bonne voie. Mais rien. Il n’y a rien ici hormis quelques tas de rochers et de la caillasse à perte de vue. Mais pas de trace du Musicien ni même d’autres membres le recherchant. Tu es mécontente. Ton pied frappe lourdement dans un bout de roche qui vole plus loin. Un râle lourd de frustration t’échappe. Que des foutaises. Tu ne sais pas qui a pu te laisser ce bout de papier mensonger mais là, maintenant, tu es bien loin de te demander encore une fois comment une telle situation a pu arriver. Tu es plutôt entrain de déverser ta colère sur une mascarade de mauvais goût.

« Conneries... Y’a rien dans ce coin paumé... Si je choppe celui qui m’a amené ici... ! »



Mei - Fidèle partisane
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Mei-Ling fait son caprice en #5b238c

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Kale Ikaia
Tu m'as bien diverti, maintenant disparais
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Tu m'as bien diverti, maintenant disparais
Dim 23 Sep - 17:18
L'Appât
Une fois n'est pas coutume, une douce journée s'annonce sur la capitale britannique. Cela fait au moins un point positif. Non seulement je déteste cette ville mais en plus, le gouvernement n'a pas souhaité traiter avec moi. Ils préfèrent faire fonctionner l’économie "locale". Bande d'imbéciles. Je vais donc devoir les persuader. En faisant saboter quelques fusils ou en faisant sauter la poudrière de l'entreprise en faisant passer ça pour de la négligence. De quoi faire en sorte que Sa Majesté réalise l'étendue de sa bêtise... J'en ai donc encore pour quelques jours. de travail. Malheureusement je ne peux pas trop m'attarder, un client particulier à demandé mes services et ce n'est pas vraiment une famille que je peux faire attendre. Quand bien même ce n'est pas la doyenne qui m'a demandé ce service mais la petite-fille, l'ancienne à toujours un œil sur tout. Et puis il parait que les Carpates sont très jolies en cette période de l'année. Un temps froid mais sec et surtout, surtout, un calme et un silence de mort. Et je me ferai un plaisir de briser ce silence. Ce n'est pas tous les jours que je suis invité dans un château tout de même. Il faut faire honneur aux lieux ! Mon attention est soudain attirée par une jeune fille avec une aura particulière. Une aura magique. Ho ho, tiens donc ! Une sorcière. Une nouvelle source de distraction se présente devant moi ! Et en plus... Oh non... C'est elle. Cette aura, similaire à celle de Shen et donc, à la mienne. C'est ma descendante, Mei. La fameuse fanatique du Quatorzième. Bon je crois que je n'ai qu'une seule chose à faire avec celle-là. M'amuser. A ses dépends évidemment. Je la suis un moment en réfléchissant à ce que je peux lui faire subir quand je sens une petite main se glisser dans ma poche. Je la saisis au vol et tire sèchement dessus. Un gamin des rues pend au bout de cette main et il vocifère pour que je le relâche en me traitant de tous les noms. Je l'emmène derrière un mur et lui plaque la main sur la bouche pour le faire taire. Je crois que j'ai mon idée...

- C'est ça que tu veux petit ? Je sors un billet de cinquante livres de ma poche et les yeux du gamin s'allument en même temps qu'il tend le bras pour attraper la coupure. - Pas si vite ! Je te la donnerai mais il faut d'abord que tu donnes un message à la jeune fille là bas. Celle qui a un cache-œil.
- C'est tout ?
- Et oui. Mais ne lui dit pas qui t'envoies. Tu lui donne le mot et tu décampes. Tu t'assures qu'elle ne te suit pas et tu reviens me voir. Et ce petit bout de papier est à toi. Facile, non ?


Le gamin n'hésite pas longtemps avant d’acquiescer vigoureusement. Je souris et escamote le billet puis plonge la main dans ma besace pour en sortir un bloc-notes et un stylo. Utilisons un appât simple mais efficace. "Mei, Si tu veux en savoir plus sur le musicien, rejoins moi en dehors de la ville à cet endroit...". J'écris la note en vitesse, donne une tape sur la main du gosse qui s'approche dangereusement de ma poche et lui remet la note. Il fonce illico vers la jeune sorcière qui s'est un peu éloignée et je l'observe transmettre le message. Je souris, satisfait de ma ruse. C'est l'heure de s'amuser.


Me voilà quelques heures plus tard sur les lieux du rendez-vous. J'ai un peu d'avance donc j'ai le temps de me préparer à la recevoir. Je dessine un de mes sceaux sur l'un des imposants rochers. Je fais en sorte qu'il ne soit pas visible aux premier coup d'oeil. On n'est jamais trop prudent. Au cas où elle décide subitement de m'attaquer... Je me cache un peu plus loin et attend l'arrivée de ma descendante. Au bout d'une poignée de minutes j'aperçois la silhouette de la jeune fille en approche. Parfait. Elle observe les alentours un moment avant de donner un coup de pied dans une pierre avec humeur.

- Conneries... Y’a rien dans ce coin paumé... Si je choppe celui qui m’a amené ici... !

Je retiens un rire et je sors des fourrés pour m'approcher d'elle avec un air digne et froid. Il est l'heure de s'amuser un peu.

- Et moi qui pensait que mes partisans étaient des personnes bien élevées, possédant un langage correct et des manières raffinées, me voilà servit. Bonjour, Mei-Ling...

Je lui adresse un petit sourire mystérieux et froid. Comment ça se faire passer pour le Quatorzième est ridicule ? Et alors ? On a encore le droit de s'amuser que je sache ? Bon. Non mais alors...
; color:black;">Ce titre de RP est trop long.


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Mei-Ling Hei
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Dim 23 Sep - 20:48

Mei-Ling Hei

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Kale Ikaia

Sorcier ? Famille ? Plait-il ?
Tu es tellement frustrée que tu ne prêtes aucune attention à ce qui pourrait t’entourer. En réalité, tu n’as vraiment prêtée aucune attention à tout ce qui t’a entouré ces derniers jours. Si aujourd’hui tu te retrouves ici à maugréer parce qu’il n’y a aucune trace du Quatorzième et qu’on t’a mené sur ce chemin pour rien, c’est que quelque part, il y a une source. Et cette source, tu aurais pu la déceler si tu avais été plus attentive et méfiante. Mais non. Peut-être bien que tu as été bernée que tu ne le sais pas. Tout ce que tu sais et constates c’est que tu es là, dans un lieu désertique, à taper contre un petit rocher pour évacuer une rage d’avoir été dupée. Tes mots sortent sans aucune retenue. De toute manière, tu es seule ici. Et d’ailleurs, tu ne manques pas de faire rapidement demi-tour en enfouissant lourdement tes mains dans tes poches, prête à rebrousser chemin. Peu curieuse des lieux. Trop énervée. Jusqu’à ce qu’un bruit de roches qui s’écrasent sous un pas lourd t’arrête dans ton élan et te fasse légèrement pivoter la tête.

« Et moi qui pensait que mes partisans étaient des personnes bien élevées, possédant un langage correct et des manières raffinées, me voilà servit. Bonjour, Mei-Ling... »
« Qu... »

Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est cela que tu souhaitais dire ? Peut-être. Quoi qu’il en soit, cette interpellation te fait faire un volte face immédiat et te voilà soudainement en compagnie d’une personne inconnue dont la prestance et le regard froid te dérangent un peu. Négativement ou positivement, tu ne le sais pas. Mais ça te dérange. Ce qui commence à te faire chauffer le cerveau par contre, ce sont ces mots te caractérisant de manière trop peu aimable. Et puis aussi cette facilité à sortir ton prénom. Et puis... Enfin bref. Il y a trop de choses qui se passent d’un coup pour qu’en fait, tu puisses baragouiner quoi que ce soit. Le silence. Pendant au moins une bonne minute qui te parait si longue. Tu dévisages alors cet homme. Un frisson te gagne. Voilà bien une hétérochromie trop similaire à ton cousin tant détesté. Ça te dérange encore plus.

« Qui... Comment connaissez-vous mon prénom ? Et qui êtes-v... »

Ah non. Une question que tu ne termines pas. Ne vient-il pas de le dire ? Ou du moins de le faire comprendre implicitement ? C’est seulement à ce moment précis que tu réalises qui se tient en face de toi. Impossible. Pourquoi as-tu du mal à y croire ? Serait-ce trop facile ? Tu attends ce moment depuis si longtemps et maintenant qu’il est arrivé, tu n’y crois pas. Un tremblement violent parcourt tout ton être et vient se terminer en faisant vibrer ton échine. Ton regard camouflé d’un côté ne quitte pas celui qui se prétend être le Musicien. Tu es comme paralysée d’une telle situation. Soulagée mais étrangement paniquée à la fois. Et tu ne sais pas pourquoi. Son regard est si froid et ce sourire ne t’inspire pas la confiance que tu aurais cru avoir pour le Quatorzième. Pourtant ce petit mot était précis et il est là, vraiment. Est-ce un piège ? Tu déglutis sévèrement et finalement, tu approches un peu. Juste un peu.

« Il n’y a que moi ici... De nombreux partisans devraient être là. Où sont les autres ? »

Tu restes méfiante. Et quelque part au fond de toi, tu t’en veux. S’il s’agit vraiment du Musicien, comment se passeraient les choses ? Refuser l’évidence te vaudrait peut-être bien le fait de ne plus être reconnue comme une partisane. Et pourtant, Dieu lui-même sait comme tu lui es extrêmement fidèle. Tu ne sais plus quoi croire ni comment réfléchir. Toi qui pourtant sais analyser les choses, tes émotions prennent le dessus. Tu en as marre d’attendre après ce rêve auquel tu t’accroches. Et là, pour toi, c’est comme si tu venais de l’atteindre, non ? L’Angleterre. Ce petit mot qui n’est arrivé à toi que par des moyens de connaissance, c’est obligé. Et puis enfin, un Musicien qui se montre ? Il n’y a pas de piège, n’est-ce pas ? Tout ça c’est enfin vrai. C’est ce que tu décides de croire au lieu de réfléchir convenablement. Une erreur, probablement. Mais sur le coup, tu n’y penses pas et dans un élan de soulagement soudain, ton corps entier se jette presque sur l’Élu que ta famille a attendu depuis si longtemps. Cette étreinte probablement mal placée est synonyme d’un cauchemar qui va se terminer alors pour toi, ce geste est plus un signe de remerciement qu’une offense.

« Depuis tout ce temps... Pourquoi vous n’arrivez que maintenant... ? Ça fait bien trop longtemps qu’on vous attend... ! »

C’est normal que le Musicien connaisse le prénom de ses partisans... N’est-ce pas ?

Pauvre enfant...



Mei - Fidèle partisane
« Where's my family... ? » × by lizzou.
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Kale Ikaia
Tu m'as bien diverti, maintenant disparais
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Tu m'as bien diverti, maintenant disparais
Jeu 11 Oct - 16:02
Ascenseur émotionnel
La stupéfaction que je lis sur le visage de ma descendante est tellement hilarante que je peine à garder un visage sérieux. Je peux lire dans ces yeux qu'elle fait fonctionner ses méninges à régime maximal pour remettre en ordre et intégrer les informations contenues dans ma phrase. Elle reste plantée là, en face de moi, incertaine; elle m'observe et marque un temps d'arrêt sur mes yeux.

- Qui... Comment connaissez-vous mon prénom ? Et qui êtes-v...

Mon sourire s'élargit face à ses questions et son bégaiement. Je ne pensais vraiment pas que mon imposture lui ferait un tel effet.

- Eh bien, il me semble normal de connaitre le nom des personnes qui me suivent. Surtout que ta famille est plutôt hétéroclite. Une Partisane, un Exorciste et un sorcier qui s'ignore. On peut dire que vous appréciez la différence.

Elle continue à m'observer partagée entre espoir et méfiance. Je me sens presque coupable car quand va venir le moment de vérité elle va être vraiment déçue. D'un autre côté cela risque d'être encore plus hilarant qu'avec Aiko. Il faut bien s'amuser de temps à autre et puisque cette jeune fille suit aveuglément le Quatorzième autant lui enseigner une leçon.Ne pas faire confiance aveuglément à n'importe qui.

- Il n’y a que moi ici... De nombreux partisans devraient être là. Où sont les autres ?
- Les autres ? Sache que j'évite de rencontrer mes partisans en groupe pour ne pas attirer l'attention. Qui plus est je ne les rencontre que quand j'ai une mission spéciale à leur confier...

Et encore une couche de suspens. Il ne faudrait pas que j'insiste trop sinon ça va finir par se voir et je risque d'être découvert. Ce qui aurait pour conséquence de ruiner complètement mon amusement. C'est exactement lorsque je pense ceci que la jeune fille choisit de se jeter sur moi pour m'étreindre. M'étreindre ! Je reste interdit pendant un moment devant cette démonstration d'affection. Je dois avoir rater un épisode.

- Depuis tout ce temps... Pourquoi vous n’arrivez que maintenant... ? Ça fait bien trop longtemps qu’on vous attend... !

Je repousse gentiment la jeune fille avec un sourire chaleureux. Ne pas rire. Ne. Pas. Rire. Je reste silencieux pendant un moment, le temps de m'assurer que je ne vais pas exploser en plein milieu de ma phrase. Je prends de petites inspirations pour me calmer puis, une fois mon calme revenu, je reprend la parole.

- J'ai dû traiter de nombreuses affaires en souffrances mais je savais que mes partisans étaient capables de se débrouiller seuls. Il ne fallait pas prendre mon absence pour du mépris mais comme une marque de confiance. Je savais que même si je disparaissait vous me seriez quand même fidèle. Et comme je te l'ai dit je ne viens voir mes partisans que quand j'ai une mission à leur confier. Et c'est aujourd'hui le cas.

Il va quand même falloir que je mette un terme à cette farce sinon elle risque d'essayer de me tuer si je tarde trop à dire la vérité. Mais c'est tellement amusant !
; color:black;">Did I Miss Something ?


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