« Quand la guerre fait rage, les déchirures ne se referment pas de sitôt. »
Marian Cross
Seeds of Destruction
Un abris pour la nuit ? {.feat Ezekiel }

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Un abris pour la nuit ? {.feat Ezekiel }
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Jeu 18 Oct - 18:30
Un temps de chien

Un vrai temps de chien…
Il réajusta sa capuche qui glissait en arrière et son sac sur son épaule, marchant sur le côté de la rue pour être légèrement abritait par les toitures dépassant des habitations et autres échoppes en tous genre. Il soupira, de la fumée s’échappant de sa bouche. Il avait fait trois auberge, tentant de se faire comprendre plus ou moins bien, mais elles étaient toutes complètes. Ou alors, les tenanciers n’avaient pas tenter de comprendre ce qu’il voulait.

Il fit une légère grimace en s’arrêtant au coin d’une rue, s’appuyant contre le mur derrière lui et posant son sac sans douceur dans la boue, le tenant toujours par la sangle. Le sac était lourd et la sangle lui sciait l’épaule. D’énormes cernes commençaient à se former sous ses yeux mais ça, c’était normal puisqu’il entamait le troisième jours sans dormir. Les fuite était toujours compliqué, surtout qu’il arrivait à la limite, bien trop fatigué pour maintenir son pouvoir actif et ainsi échappé à ses poursuivant.
Mais vraiment, qui aurait cru que son frère irait jusqu’à engager des chasseurs de prime pour le ramener en Italie ? Il n’embêtait plus personne dans la famille maintenant qu’il était parti. Il s’appliquait même à ne pas user de son nom de famille quand cela n’était pas nécessaire.

Il se penchant un peu en avant, fouillant dans son sac pour en sortir un large morceau de pain. Il le maintient entre ses dents le temps de refermer tout correctement avant de croquer dedans. Il tenait à ses affaires alors ce n’était pas le moment de laisser l’eau s’engouffrer à l’intérieur.
Dehors, c’était toujours le déluge…

Maintenant le sac entre ses jambes, il continua tranquillement son repas tout en faisant passer l’étui de son sabre devant lui, le sortant légèrement. A cause de ses poursuivant, la garde avait explosé ce qui rendait l’arme inutilisable. Du moins, s’il ne voulait pas se blesser aux mains. Il allait devoir faire réparer ça… quand il aurait le temps…
Et quand on ne le poursuivrait plus surtout.

Il trembla violemment, finissant sa pitance avant de frotter l’une de ses mains contre l’autre pour tenter de se réchauffer. Son manteau était tellement trempé qu’il sentait l’eau commencer à mouiller son pull et donc, sa chemise.
De mauvaise humeur, il réajusta une nouvelle fois sa capuche sur sa tête avant de remettre son sac sur son épaule dans une grimace. Lança un regard noir vers le ciel encombré de nuage et orageux, il se remis lentement en route.
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J. Ezechiel Lawrence
La maladie est une mort pour le pessimiste et une simple mésaventure pour l'optimiste
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Jeu 25 Oct - 21:16

J. Ezechiel Lawrence

&

Eve L. Maiorana

Tu vas attraper la mort par ce temps. Viens !
Je pourrais vous donner plein de bons coins à visiter par ici. La Californie, c’est super. De beaux paysages. De superbes villes et villages à découvrir. Mais tout ça, c’est cool quand il fait beau. Et là, je peux vous assurer que même moi qui suis toujours de bon entrain, je peste vachement parce qu’il pleut des cordes. Ce que je fais dehors à cette heure-ci ? Vous en êtes bien curieux ! Dois-je vous rappeler mes activités peu recommandables ? Il faut bien travailler, et ce, à tout moment de la journée. Mais là, il est grand temps de rentrer. Je rêve juste d’une bonne douche, de vêtements chauds et d’un bon feu dans la cheminé !

Je cours rapidement dans chaque ruelle avant d’atteindre la rue principale de la ville. Chaque avancée me permet de me cacher quelques secondes sous un rebord de toit pour m’abriter. Quelle idée. J’aurais du prendre quelque chose de plus chaud pour sortir. Ou encore mieux, un vêtement de pluie. Je suis trempé jusqu’aux os et je commence sacrément à avoir froid. Zut. L’appartement n’est pourtant pas bien loin. Je me mets alors au pas de course et accélère la cadence. Très mauvaise idée. Je m’arrête net au coin d’une rue, la main portée directement sur le cœur. Un pic traverse mon organe et une douleur intense me prend.

« Merde... quel abruti... »

Je reste là durant de longues minutes. J’ai besoin de souffler, de me reposer pour calmer ma respiration. Et ce temps qui ne s’arrange pas. A peine protégé, je prends encore plus l’eau que tout à l’heure. Je relève alors la tête pour évaluer la distance qu’il me reste à faire pour rentrer chez moi. Plus trop de chemin. Mais mes émeraudes se plissent légèrement. Tiens... Drôle de spectacle de l’autre coté de la rue. Tout juste abrité, un homme qui semble bien mal en point et qui est complètement dégoulinant de flotte. Je reste contre le mur. La douleur diminue mais je sens encore la crampe. Alors j’attends et j’observe. Une sale grimace déforme mon visage mouillé. Il n’a vraiment pas l’air en forme ce mec... Probablement un voyageur pas très riche. Manger un morceau de pain sous la pluie comme ça, on ne voit pas ça tous les jours. Hormis dans les bidonvilles.

Je soupire un bon coup. Non pas à cause de ce que je vois mais bel et bien contre mon état. Satané cœur, tu ne pouvais pas attendre un peu ? Au moins que je sois au sec. Pour la peine, je fumerai une clope en rentrant. Je finis par lâcher le mur qui me soutient et je traverse la rue. Oui, je sais. Ce n’est pas la direction pour rentrer chez moi. Mais ça me fait chier de voir ce gars là, dehors, à prendre la flotte, ses affaires dans la boue et qui mange comme un clochard sous une gouttière. Ça ne devrait pas exister ça. J’arrive juste à temps devant lui alors qu’il remet son sac sur son dos pour repartir.

« Hey, attends une minute. Tu vas où comme ça ? »

Je me poste alors devant lui et le regarde de haut en bas. Mince. On dirait qu'il ne m'a pas vu arriver. Par contre, il a le visage hyper morne et fatigué en plus d’être trempé. Ça me sidèrerait presque. Il ferait mieux de chercher un endroit pour se reposer et attendre que la pluie passe. Je le pousse un peu pour qu’il se remette sous le rebord du toit, et moi aussi par la même occasion, pour éviter de choper la mort.

« Tu es du coin ? Ou tu voyages ? Parce que t’as une sale mine. Tu vas attraper la mort comme ça. »



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Sam 3 Nov - 14:31
Un temps de chien

Je me stoppe d’un coup alors qu’un type surgit devant lui. Aussitôt sur ses gardes et malgré la fatigue, il recule d’un pas, se mettant bien sur ses appuis tout en glissant sa main libre a l’intérieur de sans manteau, effleurant ainsi son couteau.
Il ne voulait pas se battre, pas en pleine rue, mais ce n’était pas pour autant qu’il se laisserait faire. Et il n’avait définitivement plus assez d’énergie ni de patience pour décaler le combat ailleurs.

Il sursaute violemment alors que l’autre pose la main sur son épaule pour le faire reculer mais finalement se laisse faire sans trop de peine. Généralement, les mercenaires et autres bandits des routes qui venait l’attaquer ne prenait pas ne masquer leur vilenie sur leur visage. Lui semblait… être un jeune qui ne voulait pas se prendre la flotte. D’ailleurs, il les avaient ramenés sous l’avant-toit qu’il venait de quitter.
Il soupira, il ne voulait pas discuter, il voulait juste trouver un endroit ou dormir…

Heureusement qu’il était concentré sur le visage de l’inconnu car au moins, il vit ses lèvres bouger. Toutefois, il ne savait pas si c’était la fatigue ou une langue complètement inconnue mais il ne réussit pas a comprendre un seul mot. Mais peut-être que l’autre parlait trop vite aussi.
Lâchant finalement son couteau, il passa la main sur son visage comme pour y chasser le surplus d’eau avant de regarder l’inconnu dans les yeux et de tapoter sa propre oreille, faisant une légère grimace.

Il espérait que l’autre comprenne qu’il était sourd, même si ce n’était pas une bonne idée si l’autre était un ennemi qui voulait tromper sa garde. Mais il était fatigué alors, il savait très bien qu’il ne pourrait pas faire grand-chose dans cet état. Il allait juste profiter d’avoir – semblait-il – semer l’essentiel de ses poursuivants pour le moment.
Bâillant, il haussa négligemment les épaules avant de réajuster sa capuche, près à affronter de nouveau le déluge. Il allait bien finir par trouver une auberge avec une place libre… un lit bien sec et une douche, c’était trop demandé ? Il soupira de nouveau, insultant mentalement le ciel.
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